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14/07/2011

COMMENTAIRE VIVANT DE LA NOTE D'AVANT-HIER :"LA NATURE ET MOI"

17:53 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (2)

30/06/2011

30 JUIN 2011 : LA LOI SUR LA BIOÉTHIQUE VOTÉE PAR LE SÉNAT

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« OUI » DÉFINITIF DU SÉNAT FRANÇAIS À LA LOI SUR LA BIOÉTHIQUE

 

Mais la recherche sur les embryons humains restent interdits.

ROME , mardi 28 Juin 2011 (http://www.zenit.org) - La France a terminé la révision de la loi sur la bioéthique de 2004. Le processus législatif, précédé en 2009 par une vaste consultation populaire « Etats Généraux » de la Bioéthique, s’est achevé le 23 Juin avec le vote final par le Sénat. Par 170 voix contre 157, le « Palais du Luxembourg » a approuvé, de fait, le texte comum de la Commission Mixte Paritaire (MPC), Assemblée/Sénat, qui , le mardi 21 Juin, avait accepté par 94 voix contre 68, le « oui » de l’Assemblée Nationale.

 

La CMP a adopté, le 15, par 7 vois contre 6, un texte unifié do projet de loi, qui maintenait le principe de l’interdiction, (sauf un certain nombre d’exceptions) de la recherche sur des embryons humains, avec une clause de révision au bout de 7 ans. La MPC, composée de 7 Sénateurs et 7 Députés, peut être convoquée (art. 45 de la Constitution de 1958), lorsque subsiste un désaccord entre les deux Assemblées sur un projet de loi, dans le cas présent, entre les conditions de la nouvelle loi sur la bioéthique adoptées, respectivement, en 1ère et en 2ème lectures par l’Assemblée Nationale (15 Février et 31 Mai) et par le Sénat (8 Avril et 9 Juin)

 

Le même principe d’interdiction avec exceptions concernant la recherche sur les embryons humains ou cellules-souches obtenues à partir d’embryons humains fut un des éléments d’un plus grand impact éthique débattu au cours de ce processus. Les pressions pour abandonner l’interdiction avce dérogations à obtenir, du moins une investigation « limitée » sur les embryons (modalité approuvée en 1ère Lecture par le Sénat, puis repoussée en 2è Lecture, furent très fortes.

 

Un autre élément de la loi a provoqué d’ardents débats dans la société civile : ce fut le dépistage ou le « diagnostic pré-natal » (PND). A MPC a sanctionné, de fait, l’obligation des médecins d’informer toutes les femmes enceintes de façon « claire, juste et conforme à leur situation » - comme dit la formule écrite dans la loi en 2è lecture par le Sénat – de la possibilité de recourir à diverses méthodes et analyses de diagnostic pré-natal.

Il s’agit d’un procédé qui concerne principalement les fœtus atteints de trisomie 21 (ou syndrome de Down. Alors que, aujourd’hui, presque 96% des fœtus Down sont objet d’avortement en France - comme l’a révélé en mi 2009 un rapport du Conseil d’Etat – les critiques disent que l’objectif de l’obligation est clair : « extirper les 4% d’enfants trisomiques qui passent chaque année à travers le filtre », ainsi que l’a dit amèrement le président de la « Fondation de Service Politique », Francis Jubert (10 Juin)

 

Dans un comuniqué de presse du 7 Juin, « le Collectif des Amis d’Eléonore » - une association créée en Février 2010 par un groupe de parents d’enfants trisomiques, qui a comme porte-parole une jeune trisomique, Eléonore, - a rejeté fermement le dépistage systématique du syndrome de Down, le définissant comme « un mouvement eugénique ». L’obligation d’informer les femmes, dit-il, « stigmatise les personnes atteintes de la trisomie 21 ». « Etant, après le décret du 23/06/2009, de Roselyne BACHELOT, alors Ministre de la santé, l’unique pathologie qui soit l’objet d’un dépistage systématique, le syndrome de Down apparaît, implicitement ou non, comme une maladie à extirper », poursuit le communiqué du Collectif ;

