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26/05/2012

26 MAI 2012 : FIN DE VIE ET SOINS PALLIATIFS

Découvrez le dossier spécial "Fin de vie : l'essentiel" élaboré par le Centre National de Ressources Soin Palliatif en partenariat avec la Mutualité Française. Il donne des repères aux proches et aux professionnels confrontés à ces situations ....

  • Quand et comment recourir aux soins palliatifs, notamment à domicile
  • Quand on est proche d’une personne en fin de vie, comment l’accompagner au mieux 
  • Qu’est-ce que l’acharnement thérapeutique 
  • Quels droits existent pour le patient et son entourage depuis le vote de la loi Leonetti du 22 avril 2005  

La fin de vie - L’essentiel

Lorsque les soins curatifs qui visent à guérir ne sont plus efficaces et que l’état de santé d’une personne laisse entendre que son pronostic vital est engagé, on entre dans une période nommée « la fin de la vie ». Cette période nécessite un accompagnement et des soins adaptés. Ils sont appelés « soins palliatifs ». 

Tous les professionnels de santé doivent être en mesure de pratiquer des soins palliatifs. Néanmoins, dans certaines situations médicales ou sociales complexes, ces professionnels peuvent faire appel à des structures ou à des dispositifs spécialisés en soins palliatifs. 

Les personnes qui accompagnent un proche en fin de vie peuvent bénéficier d’une allocation ou d’un congé particuliers. 

Il arrive que quelques personnes malades ou de l’entourage demandent une mort anticipée : c’est l’objet du débat sur l’euthanasie. La démarche palliative, quant à elle, n’exige ni obstination déraisonnable, ni euthanasie. Et depuis 2005, la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite « loi Leonetti », précise les droits et organise les pratiques en France au moment de la fin de vie. 

Lire la suite du dossier :

Voir aussi :

Les soins palliatifs pour adultes
Les soins palliatifs pédiatriques
Accompagnement du deuil
Loi Leonetti VigiPallia

  Source : CNDR SP
Le Centre National de Ressources Soin Palliatif est depuis 15 ans l'un des acteurs privilégiés de la diffusion de la démarche palliative en France et dans le monde francophone.

A découvrir : 

Palli@Press est la revue de presse électronique généraliste sur les thèmes des soins palliatifs, de l'accompagnement, de la mort et du deuil.

 Elle est rédigée chaque mois par les services Information & Documentation et Communication & site Internet du CNDR Soin Palliatif et par la documentaliste de l'Observatoire National de la Fin de Vie.

11:20 Publié dans SANTÉ | Commentaires (0)

22/05/2012

22 MAI 2012 : ACTIVITÉ CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES

 

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L’activité physique est salutaire

pour les personnes âgées

 

 

Faire les courses à pied, effectuer une promenade une fois par jour, descendre et monter les escaliers, faire du vélo… Aussi simpliste que cela puisse paraître, ces exercices physiques suffisent à entretenir les muscles des membres et le muscle cardiaque, organes majeurs pour un organisme qui a déjà quelques décennies derrière lui.

Correspondant à 40 % du poids d’une personne, la masse musculaire est le principal acteur à la fois de la dépense énergétique ordinaire (c’est-à-dire hors gros effort physique) et de la consommation en sucres et en lipides. Or, à partir de l’âge de 45 ans, elle diminue de 6 % chaque année, aussi bien chez les hommes que les femmes, et encore plus chez les diabétiques et les obèses. Une diminution qui ne touche pas tous les muscles également, les bras restant plus longtemps musclés que les jambes par exemple du fait des gestes de la vie quotidienne.

Afin de mieux comprendre les causes et les modalités de cette fonte musculaire avec l’âge, Martine Duclos, chef du service de médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand, étudie l’influence de l’activité physique sur la masse musculaire. Cette étude est encore en cours, mais il apparaît déjà qu’une activité physique quotidienne comme la marche favorise la reprise de masse musculaire. « L’activité physique est donc souhaitable, mais pour qu’elle soit efficace, il faut que, parallèlement, la personne évite le plus possible la sédentarité en restant assise le reste de la journée », explique le médecin. En outre, la pratique d’exercices physiques présente l’avantage de stimuler les capacités cognitives, notamment l’aptitude à intégrer plusieurs informations en même temps. « Quand

on marche, on fait certes travailler ses muscles, mais aussi ses yeux, son audition et donc son cerveau », insiste Martine Duclos. Un sport comme le golf, activité très technique, est aussi bénéfique.

