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01/12/2011

SYMBOLES D'AVENT : "LE CALENDRIER DE L'AVENT"

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LE CALENDRIER DE L’AVENT

 

 

La coutume du calendrier de l’Avent, comme beaucoup de nos traditions de Noël, est d’origine germanique. Pour faire patienter les enfants dans l’attente de Noël, on leur remettait chaque matin une image pieuse, comportant une phrase de l’Evangile ou l’incitation à une bonne action.

 

Peu à peu, vint l’idée de réaliser une feuille de carton représentant une grande image religieuse liée à Noël, dans laquelle on découpait de petites fenêtres, une pour chaque jour de l’Avent. Derrière chacune d’elles était placée une surprise : une image, une figurine, ou encore un poème, ou bien un chocolat.

 

Le calendrier de l’Avent est connu, sous une forme artisanale, depuis la seconde moitié du XIXème siècle. Mais c’est probablement en 1901 qu’apparut le premier vrai calendrier, sous la forme d’une pendule avec une aiguille que l’on dépla çait chaque jour. D’Allemagne, le calendrier se répandit ensuite dans le reste de l’Europe, et au-delà.

 

Ainsi, de façon simple, les gestes de l’attente communiquent-ils aux enfants – et font peut-être redécouvrir aux grands – le goût de Dieu.

 

Père Jacques NIEUVIARTS, « Prions en Eglise », de Décembre 2011

 

 

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10:21 Publié dans ÉDUCATION | Commentaires (1)

05/11/2011

BRUNOR (SUITE ET FIN)

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Dessins de Brunor


Le hasard

 

n'écrit pas de messages,

 

foi de Brunor (suite et fin)!

 

 

Un nouvel album Bd pour « l'intelligence de la foi »

 

ROME, vendredi 4 novembre 2011 (ZENIT.org) – Brunor est dessinateur et scénariste chrétien : il a publié plusieurs vies de saints en bandes dessinées ( Bernadette, Jeanne d'Arc, saint Martin, Monsieur Vincent), dans la collection « A ciel ouvert »... Il a déjà présenté des albums aux lecteurs de ZENIT (Cf. Zenit des 21 décembre 2005, 3 décembre 2008, 4 décembre 2008, 13 avril 2010). Ce mois-ci, sort un nouvel album de la série « Les indices pensables », dont le titre ne manquera pas d'attirer l'attention : « Le hasard n'écrit pas de messages ». L’auteur le présente aux lecteurs de ZENIT.

 

Résumé des épisodes précédents (Zenit des 2 et 3 novembre 2011) : Eviter les falsifications du concordisme et l'aveuglement du fidéisme en suivant l'enseignement de l'Église dans cette recherche d'indices vérifiables et pensables : « Dieu peut être connu par la lumière naturelle de la raison humaine, à partir des êtres créés, d'une manière certaine » (Concile Vatican I, Humani Generis, CEC 36). Jésus lui-même répète à plusieurs reprises : « Si vous ne me croyez pas, croyez du moins, à cause des œuvres que vous me voyez faire... » méthode expérimentale.

 

Zenit - Votre nouvel album, « Le hasard n'écrit pas de messages », s'inscrit dans cette démarche ?

 

Brunor - Comme les deux précédents, il s'agit de mener l'enquête à partir du « réel » tel que nous le connaissons de mieux en mieux. Au temps de Darwin, on pouvait encore croire à la « génération spontanée », au passage « naturel » du non-vivant au vivant, mais les progrès effectués depuis le XIXe siècle sont tels qu'il est devenu impossible de prétendre que le vivant puisse « émerger » de façon spontanée, sans une Intelligence créatrice et organisatrice. D'ailleurs, Pasteur avait déjà réfuté cette croyance en la « génération spontanée ». Les biologistes savent très bien que pour que la vie puisse « émerger », il faut que soient d'abord inventés et mis en place deux langages, celui de l'ADN et celui des protéines, avec un dictionnaire-traducteur entre les deux pour que les instructions transportées par le langage du message génétique, soient traduites et comprises par l'autre langage.

 

On va vous suspecter d'être « créationniste » !

