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02/03/2012

02/03 : RIONS UN PEU!


Laurent Gerra imite Nicolas Sarkozy..... par rtl-fr

11:51 Publié dans DIVERS | Commentaires (0)

26/12/2011

LENDEMAIN DE FÊTE : UNE BONNE SOUPE!

Bonne soupe.jpg

 

Le plat incontournable de l’hiver : la soupe

 

 

Béatrice BENAVENT-MARCO,

Diététicienne nutritionniste, Site: Ma Consultation Diététique

 

Diététicienne nutritionniste diplômée à Toulouse, j'assure des consultations téléphoniques par l'intermédiaire de mon si...suite

 

Quoi de plus agréable qu’une bonne soupe chaude lors des froides soirées d’hiver ? Avec leur infinité de recettes, les potages apportent réconfort et chaleur. D’un point de vue diététique, ils sont aussi particulièrement intéressants. Leurs atouts nutritionnels dépendent des ingrédients choisis pour leur préparation.

 

On peut préparer de la soupe avec à peu près tout. La base étant les légumes et l’eau. Cette constante lui confère une richesse en vitamines, minéraux et fibres. Elle participe à hydrater l’organisme.

 

Selon les aliments que l’on y adjoint, la soupe est plus ou moins calorique. Comptez en moyenne 70 calories pour 250 ml de potage de légumes.

 

Tour à tour, entrée ou plat complet (selon que l’on y ajoute viande, poisson ou fromage), le potage est plébiscité par tous. C’est un bon moyen de faire manger des légumes aux enfants et les personnes âgées apprécient sa texture. En cela, il trouve sa place comme réponse à certaines recommandations du PNNS (Programme National Nutrition Santé). Quant aux personnes soucieuses de leur ligne, elles aiment son faible apport calorique pour un volume plus que généreux.

 

La soupe est l’aliment anti-junk food par excellence et pourtant, elle en a la même praticité. En effet, prête en moins de 2 minutes dans sa forme déshydratée, on peut l’ « avaler » sur le pouce devant un écran d’ordinateur ou de télé. Attention sous cette forme, elle est souvent riche en sodium même s’il faut souligner l’effort des industriels dans ce domaine depuis quelques années.

 

Pour bénéficier au mieux des vitamines de la soupe, achetez des légumes de saison et cuisinez-les au plus tôt. Utilisez un autocuiseur, en réduisant le temps de cuisson, les pertes vitaminiques sont moins importantes et vous économisez de l’énergie. Consommez votre soupe rapidement, au besoin, congelez les restes.

 

Vous pouvez aussi faire votre potage avec des légumes surgelés. Pratiques à cuisiner, ils sont de bonne qualité nutritionnelle. En intervenant immédiatement après la récolte, la surgélation permet une bonne conservation des vitamines.

 

Enfin, comme les fêtes approchent à grands pas et les excès aussi, le potage est le plat par excellence pour se remettre des repas copieux. Voici un exemple de potage « détox » pour 4 personnes.

 

· Un beau brocoli,

 

· 4 carottes,

 

· 1 oignon,

 

· Une branche de céleri

 

· Quelques feuilles de persil

 

· Un cube de bouillon de poule dégraissé.

 

Mettre le tout dans une casserole et couvrir d’eau.

 

Laisser cuire 25 minutes et mixer finement.

 

N’oubliez pas que la soupe se consomme aussi toute l’année. L’été, vous l’apprécierez froide (gazpacho, soupe froide de courgettes…) pour profiter de ses vertus nutritionnelles.

 

A vos marmites !

 

(Source : Journal des Femmes)

 

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16/10/2011

HÉRITAGE

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Comment mieux vivre l’héritage

 

L’héritage déchire parfois, mais passionne toujours les familles. Des ressorts que nous avons voulu décrypter pour vous aider à aborder cet événement avec plus de sérénité. H éritage, succession, donation. Des mots qui évoquent la mort autant que l’avenir. Qui parlent de patrimoine, d’argent, de bijoux, mais aussi d’amour, de partage et de rivalités. Car ce qui se joue à travers la transmission d’un patrimoine, aussi modeste soit-il, n’est pas uniquement d’ordre matériel.