Dans un registre voisin, Patricia Dargent-Molina, directrice de recherche dans une unité étudiant la santé des femmes (Inserm, Paris), suit depuis deux ans 700 femmes âgées de plus de 75 ans et vivant à leur domicile afin d’évaluer l’effet de la pratique d’activités physiques pour conforter leur équilibre et prévenir les chutes graves. Ces activités consistent en des ateliers (deux fois par semaine, pendant au moins six mois) encadrés par des spécialistes, et des exercices à faire à la maison, organisés par l’association Siel Bleu (Sport initiative et loisir bleu) (1). Les participantes doivent être revues cette année, mais les premiers résultats montrent une amélioration significative des capacités physiques et une moindre augmentation de la peur de tomber chez les femmes ayant suivi les ateliers.

DENIS SERGENT

(1) www.sielbleu.org

 

Source : « La Croix » 22/05/2012

 

 

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15:26 Publié dans SANTÉ | Commentaires (0)

03/04/2012

3 AVRIL 2012 : mardi-saint - JALMALV

"JALMALV" : Ce sigle vous dit-il quelques chose? Pas sûr!

Il signifie :"Jusqu'A La Mort, Accompagner La Vie"... Il s'agit d'une Association de médecins, bénévoles de tous horizons qui se propose d'aider les grands malades à souffrir et à mourir humainement, dans le plus grand respect de la vie (en bref, soins palliatifs plutôt qu'aide au suicide!)

Il existe une délégation de JAMALV dans le Loiret comme dans tous (ou presque) les Départements français... Et ses travaux méritent d'être connus.

JAMALV propose une série de 10 vidéos illustrant son propos.

Aujourd'hui, nous vous proposons les deux premières de ces vidéos.

 

 

 

 

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17:28 Publié dans SANTÉ | Commentaires (0)

23/03/2012

23 MARS 2012 : SOINS PALLIATIFS

En pratique,

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que sont les soins palliatifs ?

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Les soins palliatifs s’efforcent de préserver la meilleure qualité de vie possible pour les malades et proposent un soutien aux proches. Que cela signifie-t-il concrètement ?

 

 

 

Les soins palliatifs sont des soins actifs qui prennent en compte l’ensemble des besoins de la personne.

 

 

Le soulagement de la douleur et des symptômes gênants

 

Prendre en charge la douleur est une obligation législative et morale pour l’ensemble des soignants, médicaux et non-médicaux. De nombreux médicaments à visée anti-douleur (antalgique) existent maintenant, en particulier la morphine et ses dérivés. Utilisés de manière adaptée à chaque situation, ils sont le plus souvent efficaces et bien tolérés. Un traitement antalgique bien conduit prend en charge la douleur ressentie de manière permanente par le malade, ainsi que les douleurs ponctuelles pouvant être provoquées par des soins par exemple.

Dans certains cas, pour être plus efficace dans la prise en charge de la douleur, d’autres catégories de médicaments sont proposées pour soulager le patient, en particulier des antidépresseurs ou des antiépileptiques.

L’évolution de la maladie ou les effets de certains traitements comme les anticancéreux peuvent donner lieu à l’apparition de symptômes gênants : fatigue, nausées, vomissements, troubles respiratoires, etc., qui doivent être évalués et traités de manière rapide et efficace dans la mesure du possible.

 

L’apaisement de la souffrance

 

La maladie grave et ses répercussions sur la vie quotidienne, sur la famille, sur les relations avec les autres, la perte d’autonomie, l’idée d’une mort possible sont difficiles pour la personne malade et pour ses proches. Apaiser la souffrance, soutenir la personne, font partie des objectifs des soins palliatifs. Une attention particulière est accordée à la qualité de l’échange avec le malade, à l’accueil et à l’écoute de ses préoccupations, de ses doutes, de ses angoisses, en s’aidant si nécessaire de la compétence d’un psychologue. Cette écoute attentive concerne tous les intervenants.

Des traitements adaptés sont parfois proposés pour permettre à la personne de mieux faire face à des situations d’anxiété, d’angoisse ou de dépression.

 

(Source "Soins Palliatifs et accompagnement" - http://www.inpes.sante.fr)

11:52 Publié dans SANTÉ | Commentaires (0)

30/01/2012

HIER, C'ÉTAIT LA "JOURNÉE DES LÉPREUX"

 

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Message pour la 59e Journée mondiale contre la lèpre, 29 janvier 2012

 

Par Mgr Zygmunt Zimowski, président du Conseil pontifical pour les services de santé

 

 

Message de Mgr Zygmunt Zimowski

 

Les personnes soignées et guéries de la lèpre peuvent et doivent exprimer toute la richesse de leur dignité et spiritualité ainsi qu’une entière solidarité envers les autres et, surtout envers ceux qui ont été atteints et marqués de manière indélébile par l’infection! Toutes les réalités engagées dans la lutte contre la maladie de Hansen doivent en même temps continuer avec ténacité leur travail afin que les succès obtenus soient définitifs ou améliorés, en réduisant le plus possible les rechutes et les nouvelles infections.

