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18/02/2011

ÉCOLES PRIVÉES/ÉCOLES PUBLIQUES AU PORTUGAL

La France a connu jadis le grave problème du financement des écoles privées (catholiques ou non)... Pendant des décennies, ces écoles n'ont pu subsister qu'en faisant payer les familles ; seules les plus aisées pouvaient donc se permettre d'inscrire leurs enfants dans l'établissement de leur choix. De nombreuses paroisses possédaient une école primaire, mais les enseignant(e)s ne recevaient que ce que les paroissiens donnaient aux quêtes... un salaire de misère! Avec la 5è République et les "lois Debré", la situation a évolué du tout au tout: différentes sortes de contrats ont été proposées aux établissements privés, de sorte qu'aujourd'hui, il n'y a (presque) plus de problèmes, les enseignants privés, à diplômes égaux, sont payés par l'Etat comme ceux du public...

Le Portugal connaît une situation comparable à celle de la France d'aujourd'hui en ce domaine, mais cela semble plus ou moins remis en question actuellement. D'où l'émoi des Evêques Portugais réunis ces jours-ci à Fatima.

Le porte-parole de l'Assemblée épiscopale s'en est fait l'écho dans une déclaration, qui est évoquée dans l'article ci-dessous

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SALLE DE CLASSE


Bispos contra cortes do Governo às escolas

A Conferência Episcopal Portuguesa (CEP) manifestou-se ontem em Fátima contra os «cortes substanciais» nos contratos de associação assinados pelo Estado com as escolas privadas, apelando à «liberdade de escolha».

«Sem os contratos de associação ou outro sistema de financiamento das famílias (actualmente através das escolas), só as pessoas abastadas podem usufruir da liberdade de ensino», disse o secretário da CEP, padre Manuel Morujão, no final da reunião do Conselho Permanente do organismo episcopal, que decorreu em Fátima.

O sacerdote falou numa «desigualdade de oportunidades claramente injusta», declarando que «a liberdade não deveria ter preço nem ser um luxo apenas acessível às classes altas».

Numa declaração lida aos jornalistas, este responsável considerou «positivo» o recente acordo entre o Governo e a Associação de Estabelecimentos de Ensino Particular e Cooperativo (AEEP) quanto ao financiamento e renovação dos contratos de associação entre o Estado e aquelas escolas.

Segundo o protocolo, 107 turmas vão deixar de receber verbas estatais no início do próximo ano lectivo, medida que se estende a mais 107 em 2013/14, havendo a garantia de celebração de contratos de associação por um período de cinco anos, contados a partir do próximo ano lectivo, até nova avaliação das necessidades da rede pública.

Para o porta-voz da CEP, as conversações demonstram que é «possível ultrapassar atitudes rígidas e dar passos significativos» para um entendimento, mas assinalou que este é ainda «um passo incompleto».

Hoje, em Fátima, 49 escolas com contrato de associação reclamaram a divulgação «isenta» do custo por aluno da rede pública e exigiram que o Governo suspenda os projectos de construção de estabelecimentos onde já existe oferta da rede particular e cooperativa.

A CEP pronunciou-se no mesmo sentido, afirmando que o Governo «terá de permitir que uma comissão independente esclareça o assunto», contestando as conclusões do último estudo encomendado pelo Ministério da Educação sobre a rede de colégios com financiamento público.

«Tudo leva a crer que o ensino das escolas que funcionam ao abrigo dos contratos de associação fica muito mais barato ao Estado», disse o padre Manuel Morujão, lamentando que «a bancada parlamentar» do PS tenha travado uma proposta da oposição para comparar os custos totais.

Segundo este responsável, «não se está a pedir um favor, está a pedir-se a execução de um direito», assinalou, pedindo «alternativas» no campo da educação. «Quem não deve não teme, esclareça-se e veja-se», defendeu.

Para os bispos portugueses «é fundamental que o Estado respeite o direito humano e constitucional dos pais escolherem a educação que desejam dar aos seus filhos».

«Há sinais de que se pretende impor um real absolutismo educativo, em marcha atrás nada democrática», indicou o porta-voz da CEP, para quem «as famílias de escassos rendimentos, que são a grandíssima maioria, ficam na prática sem liberdade de escolha de uma escola da sua confiança, com um projecto educativo

que respeite e promova os seus valores».