 

Les « créationnistes » sont « fixistes », ils refusent le fait scientifique d'une progression qu'on appelle évolution. Ils ne tiennent pas compte du fait que « la Création n'est pas encore achevée », ce qu'a rappelé Benoît XVI aux Bernardins en 2008. Il faut les aider à ne pas avoir peur d'une Création qui se poursuit par étapes montantes, depuis 13,75 milliards d'années, ce qu'avaient vu les prophètes d’Israël quand ils nous parlent des six étapes symboliques de la Création. Ils étaient les seuls à envisager une Création inachevée et par étapes montantes, ce que les adversaires du judéo-christianisme n'ont pas manqué de reprocher... « Votre Dieu est impuissant : il n'est même pas capable de créer le monde instantanément ! »

 

Pourtant, vous n'êtes pas « évolutionniste »...

 

Ceux qui se disent « évolutionnistes », depuis Darwin, prétendent que cette évolution biologique est la preuve qu'il n'y a aucune Intelligence créatrice. Il s'agit donc de vérifier si cette hypothèse est possible ou pas. Si c'était le cas, l'univers serait seul (pas de Créateur intelligent). Aucune intelligence n'organiserait rien, et donc, tout serait dû au « hasard » seul qui, par définition, est aveugle et sans intelligence. Si on commence à dire que le hasard est intelligent ou « prodigieux » comme Jacques Monod, alors ce n'est plus du hasard ! Il se réclamait de l'Antique philosophie des « atomistes » matérialistes de Démocrite. On est donc en droit de leur demander comment ce hasard « idiot » a réussi à produire de la vie et de la pensée, à partir d'atomes ni vivants, ni pensants... Cette critique était déjà exprimée par d'autres matérialistes : les stoïciens, qui voyaient bien que la vie et la pensée ne pouvaient pas « émerger » de la « matière » privée de vie et de pensée. Quant à Aristote, il estimait les atomistes frappés de folie (mania), leur reprochant cette croyance archaïque et naïve d'une organisation des atomes au « hasard » pour constituer des organismes vivants : beaucoup trop complexes pour être dus au hasard SEUL. Vous voyez, les judéo-chrétiens ne sont pas seuls à envisager une Intelligence organisatrice. Et les arguments des deux familles matérialistes s'annulent mutuellement. Mais les stoïciens sont accusés de panthéisme, ce qui est vrai, car pour résoudre le problème de l'apparition de la vie et de la pensée, ils affirment que ces deux propriétés étaient déjà dans les atomes, de façon cachée. Mais où étaient-elles, peu après le Big Bang, quant il n'y avait encore aucun atome dans notre univers ? Leur théorie s'écroule, ils ont alors recours au mythe des univers multiples (multivers) qui a le mérite d'être invérifiable ! Le recours au mythe a donc changé de camp depuis que les sciences confirment les affirmations bibliques sur l'univers, les vivants et l'Homme .

 

Entre « créationnistes » et« évolutionnistes », il existe une troisième voie ?

 

Exactement. On a essayé de nous faire croire qu'il n'y avait pas d'autre alternative que ces deux extrêmes. En réalité, on constate le fait d'une progression qui va toujours du plus simple vers le plus complexe, pour aboutir à l'être humain. Ce que la Bible est seule à nous raconter (à ma connaissance). Elle a donc vu juste bien avant la révolution de la connaissance du XXe siècle. Ce n'est pas du « concordisme », mais une confirmation qui constitue un indice supplémentaire pour notre enquête.

 

Mais cette enquête ne conduit-elle pas à une position déiste ?

 

Dans un premier temps, les indices nous montrent en effet que l'hypothèse d'une Intelligence créatrice est plus raisonnable que celle du matérialisme athée. Comment en savoir plus sur ce Créateur ? En menant une autre recherche, tout aussi objective : un Créateur n'aurait-il pas essayé d'entrer en relation avec des êtres humains doués d'intelligence ? Si oui, on doit en voir des traces dans l'histoire de l'humanité. Comment discerner entre toutes les pistes trouvées parmi les religions et les philosophies contradictoires ? C'est toujours l'expérience qui nous guide : si une philosophie ou religion dit VRAI sur l'univers, les vivants, l'Homme, on aura tout intérêt à l'étudier de près car il y a fort à penser que ses informations viennent en effet du Créateur lui-même. C'est ce que prétendaient les prophètes d’Israël et le Christ, qui, précisément, sont désormais confirmés.

 

Le hasard n'existe pas ?

 

Cette « cause fictive des événements soumis à le seule loi des probabilités » joue un grand rôle, sans aucun doute. Mais n'oublions pas que la vraie question est de savoir si ce hasard est SEUL. Or, on voit bien que les atomes ne s'organisent pas tout seuls, par hasard, pour constituer des organismes vivants.