UNE EXPÉRIENCE PSYCHIQUE Hériter de ses parents est avant tout une expérience psychique. « Le lien qui nous unit à nos géniteurs influe sur la façon dont nous recevons les biens qu’ils nous lèguent », explique Ginette Lespine, psychologue, auteur de Hériter sans se déchirer (Albin Michel). De fait, il suffit qu’un seul enfant n’ait pas réglé son problème d’autonomie pour empoisonner la succession d’une fratrie. Comme si prolonger le conflit familial autour du décès des parents était en quelque sorte nécessaire pour supporter leur disparition. « Quand le parent meurt, on perd un être cher, mais aussi une partie de soi, poursuit Ginette Lespine. Les objets reçus en héritage nous aident à compenser le vide. Par les questions qu’ils nous forcent ànous poser, les biens permettent de poursuivre la relation avec le défunt dans l’imaginaire. » Dans les familles où les relations fraternelles sont apaisées, le partage des objets se fait assez facilement. « Après le décès de mes parents en 2005, raconte Patrick, nous avons eu la surprise de constater que tel meuble, tel bibelot, possédait manifestement une charge symbolique différente pour chaque enfant. »

DES DÉCISIONS À EXPLIQUER Les parents ne mesurent pas toujours le poids affectif des objets. C’est une dimension à prendre en compte si on envisage de transmettre directement un tableau ou un bijou à un petit-enfant en sautant une génération. Valérie s’est trouvée meurtrie de voir sa mère offrir sa bague de fiançailles à sa petite-fille pour ses 18 ans. Le symbole de l’amour parental était confié à sa propre fille sans qu’elle ait son mot à dire. « Il n’est pas anodin d’être une génération niée, sautée, prévient Ginette Lespine. Ces décisions nécessitent beaucoup de délicatesse de la part des donateurs. » « Les cas les plus douloureux sont ceux où les parents ont avantagé un enfant sans expliquer pourquoi », estime Me Sylviane Plantelain, notaire à Saint-Germain-en- Laye (78). Une part de l’héritage appelée « quotité disponible » peut être attribuée à un seul d’entre eux. Les frères et soeurs d’une personne handicapée, par exemple, acceptent souvent cette décision sans problème. À condition d’en parler. Quand ce choix est incompréhensible, ce peut être la catastrophe. Ainsi, Colette a appris avec stupeur la teneur du testament de sa mère, déclarant sa plus jeune soeur légataire universelle. Pour elle, c’était comme si sa mère avait annulé deux de ses filles. À la lumière de cet événement, Colette relit l’histoire de ses relations avec sa mère, sa préférence pour sa dernière fille, sous prétexte de sa fragilité. « Pour éloigner la colère, dit-elle, j’essayais de me rappeler les bons moments, mais je n’en trouvais pas… Maintenant, je réalise que ma mère m’a transmis sa force et son goût de la vie. C’est finalement l’essentiel. »

Dominique Fonlupt (Source : "L'1visible. Octobre 2011")

 

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01/09/2011

LA HAINE : parlons-en!

 

La haine : un sentiment légitime ?

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La haine est un poison. Comment sortir de l'engrenage du ressentiment?

La réponse de Jean Monbourquette, oblat de Marie Immaculée,à la question d'un internaute : "Est-il légitime de haïr ceux qui nous font du mal ?" En partenariat avec Croire Aujourd'hui.

Quand une personne qui ne nous est pas indifférente nous a infligé des blessures incompréhensibles ou a affecté des personnes que l’on aime, il n’est pas facile de choisir entre la haine ou le ressentiment et le chemin du pardon.

 

Lors de son accompagnement catéchuménal, Nadine exprime sa souffrance : désolée et impuissante, elle n’arrive pas à s’empêcher d’éprouver des sentiments de haine à l’égard de son frère. Celui-ci, à la suite de son mariage, a rompu ses relations avec sa sœur et sa mère. Il les a rejetées, employant des mots très durs et blessants à leur endroit. Bien sûr, il y eut des essais de rapprochement mais ratés, le tout dans un climat de tension, avec un engrenage de violences verbales. Ce qui a été le plus douloureux à supporter par Nadine et sa mère, c’est le silence entretenu par son frère et son épouse sur les naissances de leurs enfants qu’elles auraient tant désirées célébrer en famille. Après de nombreuses tentatives de conciliation, Nadine en est venue à détester son frère, principalement, pour l’immense peine qu’il continue à faire à sa mère. Elle pose la question : « Est-il légitime de haïr les gens qui nous font du mal ? »