«Financiar com justiça as escolas com contrato de associação é lutar contra o despesismo e a burocratização da máquina governamental, é promover o bem do país, das famílias e dos alunos», afirmou o padre Manuel Morujão.

Este responsável contestou a opção de «gastar milhões construir escolas onde já há escolas particulares ou cooperativas».

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15:16 Publié dans ÉDUCATION | Commentaires (2)

10/11/2010

COMBATTRE LA SEXUALISATION DES ENFANTS (traduction)

 

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11 NOVEMBRE : ARMISTICE DE 1918
ET SAINT MARTIN DE TOURS

 

 

 

(Pour répondre au désir exprimé par une fidèle lectrice, voici la traduction française de l'article paru il y a quelques jours en portugais sur la "Sexualisation des enfants")

 

 

À PROPOS DE LA

SEXUALISATION DES

ENFANTS (texte français)

 

Qui aurait pu prévoir – il y a seulement 10 ans – que l’une des affaires urgentes que parents et psychologues devraient affronter en ce siècle serait la communication de la sexualité adulte aux enfants ? Certains optimistes peuvent prétendre que le fait de produire de petites sandales de saut en hauteur pour des enfants de 2 ans n’aurait jamais cette signification ; mais des culottes transparentes, des soutiens-gorges et des kits de danse érotique pour des enfants de 7 ans sont des signes clairs d’une tendance qui a conduit les gouvernements et les associations à prendre des mesures.

 

En 2007 l’American Psychological Association a publié un rapport sur le sexualité des fillettes, soulignant que cette façon de se rendre soi-même objet (de désir) est en rapport avec « trois des problèmes les plus communs de santé mentale des jeunes filles et des femmes : désordres alimentaires, dégoût de soi et dépression ou humeur dépressive »

Peu après, un comité du Sénat Australien a commandé une enquête qui a révélé, en 2008, que « la sexualisation inappropriée des enfants en Australie est une préoccupation croissante » et représente un « défi culturel significatif »

 

Au début de cette année, un rapport produit par le British home Office a confirmé que la sexualisation des plus jeunes (et pas seulement des filles) est une affaire grave.

 

Cependant, la sexualisation des enfants en dit plus sur nos propres attitudes face au sexe que sur nos attitudes face aux enfants.

 

Le fond du problème est que les enfants (ou personnes) qui sont culturellement, physiquement et mentalement trop jeunes pour être initiés comme des adultes ; se trouvent, en quelque sorte « formatés » pour correspondre à une culture adulte érotisée.

 

Bien que ce problème se traduise par un commerce s’adressant à des enfants, les militants  « anti-sexualisation » critiquent également le matériel « sexuel » offert habituellement au public adulte. Sont l’objet de la campagne « anti-sexualisation » les publicités concernant la lingerie, « les magazines pour hommes », et le principe universel que « le sexe se vend bien » qui se retrouve en de nombreuses publicités. Les militants reconnaissent que les idées blâmables et le matériel mis à la disposition des enfants est un prolongement de ce qui est aussi offert aux adultes.

 

Même les critiques de la campagne anti-sexualisation confirment implicitement qu’il s’agit bien d’introduire les enfants dans la culture et la société des adultes :

« Tenter d’empêcher les enfants d’utiliser le bâton de rouge à lèvre de leur mère, de lire les revues de sœurs plus âgées, de jouer avec leur poupée Barbie (laquelle, en fi  de compte, semble bien une femme adulte)… je ne vois pas comment cela peut avoir un effet plus préjudiciable que c’en eut en moi et dans ma génération des années 50/60 »

 

Il y a quelque vérité dans cette argumentation, comme il y en a dans le refrain des marchand qui prétendent que ce sont pas eux qui déterminent les valeurs d’une culture, mais qu’ils se servent seulement des moyens les plus efficaces pour vendre leurs produits. Les media et le marketing constituent l’avant-garde d’une culture sexualisée, et ce sont eux que vise la préoccupation des parents. Mais, tout bien considéré, les exemples les plus offensifs du « marketing du sexe » s’adressant aux enfants n’ont pas surgi d’un vide culturel.