 

Il y eut des réactions négatives après le « oui » définitif, spécialement de la part du Sénat, à cette nouvelle loi de bioéthique. Selon Alain Milon, la loi représente un recul indiscutable – venat d’une idéologie et non du droit » (AFP, 23/06). « En maintenant l’anonymat du don de gamètes, en rejetant le transfert d’embryons après la mort du père, en s’opposant à la gesattion par des tiers et à l’accès à l’assistance médicale à la procréation pour des couples homosexuels, nous cessons de faire évoluer notre droit français », dit le Sénateur UMP après le vote.

 

Pour Françoise LABORDE, du Groupe Démocratique et Social Européen (RDSE), le Parlement français a « manqué la rencontre ». »Une partie de la majorité a finalement cédé aux ordres du gouvernement, formulés sous l’influence de cercles religieux conservateurs », dit le porte-parole des radicaux, en se référant à la position claire de l’Eglise Catholique.

 

Dès les premiers instants du débat, la Conférence Episcopale de France (CEF), s’est fait entendre. Le 30/11, le Cardinal de paris, André Vingt-Trois, a appelé l’attention, par exemple, dans un entretien accordé à l’hebdomadaire « La Vie » : il a décelé une « certaine incohérence » de la part de gouvernement, qui , d’une part , déclare vouloir interdire la recherche sur les embryons, mais qui, d’autre part admet des exceptions. L’interdiction est, de fait, symbolique : l’Agence de Biomédecine (ABM), qui a le pouvoir d’autoriser « à titre dérogatoire » des projets de recherche sur l’embryon, a approuvé, en 2004, plus de 58 des 64 protocoles présentés.

 

« Pauvre embryon humain – a observé récemment, dans une réflexion reproduite sur le site de la CEF, le porte-parole de cet organisme, Mgr PODVIN. Je dirais que, actuellement, à Bruxelles et en Europe, on a plus de respect pour son ‘homologue ‘ l’ animal » ! Y aurait-il un critère éthique plus favorable pour les animaux que pour les humains ? », se demandait le prélat, qui rappelait que la « grandeur d’une nation se fonde aussi sur la défense de celui qui ne peut pas se défendre ».

Paul de Maeyer

 

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23:12 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

15/06/2011

VIOL CONJUGAL, COMMENT EST-CE POSSIBLE?


Sans commentaire

À première vue, il semble qu'entre mari et femme on ne puisse parler de viol : le femme n'est-elle pas censée "appartenir" à son mari, corps et âme? être toujours consentante? Celui-ci n'a-t-il pas tous les droits sur elle, étant son mari légitime?

Pourtant, il faut se rendre à l'évidence : une personne humaine , fût-elle une épouse, n'est la propriété de personne? C'est une personne libre de ses actes et de ses choix... Les hommes (les maris) l'oublient souvent : leur femme n'est pas leur chose, encore moins leur jouet... S'ils la forcent à des relations non consenties, cela s'appelle un viol... et la loi civile autant que la morale réprouve de tels agissements.

EXEMPLE : L'article ci-dessous, tiré de La Croix de ce jour.


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Le viol conjugal


 

reste toujours tabou en France


 

Le Collectif féministe contre le viol lance, ce matin, la première campagne télévisée sur le viol au sein du couple.

Aujourd’hui, malgré la loi, peu de femmes osent porter plainte

 

 

C’était il y a plus de trente ans, au cours d’une consultation de gynécologie. «­Je recevais une femme qui venait d’accoucher dans des conditions diffciles, avec une épisiotomie très douloureuse, se souvient le docteur Emmanuelle Piet, aujourd’hui présidente du Collectif féministe contre le viol (CFCV). Je lui ai donc proposé un certificat de contre-indication des rapports sexuels et elle m’a répondu­: “Si vous croyez que c’est moi qui décide…” Médicalement, on ne pouvait imaginer cette femme, dans son état, avoir des relations sexuelles­!­», poursuit le médecin qui prend alors conscience de la terrible réalité de ce qu’on peut appeler un viol conjugal.

