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26/09/2011

MAISONS DE RETRAITE : ENNUI ? DÉSOEUVREMENT ?


LE iPAD EN MAISON DE RETRAITE

 

MAISONS DE RETRAITE :


 

FINISSONS-EN AVEC

 

L’EXCLUSION !


 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a dix jours, j'ai du conduire mes parents en maison de retraite. Une nouvelle - et difficile - étape dans leur vie et dans celle de leurs enfants. Mais chenger ne veut pas dire perdre toutes ses habitudes. Dans leur maison, l'ordinateur était dans le bureau de mon père. Tous deux passaient bien du temps à regarder leurs photos de famille, des vidéos ou leurs sites préférés. Et surtout, chaque mail envoyé par leurs enfants, petits-enfants ou amis, était pour eux un rayon de soleil... Aujourd'hui, il faut remuer ciel et terre pour que soit possible de connecter leur joli Mac à un réseau qui ne serait, nous a-t-on annoncé, qu'en bas-débit...

 

Au coeur d'une ville de plus de 15 000 habitants, je ne comprends pas les raisons qui expliquent cet archaïsme. Malheureusement, il ne s'agit pas d'un cas particulier : une certaine Jeanne-Françoise Kreutz s'en plaignait déjà il y a deux ans. Combien de maisons de retraite sont connectées correctement, par Wi-fi ou ADSL ? Pourquoi sur la plupart des annuaires de maisons de retraite disponibles sur le web, la connexion au réseau ne figure pas dans la liste des services proposés ? Pourquoi ne pas prendre en compte que bien des personnes de 80 ans et plus détiennent aujourd'hui un ordinateur ? Que leur quotidien n'est plus le même depuis qu'ils accèdent à cette fenêtre ouverte sur le monde et sur ceux qu'ils aiment ?

(d'après "Notre Temps")

 

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80 ans, connectés (d'après "Notre Temps")

Par Christophe de Galzain le 09/06/11

Gisèle, Marcel, Antoine et Bophany font partie de la génération des 80 ans... et plus. Ils passent des heures sur leur ordinateur : Facebook, photos, vidéos, etc.  Ils racontent leur goût pour les nouvelles technologies.

80 ans, connectés, un web-documentaire réalisé par Marine de Saint Seine et Igal Kohen (cliquez sur l'image) :

Pour 44 % des plus de 65 ans, les ordinateurs sont trop compliqués. 30 % d'entre eux ne sont pas sûrs que les services d'Internet peuvent répondre à leurs besoins quotidiens et 12 % pensent que le coût des nouvelles technologies est un frein à leur adoption (1). Et pourtant... Voilà un web-documentaire qui montre à travers les rencontres de Gisèle, Marcel, Antoine et Bophany, qu'il est toujours possible d'apprivoiser les nouvelles technologies et d'y trouver bien des bénéfices.
Du plaisir de regarder des vidéos au bonheur de resserrer les liens avec ses petits-enfants, de la recherche généalogique aux retrouvailles avec des camarades d'enfance... À ceux qui veulent vivre cette aventure, voilà un avant-goût.

(1) Source : Centre d'analyse stratégique, décembre 2009

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N.B. Le détenteur de ce Blog ("Portorl"), lui-même en Maison de Retraite à Orléans (Maison EHPAD-NAZARETH, Orléans) tient à préciser que la wi-fi est à la disposition des Résidents... Mais, très peu d'entre eux (4 ou 5, sur 77) possèdent un ordinateur ou s'y intéressent. Sauf erreur nous ne sommes que deux à utiliser la wi-fi.

Cela ne m'empêche pas d'admirer les personnes qui se passionnent pour l'Internet, quel que soit leur âge! G.J

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11:58 Publié dans HUMANITAIRE | Commentaires (0)

29/07/2011

FAMINE DANS LA "CORNE DE L'AFRIQUE"

FAMINE EN SOMALIE

 


ASHA HAGI AIMI, PRÉSIDENTE DE "SAUVER LES FEMMES ET LES ENFANTS DE SOMALIE"


 

Il est urgent d'agir!