 

Les atomes reçoivent des instructions inscrites sur un message : le message génétique. Vous pouvez toujours essayer de lancer des lettres d'alphabet jusqu'à ce qu'elles écrivent un message comme un discours électoral, par exemple. Espérons que le hasard vous conduira à une démocratie, plutôt qu'à un totalitarisme ! En réalité, elles n'écriront rien du tout. Le hasard n'a jamais écrit SEUL, aucun message. Si, par hasard, vos lettres écrivaient www.brunor.fr , alors vous tomberiez sur mon site !

 

(NDLR : essayez! allez voir ce site : Brunor ne dessine pas seulement... il chante aussi!)

 

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11:06 Publié dans ÉDUCATION | Commentaires (0)

04/11/2011

UNE BD CHRÉTIENNE



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Le hasard

n'écrit pas de messages,

foi de Brunor !


 

Un nouvel album Bd pour "l'intelligence de la foi*"

 

ROME, mercredi 2 novembre 2011 (ZENIT.org) – Brunor est dessinateur et scénariste chrétien : il a publié plusieurs vies de saints en bandes dessinées ( Bernadette, Jeanne d'Arc, saint Martin, Monsieur Vincent, dans la collection « A ciel ouvert »... Il a déjà présenté des albums aux lecteurs de ZENIT (Cf. Zenit des 21 décembre 2005, 3 décembre 2008, 4 décembre 2008, 13 avril 2010). Et ce mois-ci, sort un nouvel album de la série « Les indices pensables », dont le titre ne manquera pas d'attirer l'attention : « Le hasard n'écrit pas de messages ». L’auteur le présente aux lecteurs de ZENIT.

 

Zenit - La bande dessinée a un rôle à jouer dans la nouvelle évangélisation ?

 

Brunor - Bien sûr, car c'est un moyen humble, qui est accessible à tous. Tous les parents, grands-parents chrétiens se demandent comment rejoindre leurs jeunes qui s'éloignent de la foi. Beaucoup ont compris qu'il suffit de laisser traîner un album de Bd dans la maison, pour que leur ado s'en empare tôt ou tard et le lise discrètement dans son coin. Cet album va faire son travail tout seul, à condition qu'il véhicule d'authentiques informations, en mesure de faire avancer la réflexion.

 

Ce sont ces informations que vous appelez des « indices » ?

 

Oui, car toute recherche se nourrit d'indices. Les indices sont le pain de la réflexion. Si on ne trouve pas d'indices authentiques et vérifiables, on piétine, on tourne en rond, on n'avance pas et l’on finit par abandonner. C'est le problème de toute enquête, qu'elle soit policière ou d'investigation journalistique. L'intelligence et la pensée se nourrissent d'indices vrais. Car le véritable pain de l'intelligence, c'est la vérité. Les fausses informations, les photos truquées, l'intox, nous conduisent sur des fausses pistes. C'est extrêmement grave quand cela conduit un innocent en prison, quand l'enquête est mal conduite ou « intoxiquée » par des faussaires. On a vu cela dans certaines affaires de justice.

 

La question de l'existence de Dieu est une « affaire de justice » ?

 

Cette grande question a fait l'objet de nombreuses réflexions depuis l'Antiquité... Certaines philosophies matérialistes ont souvent réussi à nous faire croire que la question de Dieu ne relevait que de la foi, ou plutôt, de la »croyance », de ce qu'ils appellent avec mépris : « la religion ».

Pour Platon la « pistis » la croyance est le dernier degré de l'intelligence, le plus bas.

Mais si ce monde a un Créateur, ce n'est pas une question de croyance, c'est une question d'indices qu'il faut chercher. Saint Augustin avait bien compris cela, il disait : « Nous disposons de deux Livres pour connaître Dieu, le Livre de la Révélation (Ancien et nouveau Testament) et l'autre Livre, c'est la Création elle-même... »

Or, au temps d'Augustin, ce second Livre, personne ne savait encore le lire. On se contentait d'en regarder les images, si vous me permettez cette métaphore de dessinateur...

 

C'est déjà pas mal d'admirer la beauté de la création dans ces images...