Depuis, la loi française a reconnu ce type de viol, notamment grâce à deux arrêts de la Cour de cassation, en 1990 et 1992. En 2006, le législateur en a même fait une circonstance aggravante. Pourtant, rares sont les femmes qui osent porter plainte alors que, d’après les estimations du Collectif, 30‑% des 75‑000 viols commis chaque année le seraient au sein du couple.

D’où l’idée d’une campagne choc pour ouvrir le débat. Dévoilé ce matin, un spot de 30 secondes, ­ - nancé par l’agence New BBDO et diffusé gratuitement à la télévision ce mois-ci (notamment sur TF1, France Télévisions et Arte), vise à «­lever la loi du silence­», selon Emmanuelle Piet, dont le Collectif informe et soutient les victimes depuis 1986 à travers un numéro Vert‑(1).

«­Nous recevons peu d’appels pour des viols commis par le mari ou le concubin, environ 10­%, calcule-telle. C’est mieux qu’il y a dix ans, mais il reste beaucoup à faire, parce que l’idée du “devoir conjugal” est encore très prégnante­», note la gynécologue.

Avocate spécialiste, Me Lisa Laonet fait le même constat. «­Il y a des progrès, mais il ne faut pas relâcher l’effort­!­», souligne cette dernière, citant le cas d’une cliente dont l’enquête, huit mois après le dépôt de plainte, est au point mort .

«­Lorsqu’elle a raconté son histoire, l’accueil des policiers a été bon. Mais visiblement, ce type d’affaire n’est pas la priorité du parquet­», regrette l’avocate. D’autant que porter plainte est ardu en raison de la proximité de l’agresseur et de son emprise sur la victime.

Certes, l’absence de consentement est difficile à prouver, ce qui peut décourager certains juges. Il en va aussi «­d’une évolution des mentalités, souligne Me Laonet. Trop souvent, dans le cas d’un viol conjugal, on pense que le consentement est présumé. Admettre que des violences sexuelles ont lieu dans la sphère privée prendra du temps­».

La campagne dévoilée ce matin y contribuera, espère le collectif.

MARINE LAMOUREUX

(1) Viols informations Femmes,

(2) Tél. : 0800.05.95.95 (appel anonyme et

gratuit du lundi au vendredi de 10 heures à

19 heures). Site internet : www.cfcv.asso.fr

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22:39 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (2)

11/06/2011

LA FRANCE RESTE OPPOSÉE AUX RECHERCHES SUR L'EMBRYON

 

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LA RECHERCHE SUR L’EMBRYON RESTERA INTERDITE EN FRANCE

 

Lors de l’examen en deuxième lecture du projet de loi de bioéthique, le Sénat a fi nalement renoncé, hier, à lever le principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon.

Ce principe est cependant assorti de dérogations.

Le vote étant conforme à celui des députés, il s’agit de la version définitive du texte.

 

La pression de l’exécutif l’aura emporté. Après de multiples rebondissements lors de la discussion du projet de la loi de bioéthique, la recherche sur l’embryon restera finalement interdite en France. La tentative de plusieurs sénateurs, autour du rapporteur du texte Alain Milon (UMP, Vaucluse), d’autoriser ce type de recherche sous conditions aura finalement échoué dans la dernière ligne droite de l’examen du texte. C’est hier matin que tout s’est joué au Palais du Luxembourg. À la reprise de la séance, les élus devaient aborder en deuxième lecture l’article 23, l’un des plus débattus du projet de loi. En commission, lundi, les sénateurs avaient remanié cet article, en levant l’interdiction de la recherche sur l’embryon. Beaucoup d’entre eux espéraient donc qu’en séance publique, le vote irait dans le même sens, celui d’une autorisation encadrée, réclamée par la plupart des chercheurs.