 

Sécheresse dans la Corne de l'Afrique

 

Une crise alimentaire majeure sévit dans la Corne de l'Afrique et met en danger la vie de 12 millions de personnes. La Somalie, le Kenya, l'Ethiopie, Djibouti, l'Ouganda, le Sud-Soudan sont directement menacés... autant de pays qui depuis plus de 20 ans se retrouvent régulièrement sous les projecteurs des médias pour cause de crises humanitaires, de guerres civiles, d'instabilité politique récurrente. L'urgence médiatique passée, cette région retombe dans l'oubli alors même que les problèmes restent entiers. En première ligne, la France tente, dans le cadre de son mandat de présidence du G20, d'entrainer les dirigeants politiques dans la construction d'une réponse au drame qui se joue dans la Corne d'Afrique.

 

Passée la stupeur provoquée par les terribles images des camps de réfugiés somaliens et, sans revenir sur les famines qui ont durement frappé la région dans les années 1980 et 1990, il convient de rappeler que la situation actuelle n'est pas nouvelle et finalement sans surprise. En effet, les Nations Unies, le Programme Alimentaire Mondial et de nombreuses ONG alertaient depuis de nombreux mois sur une situation jugée critique et prédisaient le chaos que l'on connait aujourd'hui. (1)

 

Selon les dernières estimations des agences de l'ONU, ce sont 11.6 millions de personnes qui souffrent aujourd'hui de la faim dans la Corne de l'Afrique. L'état de famine (2) a même été décrété dans deux régions de la Somalie et le Nord du Kenya et le Sud de l'Ethiopie connaissent une très forte insécurité alimentaire. Un somalien sur trois souffre aujourd'hui de la faim et en juillet 2011, le gouvernement éthiopien estimait que 4,5 millions de personnes avaient désormais besoin d'une assistance alimentaire, soit 40% de plus en un an. Les enfants sont les premières victimes de ce fléau. Les taux de malnutrition enfantine ont explosé et on estime que sont deux millions d'enfants qui sont aujourd'hui confrontés à de graves carences alimentaires.

 

 

La situation est donc critique à court et moyen terme et l'on sait d'hors-et-déjà que le bilan humain de cette crise alimentaire sera lourd.

 

Depuis près de 20 ans, les partenaires africains du CCFD-Terre Solidaire mènent des projets dans la Corne de l'Afrique qui visent notamment à soutenir la petite agriculture et à assurer la souveraineté alimentaire. Le CCFD-Terre Solidaire porte également ce combat dans les espaces internationaux de discussion et de négociation (Comité pour la sécurité alimentaire de la FAO, G20 Agricole,...). La souveraineté alimentaire est ainsi, et depuis toujours, au cœur de l'engagement du CCFD-Terre Solidaire, Ce sont ces expériences, à la fois de terrain et de plaidoyer, qui nous permettent aujourd'hui de dresser une analyse de la crise.

 

Il est nécessaire d'affirmer que toute réponse durable à la crise doit avant tout passer par une approche régionale de la situation. La Somalie est à ce jour le pays le plus touché mais ses voisins sont dans une situation également très difficile. Prendre des mesures d'ampleur pour une zone limitée n'enraillera pas le phénomène de contagion observé aujourd'hui. L'interdépendance des situations, accentuée par les mouvements de population, doit obliger la communauté internationale à se mobiliser pour l'ensemble de ces pays.

 

Une approche transversale sur les facteurs ayant amené à la crise alimentaire qui affecte des millions de personnes depuis plusieurs mois est également déterminante. Le conflit somalien et la sécheresse, pointés du doigt, ont à coup sûr été des éléments déterminants. Ils ont favorisé l'éclatement d'une crise qui s'explique également par de nombreux facteurs structurels, et particulièrement l'abandon du secteur agricole, que le CCFD-Terre Solidaire et ses partenaires dénoncent depuis de nombreuses années.

Une sécheresse record

 

La région connait des périodes récurrentes de sécheresse dont le changement climatique ne fait qu'accentuer la sévérité. Ainsi, la Corne de l'Afrique a connu en 2010-2011 deux saisons consécutives de précipitations nettement inférieures à la moyenne, ce qui a gravement affecté la production agricole, épuisé les ressources pastorales et accentué la mortalité du bétail. Selon le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), «On n'a pas vu de telle sécheresse depuis 60 ans»-(Elisabeth Byrs, porte-parole).

 

Le premier épisode de sécheresse, en octobre-novembre 2010, a fortement affecté les récoltes du mois de début 2011 et le bétail. Au printemps, un épisode encore plus sévère, avec des pluies 30% inférieures à la moyenne de 1995-2010, dans une région déjà particulièrement aride, ont entrainé des sous-récoltes, une surmortalité du bétail et un pic des prix des denrées alimentaires.