 

Oui, c'est un premier pas dans la recherche... Mais au IVe siècle, celui d'Augustin, rappelons-nous que la Terre était plate, que l'Univers n'avait que 5000 ans* et qu'il était tout petit, réduit à notre unique galaxie. On ne savait pas encore lire ce Livre qui pouvait nous parler de son Auteur.

 

Mais depuis mille cinq cents ans, il y a eu du progrès !?

 

Et ce sont ces formidables progrès dans la connaissance qui nous permettent de trouver des indices de l'existence de Dieu, et de les partager avec ceux qui cherchent. Car nous voyons se confirmer l'intuition de Saint Augustin : le Livre de la Création nous parle du Créateur. Ce qui est normal, puisque nous constatons que toute oeuvre nous dit quelque chose de son auteur.

 

Pourtant jusqu'à présent, l'Église n'a jamais parlé « d'indices » disponibles grâce aux sciences ?

 

En effet, car les « sciences » expérimentales n'étaient pas encore inventées, ou du moins, pas encore opérationnelles. Il faut attendre le milieu du XXème siècle pour que l'astro-physique nous informe quant à l'âge de la Terre, puis celui de l'Univers entier, et que la biologie découvre le message génétique... Jusqu'à ces découvertes, nous étions assez démunis, et les tentatives de comparer Bible et sciences se sont soldées par des erreurs connues sous le nom de « concordisme ». Un terme qui fait douter les chrétiens quant à la possibilité de comparer Bible et sciences. Mais c'est à cause d'une définition erronée du concordisme.

 

Quelle serait la définition du « concordisme » ?

 

« Au XIXème siècle : tentative d'interprétation des textes pour les faire concorder avec les sciences naissantes ». Comme on le constate, ce qui est critiqué c'est la tentative d'in-ter-pré-ta-tion. Ce bricolage des textes est une forme d'imposture qu'il fallait condamner. Ce n'est pas la comparaison entre les textes et la réalité qui est condamnable, c'est la manipulation des textes. Cette distinction est très importante, car si on ne la comprend pas, on se condamne soi-même à un aveuglement par rapport à toutes les confirmations que nous offrent les progrès de la connaissance. Cet aveuglement conduit au fidéisme qui est condamné par l'Église.

 

Et la définition du « fidéisme » ?

 

Il s'agit de la doctrine selon laquelle la vérité ne peut être connue que par la tradition, non par la raison. Elle a été condamnée en 1838. Des philosophes comme Kant ont tout fait pour nous convaincre qu'il existait un mur infranchissable entre foi et raison. Il en donne une image : j'ai dû sacrifier une partie du « connaître » pour faire une place au « croire ». Comme s'il fallait subir une lobotomie partielle de l'intelligence pour placer la croyance quelque part...

 

Mais tout le monde n'a pas étudié Kant !

 

En effet, et pourtant cette idée imprègne notre civilisation, comme une « intox ». A tel point que le Pape Jean-Paul II a jugé bon de publier son encyclique Fides et ratio, pour rappeler aux chrétiens qu'il n'y a pas de paroi étanche entre foi et raison. Le Pape n'aurait sans doute pas eu besoin de faire cette mise au point s'il n'y avait pas de risque dans ce domaine. Mais beaucoup de chrétiens avaient renoncé à envisager qu'on puisse aider des agnostiques à mesurer à quel point l'idée de Dieu Créateur est envisageable pour l'intelligence. D'où un certain retard dans ce domaine...

 

En somme, c’est ce que Benoît XVI a dit à Ratisbonne : il s'agit de (ré)concilier foi et raison ?

 

C'est un beau défi à relever. Essayer de montrer, de façon vérifiable, qu'il existe de nombreux indices de l'existence de Dieu. Dans cette démarche, on peut s'appuyer sur l'Eglise qui n'a cessé d'affirmer la dignité de l'intelligence et de la raison humaine depuis saint Paul aux Romains. D'ailleurs c'est encore plus ancien, car la méthode des hébreux pour discerner le vrai prophète du faux, n'est autre que la vérification, la méthode expérimentale. La vraie prophétie, c'est celle dont on peut observer la réalisation. (Parfois le prophète prévient que telle prophétie se réalisera plus tard, cette génération ne la verra pas se réaliser, mais auparavant, il a fait ses preuves avec des annonces confirmées et vérifiées).