 

La sexualisation des media et du marketing se trouve alimentée par la croissante sexualisation de la société et de sa culture, ce qui, à son tour, put être en rapport avec les changements du comportement sexuel. Au cours des dernières décennies, la vie d’un adulte a subi des modifications significatives dans le domaine de la sexualité. Trois facteurs importants sont : l’augmentation de l’âge du premier mariage, l’augmentation de l’âge des parents et la baisse de l’âge de la 1ère relation sexuelle.

La moyenne d’âge du premier mariage, en Australie, est passée de 23,8 ans pour les hommes et 21,2 ans pour les femmes en 1966, à 29,6 ans pour les hommes et 27,7 ans pour les femmes en 2008.

L’âge moyen des géniteurs a aussi augmenté : de 29,7 ans pour les hommes et 26,9 ans pour les femmes en 1983, à 33,1 ans pour les hommes et 30,7 pour les femmes en 2008.

Il est difficile de trouver une information fiable relativement à l’âge de la 1ère relation sexuelle, mais en 2003 une étude intitulée « Le sexe en Australie » a découvert que l’âge moyen pour les garçons est passé de 18 ans pour ceux qui étaient nés entre 1941 et 1950, à 16 ans pour ceux qui étaient nés entre 1981 et 1986. Quant aux filles nées pendant les mêmes périodes, l’âge moyen de la 1ère relation sexuelle est passé de 19 à 16 ans. Aux USA et en Angleterre, les paramètres sont semblables.

 

Ces chiffres révèlent une croissante séparation entre l’expérience sexuelle et son contexte traditionnel, comme le mariage et la naissance des enfants. Si un jeune commence ses « débuts » sexuels à 16 ans, et que le mariage et la naissance des enfants ne surviennent que 11 à 17 ans plus tard, il est clair que le sexe cesse d’être limité au contexte du mariage et de la procréation. D’où la question : à quel contexte appartient maintenant le sexe ?

 

Quand le sexe fait partie de l’ensemble « mariage/procréation », il se trouve forcément sujet à un étroit assemblage de conditions et de responsabilités. Des conditions pratiques comme le revenu, la maison et la stabilité s’appliquent nécessairement. Le sexe n’apparaît plus alors que comme un aspect de l’engagement durable assumé par le couple.

 

Mais si le sexe est séparé de ces conditions, il ne reste plus qu’un acte purement naturel et agréable qui n’est limité que par les choix et les circonstances. Telle est la forme idéalisée du sexe dans le monde moderne. N’est intéressant que ce qui optimise le potentiel sexuel, en se fixant sur les attributs sexuels considérés désirables dans notre société actuelle.

 

Dans le scénario plus élargi de ces points de vue apposés sur le sexe, la sexualisation des enfants a émergé comme un motif de conflit. Le conflit émerge parce que la vision du sexe qui est promue par notre culture est si libre de restrictions et de responsabilités, qu’il ne reste rien, en principe, pour dissuader ou prévenir l’introduction des enfants dans cette culture-là.

 

Qu’est-ce qui est requis, dès lors, pour l’exercice du sexe , dans cette forme idéalisée ? Le consentement et l’occasion. Comment des enfants peuvent-ils se préparer à recevoir cette culture des adultes. En portant à son maximum son potentiel sexuel, en accord avec les attributs sexuels considérés comme désirables dans notre société ;

 

La vérité déconcertante é que notre culture fait ce qu’elle est supposée faire : préparer les enfants à leur futur rôle d’adultes. Le problème réside en ce qui concerne le sexe, et son rôle ne requiert rien de moins que d’atteindre une certaine ressemblance avec les idées sur le sexe véhiculées dans notre culture : la mode, le physique, le comportement. Les individus n’ont pas besoin de la planification à long terme habituellement nécessaire pour prendre des engagements impliquant un changement de vie. Ils n’ont pas besoin d’indépendance financière pour faire vivre une famille. Ils n’ont pas besoin de penser à ce que seront leurs relations avec le partenaire sexuel dans 10, 20 ou 30 ans. Notre culture n’a pas besoin qu’ils soient des personnes adultes mais seulement qu’ils ressemblent à des adultes.

 

Si la sexualisation des enfants est une extension logique de notre actuelle culture sexuelle, alors le principe de l’innocence de l’enfance devient un vrai mouvement anti-culturel. Comme campagne de base, on promet de mettre en relief aussi bien le soi-disant phénomène qualifié de « pédophilie corporative » que l’hyper-sexualisation de la culture ambiante.