 

Le « Mycobacterium Leprae » n’a pas encore été éradiqué, même si le nombre officiel de nouvelles contagions continue à décroître et se situe actuellement aux alentours de 200.000, selon les anticipations de l’OMS pour l’année 2010-2011. En plus du soutien à la distribution gratuite des médicaments nécessaires, il faut donc promouvoir à nouveau un diagnostic en temps utile et la persévérance dans la soumission aux traitements. Il est fondamental, en outre, de renforcer l’action destinée à sensibiliser et à former les communautés et les familles exposées au risque de contagion.

 

Le passage évangélique «Relève-toi, va; ta foi t’a sauvé» (Lc 17,19) choisi par le Saint-Père Benoît XVI comme thème de la XXème Journée mondiale du Malade qui sera célébrée le 11 février prochain, constitue un approfondissement et une sollicitation touchant de manière particulière celui qui a été contaminé; dans ce passage, on parle en effet de 10 lépreux qui ont été guéris par Jésus et admis de nouveau dans la communauté, réintégrés dans le tissu social et du travail.

 

Comme le Saint-Père l’a souligné dans son message de cette année, les paroles que le Seigneur adresse à l’homme qui, guéri, revient en louant Dieu à haute voix et se jette aux pieds de Jésus pour le remercier, «aident à prendre conscience de l’importance de la foi pour ceux qui, marqués par la souffrance et la maladie, s’approchent du Seigneur. Dans leur rencontre avec Lui, ils peuvent réellement faire l’expérience que celui qui croit n’est jamais seul! En effet, Dieu, dans son Fils ne nous abandonne pas à nos angoisses et à nos souffrances, mais Il nous est proche, Il nous aide à les porter et Il désire nous guérir au plus profond de notre cœur» (cf. Mc 2, 1-12)».

 

«La foi de ce lépreux qui, se voyant guéri, plein d’étonnement et de joie, à la différence des autres, revient, seul, vers Jésus pour lui manifester sa reconnaissance – poursuit Benoît XVI – laisse entrevoir que la santé recouverte est signe de quelque chose de plus précieux que la simple guérison physique, elle est un signe du salut que Dieu nous donne par le Christ; elle trouve une expression dans les paroles de Jésus: ta foi t’a sauvé. Quiconque, dans la souffrance et la maladie, invoque le Seigneur peut être certain que son amour ne l’abandonnera jamais et que, l’amour de l’Église aussi, prolongement dans le temps de son œuvre salvifique, ne manquera jamais».

 

Cet amour, - qui est également exprimé par l’engagement individuel comme par celui des réalités ecclésiales et de bénévolat, parmi lesquelles la Fondation Raoul Follereau et l’Ordre Souverain des Chevaliers de Malte -, ainsi que les succès obtenus jusqu’à présent en terme de diminution importante du nombre de contaminés ne dispensent pas certainement les gouvernements et les organismes internationaux d’intensifier l’attention et le travail contre la diffusion de la lèpre ni de leurs responsabilités pour ce qui concerne la prévention en terme d’éducation, d’hygiène, de santé comme de la «réintégration» de la personne guérie et du soutien à toutes les victimes de la maladie.

 

D’autre part, celui qui a été guéri et a entrepris le parcours difficile de la réintégration dans la vie sociale et dans le monde du travail peut communiquer sa gratitude de façon matérielle également, en devenant lui-même un témoin, en contribuant à la divulgation des critères de prévention et d’identification rapide de la maladie ainsi qu’au soutien moral des personnes contaminées; dans la mesure du possible, en plus, en collaborant avec les structures et les initiatives ad hoc, afin que les traitements nécessaires soient effectués et suivis de la réinsertion sociale de celui qui a été guéri. La personne guérie pourra ainsi communiquer toute sa richesse intérieure et son expérience et, en même temps, par le biais de l’aide au prochain, sa profonde dignité de personne marquée par la souffrance et engagée en faveur de la santé de sa propre communauté.

 

Cela constituera une contribution ultérieure et importante au progrès dans la lutte contre la maladie de Hansen qui, pendant des millénaires, a représenté une plaie terrible et l’exclusion automatique de la société. En réalité, seul l’engagement de tous et à tous les niveaux permettra de transformer la lèpre, de menace et de fléau en souvenir, si même épouvantable mais du passé.

 

À Marie, Mère de la miséricorde et Santé des malades, nous confions nos frères et sœurs atteints de la lèpre, afin que sa compassion maternelle et très proche les accompagne toujours, dans la quotidienneté de la vie également.

 

Mgr Zygmunt Zimowski

Président du Conseil pontifical pour les services de santé.

 

 

10:18 Publié dans SANTÉ | Commentaires (1)

 
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