 

Et Jésus lui-même répète à plusieurs reprises : « Si vous ne me croyez pas, croyez du moins, à cause des œuvres que vous me voyez faire...», méthode expérimentale. Une citation trop méconnue, bien que reprise dans plusieurs documents récents de l'Eglise, m'encourage dans cette recherche d'indices vérifiables :«Dieu peut être connu par la lumière naturelle de la raison humaine, à partir des êtres créés, d'une manière certaine»(Concile Vatican I, Humani Generis, CEC 36).

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15/09/2011

QUESTIONS D'ENFANTS (SUR DIEU)

VRAIES QUESTIONS D'ENFANTS

 

Ceux qui ne croient pas en Dieu, est-ce que Dieu les aime autant ?

 

Lorsque Jésus se promène dans les collines de Galilée, il rencontre toutes sortes d'hommes et de femmes très différents les uns des autres.

 

Certains sont pauvres, d'autres ont été touchés par le malheur, d'autres encore ont l'air de bien réussir leur vie.

 

Jésus trouve toujours une parole, un geste pour montrer à tous et leur faire comprendre que Dieu les aime. Jésus ne se promène pas avec un questionnaire tout fait pour séparer ceux qui croient de ceux qui ne croient pas.

 

Jésus a dit: l'amour de Dieu se porte sur chacun, croyant ou non. Dieu respecte trop la liberté de l'homme pour chercher à être aimé de force. À ceux qui croient en lui il n'offre aucun privilège, surtout pas celui de se sentir supérieurs aux autres. Au contraire, à tous ceux qui vivent l'aventure de répondre à son amour, il demande de témoigner que cet amour s'adresse à tous.

 

 

Pourquoi y a-t-il des gens qui ne croient pas en Dieu?

 

Dans le monde, un grand nombre de personnes ne croient pas en Dieu. Lorsqu'on leur parle de Dieu, elles disent : " Ce n'est pas possible. Si Dieu existait, il n'y aurait pas tout ce mal ni autant d'injustices et de haines. Si Dieu existait, il n'accepterait pas la mort des enfants innocents... "

 

D'autres affirment que l'univers est comme une sorte de super-ordinateur. Quand nous aurons trouvé le code secret, l'homme n'aura plus besoin de Dieu pour expliquer le monde.

 

Certains encore sont tellement occupés, jour après jour, minute après minute, qu'ils voient la vie comme un grand jeu de l'oie. Ils passent de case en Case, à toute vitesse, en pensant : " Dieu, ça ne m'intéresse pas, ce n'est pas très utile. "

 

Et puis nombreux sont ceux qui n'ont jamais entendu parler de Dieu. L'étincelle dans leur coeur est restée si petite qu'ils ne peuvent pas la découvrir.

 

Enfin, il y a ceux qui disent que Dieu. n'existe pas ou même qu'il est un ennemi qu'il faut combattre. Ils détestent le message de la Bible. Ils persécutent ceux qui croient en lui.

 

Les raisons de ne pas croire en Dieu sont donc nombreuses. Le désir de croire n'est pas automatique. On le découvre parfois très lentement enfoui sous des tonnes d'occupations. Et puis il y a tellement d'images fausses sur Dieu! Qui voudrait d'un Dieu méchant, vengeur, juge, empêchant l'homme d'être libre et décidant tout pour lui à l'avance? Ce n'est pas en ce Dieu-là que croient les chrétiens.

 

 

Dieu est-il trop occupé pour nous répondre ?

 

Parfois on imagine Dieu en homme d'affaires très occupé, dirigeant la terre comme une immense entreprise. Il répondrait aux millions de demandes des hommes, organisant tout grâce à une sorte de super-ordinateur. Il devrait satisfaire les désirs de chacun et résoudre tous les problèmes du monde.

 

Mais Dieu n'a pas voulu que la terre soit comme une usine dont il serait le directeur. Dieu a voulu que l'homme soit libre de décider de sa vie. Cela ne veut pas dire qu'il ne s'intéresse pas à nous. Au contraire, Jésus nous dit qu'il est comme un père qui aide ses enfants à bien grandir.

 

Comment Dieu fait-il pour se débrouiller avec tous ses enfants ? C'est son secret. Mais, même lorsque nous avons du mal à imaginer sa présence, il est tout près de chacun de nous et nous fait confiance.

 

Description : http://www.croire.com/img/croire/pix_trans.gif

Si Dieu a créé l'homme à son image, pourquoi sommes-nous tous un peu méchants?