 

Ce courant de l’opinion publique peut ne résoudre en rien les problèmes culturels implicites, mais elle offre aux parents l’occasion et – nous l’espérons- le courage de mener à bien une culture qui défende leurs enfants.

 

(Zac Alstin travaille au Southern Cross Bioetics Institute , à Adelaïde, en Australie du Sud.)

 

L’original de l’article se trouve  à : http://www.mercatornet.com

 

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22:57 Publié dans ÉDUCATION | Commentaires (2)

08/11/2010

COMBATTRE LA SEXUALISATION DES ENFANTS

LE PAPE À BARCELONE (07:11:10).png
LE PAPE À BARCELONE, HIER DIMANCHE

 

 

CHEGOU A ALTURA

 

de os pais contestarem

 

a cultura de

 

sexualização das crianças


 

por Zac Alstin

Data: 31 Outubro 2010

 

Quem poderia ter previsto - mesmo que há uma década atrás - que um dos assuntos urgentes que os pais e psicólogos iriam enfrentar neste século havia de ser a promoção da sexualidade adulta às crianças? Alguns optimistas podem argumentar que produzir sapatos pequeninos de salto alto para crianças de 2 anos jamais significaria tal coisa; mas cuecas "fio-dental", soutiens e kits de dança erótica para crianças de 7 anos são sinais claros de uma tendência que levou governos e grupos profissionais a tomarem uma atitude.

 

Em 2007 a American Psychological Association emitiu um relatório acerca da sexualização de meninas, fazendo notar que esta forma de se auto-objectificarem está relacionada com "três dos problemas mais comuns de saúde mental de raparigas e mulheres: desordens alimentares, baixa auto-estima e depressão ou humor deprimido".

 

Logo depois, um comité do Senado Australiano promoveu um inquérito e reportou em 2008 que "a inapropriada sexualização das crianças na Austrália é de preocupação crescente" e representa um "desafio cultural significativo".

 

No início deste ano um relatório levado a cabo pelo British Home Office confirmou que a sexualização dos mais novos (e não só raparigas) é um assunto grave.

 

Contudo, a sexualização de crianças diz mais acerca das nossas atitudes face ao sexo do que das nossas atitudes face às crianças.

 

A questão do problema é que as crianças - pessoas que são culturalmente, fisicamente e mentalmente demasiado novas para se iniciarem sexualmente como adultos - estão a ser moldadas e modeladas para corresponder a uma cultura adulta erotizada.

 

Apesar de este problema estar espelhado em produtos e marketing dirigido a crianças, os activistas anti-sexualização criticam igualmente o material de sexo dirigido habitualmente ao público adulto. São alvos da campanha anti-sexualização os anúncios de lingerie, "revistas de homens", e o princípio universal "o sexo vende" que se encontra presente em muita publicidade. Os activistas reconhecem que os conceitos censuráveis e material que está a ser promovido às crianças são uma extensão daquilo que está igualmente disponível para adultos.

 

Até os críticos da campanha anti-sexualização implicitamente confirmam que é uma questão de introdução das crianças na cultura e sociedade adulta:

"Tentar impedir que as crianças satisfaçam a sua vontade natural de pôr o baton da mãe, ler as revistas das irmãs mais velhas, brincar com a Barbie - que afinal de contas parece uma mulher crescida -..., não vejo como é que isso vai ter um efeito mais prejudicial do que teve em mim e na minha geração dos anos 50 e 60."

 

Há alguma verdade nesta argumentação, tal como há no refrão dos marketeers de que não são eles que determinam os valores de uma cultura, mas simplesmente empregam os meios mais eficazes para vender um produto. Os media e o marketing constituem a vanguarda duma cultura sexualizada, e são eles os legítimos alvos da preocupação dos pais. Mas, a ser bem visto, os exemplos mais ofensivos do "marketing do sexo" dirigido a crianças não emergiram dum vazio cultural.

 

A sexualização dos media e do marketing encontra-se alimentada pela crescente sexualização da sociedade e da sua cultura, o que por sua vez pode estar relacionado com alterações do comportamento sexual. Nas últimas décadas, a vida da pessoa adulta sofreu mudanças significativas no âmbito da sexualidade. Três factores importantes são: o aumento da idade do primeiro casamento, o aumento da idade dos pais e a descida da idade da primeira relação sexual.