 

Dans l’engrenage du ressentiment

 

Nadine est placée devant un choix : soit elle opte pour la haine, le ressentiment et la vengeance, soit elle s’engage dans une démarche de pardon de guérison et de paix. Entre les deux, il n’y a pas d’alternative et l’option prise aura des conséquences sur son avenir de future chrétienne. Si elle choisit la première solution, elle se verra prise dans un cycle infernal. Elle restera dans son attitude de vengeance passive qui l’amène à ignorer son frère. En même temps, elle lui en voudra toujours, en se rappelant sans cesse ses paroles méchantes et ses rejets répétés, et en s’infligeant à chaque fois de nouvelles blessures comme des petits coups de couteau qui lui seraient assénés. Ajoutons qu’à cause de cet état obsessionnel qui la ramènera toujours au moment des offenses reçues, Nadine s’empêchera de vivre dans le présent. Pire, en restant à ruminer ses tristes souvenirs, elle ne sera plus capable d’imaginer l’avenir, et ses projets futurs risquent de s’en trouver compromis. Enfin, haine et vengeance l’entraîneront dans une ronde infinie avec son offenseur. Ils seront tous deux dans la crainte de subir encore paroles et gestes méchants, occasions de frustrations et de supplices mutuels… Et incapables de juger de l’intensité du dommage infligé à l’autre.

 

Se mettre sur la voie du pardon

 

Le pardon, c’est la marque du chrétien. Jésus Christ a donné une réponse radicale à Pierre qui lui demanda : « Seigneur, quand mon frère commettra une faute à mon égard, combien de fois devrais-je lui pardonner? Jusqu’à sept fois ? » La réponse troublante de Jésus ne se fit pas attendre : «Je ne dis pas jusqu’à sept fois, mais soixante-dix-sept fois sept fois » (Matthieu 18, 1-22). Si Nadine adopte cette voie, surtout, il lui est conseillé de ne pas se presser pour pardonner, mais simplement de se considérer engagée sur la voie du pardon, en acceptant que cela dure plus ou moins longtemps. Elle devra commencer par mettre un temps d’arrêt à ses sentiments de haine. Même si elle n’arrive pas encore à songer à son frère de manière calme, elle aura espoir que ses idées noires auront une fin. Elle les laissera passer comme des nuages noirs qui flottent dans le ciel, sans se fixer sur l’une d’entre elles. Le pardon n’est pas quelque chose de magique. C’est un processus qui demande la coopération de l’offensée et de Dieu. La tâche de Nadine sera de prendre tout son temps pour se guérir de sa blessure. Ainsi, elle s’ouvrira à l’amour inconditionnel de Dieu. Il n’y pas lieu de pardonner à froid d’un coup de volonté comme le prétendent certains. Pour pardonner, il faut d’abord se guérir, et Dieu fera le reste.

 

Se pardonner à soi-même

 

Comment arriver à se guérir ? Plusieurs moyens sont possibles. Par exemple, au lieu de concentrer son attention sur l’offenseur et sur sa revanche, l’offensée examine attentivement sa blessure émotionnelle sans l’amplifier ou la minimiser : «Où est-ce que j’ai mal en moi? »; « Qu’est-ce que j’ai permis à mon frère de toucher en moi ? »; « Quelle est l’étendue de l’offense? » « Quelle partie de mon être est souffrante? Ma fierté? L’amour normal entre mon frère et moi ? Mes attentes envers lui ? L’attachement à ma mère, toute attristée par le contexte familial ? » Ou bien, l’une des meilleures thérapies sera de parler à une personne qui a des qualités d’écoute. Ainsi, Nadine allègera le poids de sa tristesse; elle sentira comprise; sa blessure perdra son caractère obsessif et prendra moins d’importance.

La guérison étant amorcée, elle aura à admettre ses maladresses, ses sautes d’humeur et sa combativité pas toujours maîtrisée, et enfin à se pardonner à elle-même ses imperfections. Quand elle aura reconnu ses attentes et ses espoirs réels ou irréels à l’endroit de son frère, elle retrouvera peu à peu son calme et sa paix. Désormais, son trouble intérieur se dissipera et elle se montera plus indulgente envers elle-même.