Le chaos politique en Somalie

 

Fruit d'une guerre civile qui dure depuis plus de deux décennies, la situation politique en Somalie donne à la crise alimentaire une résonnance particulière. Sur le papier, le pays est dirigé par un gouvernement fédéral de transition, reconnu par la communauté internationale mais sans grande emprise sur le territoire. De plus, il est empêtré dans des divisions internes qui empêchent son fonctionnement effectif. Soutenu par les soldats de l'AMISON (3) le gouvernement de transition est en guerre ouverte contre les clans et groupes armés qui contrôlent une grande partie du pays. La région centre-sud qui est la plus affectée par la sécheresse et la famine est aussi celle où les affrontements armés sont les plus intenses avec des conséquences désastreuses. Dans son rapport au conseil de sécurité sur la Somalie, le secrétaire général des Nations unies déclarait en avril dernier, que 2,4 millions de somaliens dépendent de l'aide humanitaire à cause du conflit. Une aide parfois détournée ou stoppée par les groupes armés au grand dam des populations.

 

 

La crise alimentaire vient encore rappeler l'urgence de trouver des solutions au conflit somalien qui a une dimension régionale évidente. Or, la communauté internationale ne peut pas se targuer de s'être investie dans la recherche d'une solution globale et durable au problème, plusieurs pays se limitant à percevoir la Somalie comme un élément de la lutte globale contre le terrorisme et la piraterie.

 

(Si vous voulez faire un don, contactez le CCFD – Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement - = http://ccfd-terresolidaire.org/ )

 

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10:26 Publié dans HUMANITAIRE | Commentaires (0)

09/06/2011

BERNADETTE CHIRAC

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BERNADETTE CHIRAC

Grande d’âme

Rencontre. Après les poignées des septennats, elle tend la main pour les Français hospitalisés. Toute l’année, elle est aux petits soins des établissements de soins publics.

Elle pourrait aspirer à la retraite. Elle continue à se battre. Madame Chirac paie de sa personne pour les projets soutenus par la Fondation Hôpitaux de Paris - Hôpitaux de France. On l’a suivie deux fois à Paris et en Province, à l’hôpital. Sur ce terrain, l’épouse de l’ancien président accompa­gnée des parrains égéries de ses campagnes fait monter la pression artérielle des halls hospitaliers dans lesquels crépitent les flashs. Malades en fauteuil, personnels, tout le monde cherche à voir Madame Chirac. Dans cette course, la tortue conserve son train de première dame. Elle parle à chacun, elle s’évertue. Elle se hâte d’écouter, prend du retard sur le programme. Au bout de la carrière, celle qui porte l’hôpital sur son dos adoucit le sort de beaucoup : enfants hospitalisés, adolescents, personnes âgées. Elle nous sensi­bilise à de vraies urgences.

- Madame Chirac, à 78 ans, vous avez une énergie incroyable, votre secret ?

 

- Trouvez la recette ! Tant qu’on est en bonne santé, il faut en profiter…

- Un trait de caractère ?

 

- Mon mari dirait : « Elle est lente. Elle est très lente, ma femme. Elle est de plus en plus lente ! » Voilà. Et puis deuxième caractéristique : « Elle a une chance formidable de m’avoir épousé ! » C’est ce qu’il dit tous les jours…

- Vous faites des miracles avec la Fondation.

 

- Je veux être optimiste. Quand on se bat, on pense toujours qu’on va gagner, n’est-ce pas ? Et puis les Français sont naturellement généreux.

- Vous présidez une cause difficile. Personne n’a envie de mettre les pieds à l’hôpital.

 

- Si je ne me disais pas tous les jours : « Ces fonds, je vais les gagner », j’irais au cinéma, faire du ski ou du bateau avec mes amis. C’est très amusant aussi.

- Une vocation à soulager les autres ?

 

- Je ne sais pas si j’ai une vocation. J’appartiens à une famille catholique pratiquante. Mais il ne faut pas faire de moi une religieuse ! J’ai toujours vu autour de moi que c’était une chose naturelle et normale que de redonner un peu de son temps et de ses pos­sibilités à ceux qui sont isolés ou dans la détresse. Il faut se donner un peu de mal aussi.

 

- Depuis quand visitez-vous les hôpitaux ?

-Depuis plus de trente ans. En Limousin, j’ai connu l’époque des salles communes. On n’imaginerait plus ça aujourd’hui. A cette époque-là le mot hôpital gériatrique n’existait pas.