Dès 9h30, l’ambiance dans l’hémicycle était tendue. Sur les bancs, les uns craignaient «que la loi ne dicte la vérité scienti que» tandis que les autres s’insurgeaient contre «la transgression anthropologique» d’une autorisation de la recherche, selon l’expression de Bruno Retailleau, sénateur (non inscrit) de Vendée. Comme Marie-Thérèse Hermange (UMP, Paris), il estime que l’embryon doit être protégé par une interdiction de principe, une position également défendue par le gouvernement. La discussion fut si vive qu’aucun autre sujet n’a été abordé au cours de la matinée. À l’heure du déjeuner, l’amendement de Jean-Claude Gaudin, président du groupe UMP, qui rétablit l’interdiction assortie de dérogations (délivrées par l’Agence de la biomédecine), était finalement adopté in extremis à quelques voix près. Comme le vote est «conforme», c’est-à-dire conforme à celui des députés, les parlementaires n’y reviendront plus.

D’autres points importants ont été votés «conformes», et ne devraient plus évoluer avant le vote définitif_: l’élargissement du cercle des donneurs vivants d’organes, le maintien de l’anonymat du don de gamètes, l’interdiction du transfert d’embryon post-mortem et de la gestation pour autrui; le fait, enfin, de réserver l’assistance médicale à la procréation aux couples hétérosexuels.

En revanche, deux points importants font encore débat entre les deux assemblées et seront examinés en CMP (commission mixte paritaire) le 15 juin_: le principe d’une révision de la loi tous les cinq ans, rétabli par les sénateurs, et les conditions du diagnostic prénatal.

MARINE LAMOUREUX

(La Croix, 10/06/11)

 

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10:33 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

05/06/2011

ÉLECTIONS AU PORTUGAL

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BUREAU DE VOTE


Les media français n'en ont guère parlé, sinon pas du tout : ils ont tant d'autres sujets plus intéressants à traiter! Et cependant, les PORTUGAIS votent aujourd'hui, et ces élections sont très importantes pour l'avenir du pays. La précédente assemblée des députés avait été dissoute à la suite du refus du gouvernement de procéder à un emprunt (dont le Portugal avait cependant un urgent besoin... et que le ministre démissionnaire a pourtant dû se résigner à faire!!!) Comme on le sait , le Portugal traverse une grave crise économique, qui le met aux côtés de la Grèce et de l'Irlande... Le futur gouvernement, qu'il soit de gauche ou de droite aura la lourde tâche d'assainir les finances publiques.... D'où l'importance de ces élections, dont les Portugais de France , hélas! semblent se soucier fort peu ...

Ci-dessous, un article de réflexion sur ce sujet, publié cette semaine dans le journal "Voz de Tras-os-Montes", par l'évêque émérite de VILA REAL

 

A sabedoria e a coragem do acto eleitoral

 

Joaquim GONÇALVES*

 

1 O próximo Domingo ( HOJE, DIA 5/06) é um dia cheio: é o dia da Ascensão do Senhor, é o dia das Comunicações Sociais, e é o dia das Eleições dos deputados e do governo.

Três temas relacionados entre si: a Ascensão ao céu é o outro rosto da Páscoa e da nossa vocação ultra terrena, mas não nos alheia da vida terrena; as Comunicações Sociais são o prolongamento do nosso relacionamento humano, cultural e social; as Eleições são uma expressão da nossa condição de cidadãos.

Cada um dos temas merecia um comentário pormenorizado. Vou deixar a Ascensão para a celebração no interior das igrejas, o tema das Comunicações Sociais para a semana, e falarei hoje das Eleições.

 

2 Está a chegar ao fim a campanha eleitoral e aproxima-se o dia do voto. A campanha começou muito antes do dia previsto e há um certo cansaço nas pessoas. Houve muito ruído, algo de feira de verdades e vaidades. A sabedoria dos povos diz que nunca se mente tanto como durante uma guerra, depois de uma caçada e durante o namoro. A campanha eleitoral tem um pouco de tudo isto: é guerra, é caça, é namoro. Mas é assim e temos de ir votar.