 

Chercher à comprendre celui qui a fait du mal

 

Tout ce chemin de guérison psychologique l’amènera à poursuivre vers une guérison spirituelle: chercher à comprendre l’offenseur et trouver le sens à donner à l’offense subie. D’abord, elle se demandera comment son frère en a pu en venir à rompre ses relations avec sa famille, employer des paroles aussi offensantes envers ses proches ou manquer de considération à l’égard sa mère? Il s’agit ici d’analyser ses motivations, ses antécédents et l’influence qu’il aura subie pour qu’il en soit arrivé à rejeter ses intimes. Mais elle se gardera de la prétention de vouloir tout comprendre. Dieu seul sait le faire c’est pourquoi Il est toujours prêt à accorder Son pardon. Reste que cet exercice permettra de faire un pas vers le pardon. Ensuite, sans chercher d’explications intellectuelles, mais en faisant remonter ses réponses du plus profond d’elle-même, elle s’interrogera sur le sens à donner à ce conflit familial :

- Qu'est-ce que j'ai appris de l'offense subie?

- Quelles limites ou fragilités ai-je découvertes en moi?

- Quelles nouvelles ressources et forces de vie ai-je trouvées en moi ?

- Quel nouveau degré de maturité serai-je appelée à atteindre ?

- Quelles nouvelles raisons de vivre me suis-je données ?

 

Le pardon, dans l’amour gratuit de Dieu

 

Après tout ce travail de guérison psychologique et spirituelle, Nadine cessera de s’acharner à vouloir pardonner à son frère. Le pardon ne lui appartient pas. Parce qu’il est le don parfait, il exige un tel amour et une telle générosité que Dieu seul a le pouvoir de l’accomplir. Je connais des personnes qui s’entêtent à imposer leur pardon afin d’exhiber leur supériorité morale. Ce n’est pas ce qu’elle doit chercher. Mais quand elle aura terminé la tâche de se guérir, Nadine confiera à Dieu la joie de parfaire en elle le pardon, c’est-à-dire, elle se mettra dans sa mouvance pour recevoir la grâce d’être pardonné et de pardonner. Le pardon s’avère une expérience transcendance : en acquérant la certitude d’être aimée d’un amour divin et gratuit, elle réussira de nouveau à aimer son frère et à lui pardonner. Ensuite, qu’adviendra-t-il de sa réconciliation avec son frère ? Elle vit déjà une réconciliation, réalisée dans son cœur, mais elle est impuissante à changer son frère. Reste qu’elle a choisi de se changer elle-même au cours de sa démarche du pardon. Grâce sa nouvelle attitude et conduite, sa relation avec lui aura bougé. Elle ne le regardera plus de la même façon: elle priera pour qu’il sache se libérer de son aigreur et de son attitude rancunière. Elle souhaitera son retour dans la famille comme l’ «enfant prodigue». Et la grâce divine fera le reste.

 

 

 

Jean Monbourquette est l'auteur de Comment pardonner ? Novalis/Bayard 2003 et co-auteur avec Isabelle d’Aspremont de Demander pardon sans s’humilier, Novalis/Bayard 2006.

Par Jean Monbourquette, OMI

(Source : Blog « Croire.com »)

 

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16:05 Publié dans DIVERS | Commentaires (0)

29/08/2011

TROUVÉ SUR UN BLOG

TROUVÉ SUR LE BLOG DE G.JURGENSEN (Rédactrice en Cheg de « Notre Temps »)

 


STEVE JOBS, FONDATEUR D'APPLE

26/08/2011

Message à la jeunesse

 

Le chômage a encore augmenté. Et celui des jeunes aussi, hélas.

Cet homme mince, dans son jean et son pull noir, c’est Steve Jobs. Comme vous le voyez sur toutes ces photos, il a inventé beaucoup de choses dont nous nous servons tous les jours, et pour nous convaincre de les acheter, pour nous rendre fidèles à sa marque, il a su joindre l'utile à l’agréable.

Parce qu’il est malade, à 56 ans seulement, il se retire des affaires. Pour toujours.

 

J’ai traduit pour vous le discours que je reproduis ici, parce que je le trouve beau. Et les mauvaises nouvelles de l'emploi de nos enfants, nos jeunes si précieux, m'ont donné envie de l'écouter une fois encore.