 

- Dans votre agenda très chargé, vous arrive-t-il de vous arrêter pour prier ? -

 

- Ah, vous avez raison raison de me demander ça. Mes grands-parents Courcel allaient à la messe tous les matins de leur vie. J’ai vu partir beaucoup d’amis et de proche famille. Je pense souvent à tous ceux qui me manquent énormément et qui sont ne sont plus là. Penser à eux, à ce qu’ils ont fait de bien, c’est ma manière de prier.

- Votre bonne adresse.

- Depuis que mon mari est devenu maire de Paris en 1977, je suis parois­sienne de Saint-Gervais dans le 4e arrondissement. Vous connaissez ? C’est une paroisse formidable confiée aux moines et aux moniales de Jérusalem. J’aime beaucoup.

 

- Si je vous dis abnégation ?

 

- Non.

- Vous êtes du genre généreux…

 

- Essayer de donner quelque chose aux autres aide à porter ses propres fardeaux. Dans un geste généreux, en espérant qu’il soit tel, vous vivez mieux vos propres difficultés, j’en suis persuadée.

-A l’hôpital, vous m’avez fait penser aux bran­cardières qu’on voit à Lourdes…

 

- Mes grands-parents, côté Courcel, étaient « médaille d’or » des brancardiers de Lourdes. Ils y allaient absolument tous les ans. Jusqu’à ce que l’âge venant, ils n’aient plus la force de baigner les gens dans les piscines. Moi, je regrette de dire que j’ai fait des tas d’autres choses, mais que je n’ai jamais rien fait de tout ça. Je vais à Lourdes de temps en temps… Pas assez à mon goût.

- Quand vous ne travaillez pas pour la Fonda­tion, que faites-vous ?

- Je vis normalement comme j’ai toujours vécu. Intensément.

- Votre credo.

 

- « Ne pas être utile aux autres, c’est n’être utile à rien ». C’est une phrase de Claude Pompidou, une grande dame. Il y en a encore…

 

- Qu’aimeriez-vous dire aux catholiques ?

- Peut-être ne sont-ils pas suffisamment convaincus... ils doivent se dévouer même si je connais des parois­siens très généreux et très actifs. Mais vous savez, en ville comme à la campagne, il y a tellement de choses à faire. Si on ne va pas à l’église de temps en temps… Le problème, c’est la pénurie des prêtres et la chute des vocations. Il faut que les catholiques se mobilisent.

- Un conseil ?

- Il faudrait un peu d’optimisme, un peu de joie, davantage le sens du partage. Vous parliez de la prière tout à l’heure. Moi, je crois que ça n’est pas neutre. Il y a bien d’autres causes à la chute des vocations, mais s’il y avait davantage de familles qui partageaient la même foi et qui se réunissaient le soir pour faire la prière ensemble, on aurait davantage de vocations.

- Une priorité ?

- Il faut encourager tout ce qui aide la vie de famille. Les familles sont malmenées. C’est un peu le drame de notre société.

- Un rêve fou ?

- Non. Être en bonne santé et voir les miens en bonne santé, c’est mon rêve. La santé, c’est tout à fait prioritaire.

 

- Votre mari prépare ses mémoires. Vous-même avez-vous un livre en projet ?

- Pas en ce moment. J’écrirai sûrement quelque chose, mais pas dans l’immédiat. Moi, ça sera forcément des souvenirs, pas comme ceux de mon mari. Il y a des gens qui auront des surprises en lisant ce que je dirai sur eux. Ça sera des souvenirs avec de l’humour…

 

© chantal boyer

(« L’1visible » n° 16)


15:25 Publié dans HUMANITAIRE | Commentaires (0)

17/11/2010

SECOURS CATHOLIQUE DANS LE LOIRET

SECOURS CATHOLIQUE DU LOIRET

 

EDITO

 

Jean-Luc ROQUEPLAN

 

Bonjour,

Depuis le premier juillet je suis le nouveau délégué pour le Loiret.

Me voilà de retour dans la région Centre, en effet avant d’être délégué de l’Ardèche j’étais en poste à Bourges ; c’est donc bien volontairement et avec beaucoup de joie que j’ai accepté la responsabilité de la délégation de la préfecture de ré-gion.

Mon arrivée ne sera pas la seule nouveauté de cette rentrée : deux anima-teurs (trices), et une comptable vont rejoindre l’équipe de salariés, et un nouvel aumônier, le bureau. Ce sont toujours des moments importants dans la vie d’une délégation ; comment réussir la fusion entre les nouveaux et ceux déjà là ? Amener de la nouveauté dans le respect du présent et de l’histoire ?