 

Si Dieu a créé l'homme à son image et que nous sommes tous un peu méchants, alors c'est que Dieu est méchant! Ou bien, que l'homme méchant n'est pas l'image de Dieu! Que c'est compliqué à comprendre...

 

De toutes les créatures, seul l'homme est capable de connaître Dieu et d'aimer. C'est cela, être créé à l'image de Dieu. Si les hommes sont tous un peu méchants, c'est qu'ils oublient ce pour quoi ils ont été créés. Ils vont dans le sens inverse de celui de la création : au lieu de s'aimer, ils se détestent; au lieu de chercher Dieu, ils lui tournent le dos. Au lieu d'être images de Dieu, c'est-à-dire témoins de la présence de Dieu en eux, ils agissent comme si Dieu n'existait pas...

 

Nous n'avons pas été créés méchants; nous ne sommes pas nés avec plein de petites cellules de méchanceté dans la tête. Mais il est tellement plus facile de ne penser qu'à soi. Quand nous choisissons d'être égoïstes et méchants, nous en sommes responsables. Et à chaque fois, c'est un peu comme si nous déformions ce qui en nous est image de Dieu: l'amour.

SOURCE (LES CAHIERS CROIRE)

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15/03/2011

15 MARS 2011 : "ÊTRE UN BON PÈRE"

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10 CLÉS POUR ÊTRE UN BON PÈRE

 

HOMMES

 

1. SOIGNER SON COUPLE.

La 1ère étape pour être un bon père, c’est d’être un bon mari ! Voir leurs parents heureux et amoureux est ce qui aide le mieux les enfants à se construire.

 

2. ACCEPTER SES LIMITES.

Être un bon père ne signifie pas être un père parfait. Messieurs, sortez de vos illusions d’une paternité idéale et acceptez que vous pouvez faire des erreurs. Et même parfois de demander pardon à vos enfants.

 

3.ÊTRE COHÉRENT.

Les enfants ont un grand besoin de pouvoir faire confiance à leurs parents. Les pères doivent vivre en cohérence avec ce qu’ils disent et exigent : tenir sa parole, être cohérents au sein de leur couple, ne pas exercer l’autorité par crises, faire preuve de stabilité en s’intéressant à tout ce qui concerne l’enfant (et pas seulement les carnets de notes), ne pas exiger d’un enfant ce qu’on ne peut faire soi-même.

 

4. MONTRER SES FAIBLESSES.

Ne pas jouer les héros, pour initier l’enfant et lui rappeler qu’elles font partie de la réalité.

 

5. EXPRIMER SES SENTIMENTS

Ne pas avoir peur de ses émotions, de dire à l’enfant des paroles encourageantes, des mots tendres – sans pour autant vouloir faire comme la mère !

 

6. DONNER UN CADRE.

S’affirmer et ne pas avoir peur de mettre des limites à l’enfant : c’est lui rendre un grand service et lui donner un cadre qui lui permettra de se construire solidement.

 

7.PASSER DU TEMPS AVEC L’ENFANT.

Prendre du temps avec l’enfant pour l’éveiller, le cultiver, jouer, explorer le monde avec lui. Ces moments de plaisir partagés construisent la complicité et permettent d’exercer l’autorité.

 

 

FEMMES

 

8. DONNER À L’HOMME SA PLACE DE PÈRE.

Sans la légitimation par la mère, l’homme ne peut prendre pleinement sa place de père et donner à l’enfant ce dont il a besoin pour se construire.

 

9. DONNER À L’HOMME SA PLACE D’ÉPOUX ET D’AMANT.

Permettre à un homme de jouer son rôle d’époux et d’amant, c’est l’aider à trouver facilement sa place de père. Si le couple est déséquilibré et que la femme n’existe qu’en tant que mère, l’homme est frustré et le père étouffe. Séduisez votre conjoint, passez de bons moments à deux, en amoureux : n’oubliez pas qu’avant d’être des parents, vous êtes un couple !

 

10. NE PAS S’ARROGER TOUTE LA COMPÉTENCE.

Certaines femmes vivent leur statut de mère comme une consécration, compensant ainsi une faible estime d’elles-mêmes (sur le plan professionnel notamment) ou contrebalançant des difficultés dans la relation amoureuse. Elles font donc tout pour tenir sous leur pouvoir l’éducation des enfants. Et empêchent le père d’entrer en relation avec ses enfants. Laissez vos maris participer et s’occuper des enfants !

(Extrait de la revue « L’1visible », n° 12)

 

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