Recordo hoje o que nós, bispos, dissemos no princípio de Abril deste ano sobre as eleições legislativas de 5 de Junho: «A democracia não se esgota nos actos eleitorais, mas estes constituem um momento de particular significado, pois correspondem à escolha daqueles que, nos próximos tempos, irão conduzir os destinos do país. É fundamental que as nossas escolhas

sejam bem reflectidas e ponderadas, tendo em conta as ideologias perfi lhadas pelos vários candidatos e partidos, e a prática da verdade e do respeito mútuo, especialmente durante a campanha eleitoral. Importa conhecer os seus programas e verificar a atenção que prestam aos mais carecidos, económica e socialmente. As opções éticas daqueles que pedem o nosso voto devem contar na hora da votação.

Os Bispos exortam os eleitores a que não se abstenham mas participem responsável e livremente, e apelam às diversas forças sociais e políticas para que se esforcem por encontrar um amplo consenso que promova a governabilidade do nosso país a fim de responder ao desafio premente da solução da actual crise, procurando sempre defender e servir os mais frágeis e construir o bem comum».

 

3 Os apelos dirigiam-se aos eleitores e aos candidatos. Algumas dessas palavras merecem ser confrontadas com o que se passou.

Primeiro: Os candidatos são aqueles que se apresentaram às eleições. Não serão os que cada um sonhou, mas não há outros e é neles que temos de votar. Acerca das campanhas é precisa alguma sagacidade porque as campanhas eleitorais são hoje tecnicamente programadas, revestidas da arte da publicidade na escolha dos cânticos, nas frases, nos discursos. Temos de examinar o que foi dito e o que foi escondido A ideologia não aparece claramente, mas pode encontrar-se em algumas palavras e gestos.

Segundo: O voto deve ser ponderado, reflectido, responsável e livre, isto é, o voto não pode ser encomendado, é um gesto pessoal; não deve ser um acto emotivo, clubista, mas um acto dirigido para aqueles que nos próximos anos nos vão governar, podendo incidir no candidato de um partido diferente do habitual. Por isso, o voto é secreto, para que o eleitor não se sinta pressionado.

É preciso acrescentar que a «responsabilidade» exige que o voto seja inteligente, isto é, que tenha em conta as realidades, não seja um voto perdido e ajude à governabilidade. Se se tratasse de uma sondagem de opiniões sem consequências, poderia ficar-se num voto ideal, mas, tratando-se da escolha de pessoas que necessariamente nos afectarão, temos de fazer contas no acto de votar.

Terceiro: Ter em conta a prática da verdade, o programa apresentado, as opções éticas, a atenção aos mais débeis e ao bem comum».

A lealdade e a verdade detectam-se no modo como vivem os candidatos e nas respostas às questões formuladas. Do espírito de verdade dos candidatos faz parte ainda o respectivo programa. Embora nos programas haja sempre algum sonho, um programa muito vago é sinal de quem joga nas sombras. No caso português, temos dívidas enormes a pagar a quem pedimos dinheiro e mudanças inevitáveis a fazer, e esconder isto é mau sinal. Também o respeito mútuo é detectável: sendo verdade que na luta política cabe alguma agressividade, a honradez conhece-se no saber encontrar os limites desse afrontamento.

Finalmente, os dois grandes pilares da acção governativa são a atenção aos segmentos socialmente frágeis e ao bem comum.

Geralmente, os candidatos insistem no primeiro, que tem de ser calibrado com o segundo, pois a missão de um governo não é a de uma Conferência Vicentina nem a de uma Santa Casa da Misericórdia. Há fragilidades humanas que as estruturas públicas nunca resolverão. Tais casos ficam para ser atendidos por obras sociais. O bem comum é o objectivo típico de um governante: promover o equilíbrio das camadas sociais, a fi rmeza e segurança do Estado, a justiça na sociedade. É isso que define a alma de estadista.

A educação política dos cristãos faz parte das obrigações dos pastores da Igreja. Mas o voto nunca resulta de uma certeza matemática. Requer serenidade, humildade e coragem.

*Bispo Emérito de Vila Real

 

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10:49 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

 
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