 

A média de idades do primeiro casamento na Austrália subiu de 23.8 anos para homens e 21.2 anos para mulheres em 1966, para 29.6 anos para homens e 27.7 anos para mulheres em 2008.

 

A idade mediana dos progenitores também aumentou: de 29.7 para homens e 26.9 anos para mulheres em 1983, para 33.1 anos para homens e 30.7 anos para mulheres em 2008.

 

É difícil de encontrar informação fiável relativamente à idade da primeira relação sexual, mas em 2003 um estudo denominado "Sexo na Austrália" descobriu que a idade mediana para o homem desceu de 18 anos entre homens nascidos entre 1941 e 1950, para 16 anos entre homens nascidos entre 1981 e 1986. Para as mulheres nascidas nos mesmos períodos, a idade mediana da primeira relação sexual desceu dos 19 anos para os 16 anos. Nos E.U.A e Inglaterra o padrão é muito similar.

 

Estes números revelam uma crescente separação entre a experiência sexual e o seu contexto tradicional, como o casamento e nascimento dos filhos. Se um jovem espera ter o seu "debute sexual" aos 16 anos, e o casamento e nascimento de filhos 11 a 17 anos mais tarde, então claramente o sexo deixa de estar limitado ao contexto de casamento e procriação. Então, a que contexto pertence agora o sexo?

 

Quando o sexo é parte do pacote de casar e ter filhos, encontra-se necessariamente sujeito a um apertado conjunto de condições e responsabilidades. Considerações práticas como rendimento, habitação e estabilidade aplicam-se necessariamente. O sexo torna-se apenas num aspecto do compromisso duradouro assumido entre ambos.

 

Mas se o sexo está divorciado de tais condições, então resta-nos um acto meramente natural e agradável que é limitado apenas pelas escolhas e oportunidades de cada um. Esta é a forma idealizada do sexo no mundo moderno. Tudo o que interessa é maximizar o potencial sexual, cultivando atributos sexuais considerados desejáveis na nossa sociedade actual.

 

No cenário mais alargado destes pontos de vista opostos sobre o sexo, a sexualização das crianças emergiu como um ponto de conflito. O conflito emerge porque a visão do sexo que é promovida pela nossa cultura é tão livre de constrangimentos e responsabilidades, que não há nada em princípio que dissuada ou previna que as crianças sejam introduzidas nessa mesma cultura.

 

Quais são, afinal, os requisitos para o sexo nesta forma idealizada? Consentimento, e oportunidade. Como podem as crianças preparar-se para este aspecto da cultura dos adultos? Maximizando o seu potencial sexual, de acordo com os atributos sexuais considerados desejáveis na nossa sociedade.

 

A verdade desconcertante é que a nossa cultura está a fazer o que é suposto fazer: preparar as crianças para o seu futuro papel de adultos. O problema é que no que diz respeito ao sexo, este papel requer nada mais do que alcançar alguma semelhança com os ideais do sexo promovidos na nossa cultura - a moda, o físico, e a atitude. Os indivíduos não precisam do planeamento de longo prazo habitualmente necessário para fazer compromissos que implicam uma mudança de vida. Eles não precisam de independência financeira para sustentar uma família. Eles não precisam de considerar como é que se vão relacionar com o seu parceiro sexual dentro de dez, vinte ou trinta anos. A nossa cultura não precisa que eles sejam pessoas adultas mas meramente que se pareçam com pessoas adultas.

 

Se a sexualização das crianças é uma extensão lógica da nossa actual cultura sexual, então a defesa do princípio que é inocência da infância é na verdade um verdadeiro movimento contra-cultural. Como campanha de base, promete destacar tanto o fenómeno chamado "pedofilia corporativa" como a hiper-sexualização da cultura circundante.

 

Esta vaga de opinião pública pode não resolver os problemas culturais implícitos, mas oferece aos pais a oportunidade, e - esperemos - a coragem de levar para a frente a cultura em defesa das suas crianças.

 

Zac Alstin trabalha no Southern Cross Bioethics Institute em Adelaide, South Australia.

 

O original do artigo está em http://www.mercatornet.com

 

 

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16:39 Publié dans ÉDUCATION | Commentaires (2)

 
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