 

Steve Jobs, le patron d’Apple, un des hommes les plus riches du monde, l’a prononcé il y a six ans, devant les brillants et le plus souvent riches étudiants de Stanford, une des plus grandes universités américaines, le jour où on leur remettait leur diplôme. Ils allaient prendre leur envol.

 

« Je suis très honoré d’être avec vous aujourd’hui. Soyons franc, je n’ai aucun diplôme et ne suis jamais auparavant venu à une cérémonie de remise de diplômes.

 

Je vais vous raconter trois anecdotes tirées de ma propre vie. Pas plus.

J’ai renoncé aux études au bout de six mois. Pourquoi ?

 

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère, très diplômée, a décidé de m’abandonner quand elle était enceinte et de me faire adopter.

Elle voulait que je le sois par quelqu’un d’instruit, ce fut une avocate. Sauf qu’au dernier moment, celle-ci décida qu’elle voulait une fille.

J’ai été adopté par des gens qui n’avaient même pas le bac, ce que ma mère biologique a découvert au dernier moment. Elle a donc refusé de signer les papiers. Elle ne s’y est résignée que plusieurs mois plus tard, quand le couple candidat a juré de m’envoyer à la fac.

Dix-sept ans ont passé et je suis en effet allé en fac.

J’ai choisi l’une des plus coûteuses du pays, dilapidant toutes les économies de mes parents.

Au bout de six mois, je ne voyais pas en quoi ça valait ce prix.

Je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie, et ce n’est pas la fac qui allait m’aider à trouver.

J’ai décidé d’arrêter de préparer les examens et de faire confiance à l’avenir.

Ca faisait peur, mais quand j’y pense, ce fut une excellente décision.

J’ai cessé d’assister aux cours qui ne m’intéressaient pas pour assister à ceux qui m’attiraient.

Tout n’était pas rose. Je dormais par terre dans la chambre d'un copain, car je n’avais plus de chambre à moi dans le dortoir. Je faisais, le week-end, dix kilomètres à pied pour avoir un vrai repas à la soupe populaire.

Mais j’ai adoré. Par exemple, comme j’avais vu combien tout était joliment écrit, sur les affiches, sur les tiroirs, sur toute la signalétique de ma fac, j’ai suivi les cours de calligraphie qu’on y donnait.

J’ai appris là des choses qui à priori ne me serviraient jamais à rien. Mais dix ans plus tard, quand nous avons conçu le premier MacIntosh,  tout ça m’est revenu, et nous avons fait le premier PC avec une typo magnifique.

Bien sûr, quand j’ai lâché les études, je ne pouvais pas savoir que ça servirait un jour.

Sauf que rétrospectivement, c’est une évidence.

Alors, il faut avoir confiance en l’avenir. Croire que les cailloux qu’on sème finissent par dessiner quelque chose.

Cette confiance vous aidera à suivre votre voie, même loin des sentiers battus. Et ça fera toute la différence.

 

Ma deuxième histoire parle d’amour et de deuil.

J’ai eu la chance de détecter tôt ce que j’aimais.

J’ai commencé avec un pote dans le garage de mes parents.

On a travaillé dur et dix ans plus tard, notre boîte valait 2 millions de dollars et employait 4000 personnes.

Un an plus tôt, an avait sorti notre premier MacIntosh, et je venais d’avoir 30 ans.

C’est là que je me suis fait virer. Virer de la boîte que j’avais fondée !

Nous avions recruté quelqu’un de doué pour la diriger avec moi. Au début ça s’est bien passé.

Mais notre vision des choses s’est mise à diverger, nous avons eu de mauvais résultats et mon conseil d’administration a choisi mon rival.

J’ai été viré avec pertes et fracas.

J’avais perdu tout ce à quoi ne m’étais consacré et j’étais anéanti.

Pendant quelques mois, je n’ai su que faire. J’avais l’impression d’avoir trahi tout le monde, d’avoir laissé tomber le témoin qu’on m’avait transmis.

Mais peu à peu quelque chose a fait son chemin : j’aimais toujours mon métier. J’avais été chassé d’Apple, mais j’en étais toujours amoureux.

Alors j’ai recommencé à zéro.

Je ne l’ai pas su sur le moment, mais cette éviction fut ce qui pouvait m’arriver de mieux.

Le poids du succès a cédé la place à la légèreté des débuts.

Dans les années suivantes, j’ai fondé NeXT et Pixar, et je suis tombé amoureux de celle qui allait devenir ma femme.