Je vais prendre le temps de découvrir la délégation ; une délégation vivante : 4 territoires, 34 équipes, 12 services diocésains, 550 bénévoles.

L’organisation en territoire se construit tranquillement ; l’arrivée des animateurs va nous per-mettre de la poursuivre et de lui donner toute son essence : la proximité.

Des animateurs qui sont au plus près des équipes, au plus près des bénévoles ; des temps de partage, de formations d’échanges de pratique en territoire, en proximité ; des référents qui, avec les animateurs, donneront une vie à ces territoires, et un bureau de la délégation qui aura ainsi maintes occasions de venir rencontrer et travailler avec les équipes sur leur terrain ; cette organisation se complète par le conseil d’animation ( dont la mission est contenue dans son appellation) , des rencontres annuelles régulières des responsables d’équipes, et une journée diocésaine qui rassemblera l’ensemble des acteurs de notre délégation

C’est aussi le temps où nous allons mettre en route une démarche d’élaboration de notre projet de délégation : nous acteurs de la délégation (équipes locales, services diocésains, groupes de personnes, équipe salariée, bureau) nous allons échanger entre nous, relire nos expériences, nos manières d’agir et d’être, notre engagement, en nous interrogeant sur le sens et les pers-pectives à nous donner ensemble.

C’est bien sûr une démarche que nous allons poser dans la durée, et qui va demander du temps et l’implication de chacun ; mais quel souffle pour une délégation !

Jean- Luc ROQUEPLAN

 

 

Mot de l’aumônier diocésain

 

Père Robert LEROY

 

Chers Amis,

Depuis cette année, le diocèse m’a demandé de remplacer le père François Régnault comme aumônier du Secours-Catholique pour le soulager dans son nouveau ministère car il est nommé curé d’un gros doyenné : Val-Ouest (Beaugency-Meung).

J’ai commencé à prendre contact avec l’équipe diocésaine et j’ai bien apprécié ces premières rencontres.

Je ne connaissais pas du tout l’organisation au niveau du diocèse.

Par contre, je connaissais bien la vie d’une équipe en étant 9 ans à Epieds en Beauce puis depuis 15 ans à Cléry où je suis curé.

J’ai toujours bien apprécié cette collaboration avec l’équipe et leur présence auprès de ceux qui vivent des difficultés, l’importance aussi au-delà de l’aide matérielle d’une présence, d’une écoute et d’une délicatesse importante.

L’équipe du Secours Catholique rappelle à toute l’Eglise l’importance de notre vie chrétienne :

« Aimer Dieu et aimer notre prochain »

Elle nous manifeste cette présence du Christ à travers chacun.

« Ce que vous avez fait au plus petit

d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mathieu, 25 40)

En attendant de faire davantage connaissance,

Soyez assurés de ma prière et de mon amitié.

Père Robert Leroy

 

 

COLLECTE NATIONALE

 

AFFICHE DU SECOURS CATHOLIQUE 2010

 

Cette année la collecte nationale aura lieu le samedi 20 et le dimanche 21 novembre et aura pour thème les ressources des plus démunis. Si le rapport statistique, qui paraitra le 4 novembre, s’attachera à traiter, stricto sensu, des ressources financières : (reste à vivre, montant des impayés, revenus globaux, charges…), les argumentaires de la campagne, les visuels, eux-mêmes permettent d’enrichir ce thème en l’approchant sous d’autres angles. Ainsi, l’acception « ressources des plus démunis » peut-elle s’entendre aussi par :

 les propres ressources des personnes, leurs capacités propres

 l’action des bénévoles et de toute personnes en situation d’accueil et d’ac-compagnement

 la générosité des donateurs

 l’action des travailleurs sociaux

Pour le Secours Catholique, cette campagne est un rendez-vous majeur de communication avec le public.

Un rendez-vous de collecte auprès du public fidèle.

Un rendez-vous de prise de contact avec un public nouveau : la Collecte Nationale est le temps fort du recrutement de nouveaux donateurs.

Un rendez-vous de visibilité de l’association avec le grand public. Voici sans doute l’une des raisons du succès de nos deux dernières éditions : la forte visibilité d’un message spécifique au Secours Catholique basé sur la confiance en l’autre : un message que chacun a besoin d’entendre en ces périodes difficiles.

 

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15:43 Publié dans HUMANITAIRE | Commentaires (0)

 
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