Pixar est devenu le plus grand producteur de films animés au monde.


Apple a racheté NeXT, dont la technologie fut au cœur même de la renaissance d’Apple. Et je suis revenu à Apple.

Tout cela  fut une potion amère, mais je pense que j’en avais besoin.

Parfois, la vie vous envoie un pavé en pleine figure. Mais il ne faut pas perdre la foi.

Ce qui m’a soutenu, c’est que j’aimais ce que je faisais.

Trouvez ce que vous aimez, au travail et dans votre vie amoureuse.

Le boulot va occuper une grande partie de votre vie, la seule façon de s’y épanouir, c’est de faire du bon boulot. Et la seule façon de faire du bon boulot, c’est d’aimer ce qu’on fait.

Si vous n’avez pas encore trouvé, cherchez, ne transigez pas.

Comme tout ce qui vient du cœur, vous le reconnaîtrez quand vous le verrez.

Et comme dans toute relation de qualité, celle-là s’enrichira avec le temps.

 

Ma troisième histoire parle de la mort.

A 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près : « Vis chaque jour comme si c’était le dernier. Un jour, ce sera forcément le bon. »

Ca m’a fait forte impression. Depuis, chaque matin, je me regarde dans la glace et je me dis : si c’était mon dernier jour, voudrais-je faire ce que j’ai prévu de faire ? Et quand, plusieurs fois de suite, la réponse est non, je sais qu’il faut que j’agisse.

Savoir qu’on va mourir aide à prendre les bonnes décisions.

Car bien des choses, comme l’orgueil, ou la peur de l’échec, s’évanouissent face à la mort.

Face à la mort, on est nu. Plus rien ne nous retient d’aller où le cœur nous guide.

L’an dernier, j’ai appris que j’avais un cancer.

On ma fait passer un scanner à 7 heures du matin, qui a révélé une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce que c’était que le pancréas.

Les médecins m’ont dit que c’était très probablement une forme de cancer incurable, et que j’en avais pour trois à six mois.

Mon docteur m’a conseillé de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre. Ce qui en langage de médecin veut dire se préparer à mourir. Dire à ses enfants ce qu’on avait prévu de leur dire des années plus tard… régler tout ce qui doit l’être… faire ses adieux.

J’y ai pensé toute la journée.

Le soir, on m’a fait une biopsie, en me faisant passer un stéthoscope le long de la gorge jusqu’au pancréas.

Ma femme était là quand les cellules ont été examinées au microscope, et elle m’a dit que les médecins étaient bouleversés. Ce qu’ils voyaient, c’était une forme de cancer rare et opérable.

J’ai été opéré, je vais bien.

J’espère ne plus approcher la mort de si près, avant longtemps. Mais avoir affronté cela m’autorise à vous parler d’expérience.

Personne ne veut mourir. Même ceux qui espèrent aller au ciel.

Pourtant, la mort est notre sort commun. Nul n’y échappe. Et c’est bien comme ça.

La mort est la plus belle invention de la vie.

Elle permet à l’usé de céder la place au neuf.

Le neuf, aujourd’hui, c’est vous.

Un jour, vous serez devenu l’usé.

Pardon d’être si explicite, mais c’est un fait. Votre temps est limité.

Alors, ne le gâchez pas en faisant autre chose que ce pourquoi vous êtes fait.

Ne vous laissez pas prendre au piège des dogmes, qui découlent d’autres pensées que la vôtre.

Ne laissez pas la voix des autres couvrir votre voix intérieure à vous.

Et surtout, ayez le courage de vous laisser guider par votre cœur et votre intuition.

A leur façon, ils savent déjà ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire.

 

Quand j’étais jeune, j’adorais une revue qui est parue pendant une quinzaine d’années. J’y trouvais tout ce que vous trouvez aujourd’hui sur Google.

Quand ils ont arrêté la publication, sur la dernière page du dernier numéro, on pouvait lire :

« Gardez les crocs, restez insouciants » (Stay hungry, stay foolish)

J’avais votre âge. Je me suis promis de suivre cette recommandation.

Et en ce jour où on vous remet votre diplôme, en ce jour où vous prenez votre envol, je vous dis à mon tour : gardez les crocs, restez insouciants. »

 

 


APPLE

 

 

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10:40 Publié dans DIVERS | Commentaires (1)

 
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