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01/01/2012

BONNE ANNÉE !!!

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Sainte Marie Mère de Dieu

En ce premier jour de l’année nouvelle, nous célébrons la solennité de Marie, Mère de Dieu. Marie est appelée Mère de Dieu, parce qu’elle a enfanté cet homme qui s’est révélé Dieu. Parce qu’elle a donné chair à la parole de Dieu. Il faudrait l’ incarnatus est de la Grande Messe Mozart ou de la messe en Si de Bach pour dire à la fois la lumineuse douceur et l’infinie simplicité, où bascule toute notre destinée humaine.

Et pourtant, cette immensité océanique dans laquelle nous devenons fils et fille de Dieu, se fait dans l’humilité et la discrétion de la naissance d’un tout petit. Dieu, le Tout Puissant, se dit dans le nouveau-né d’une toute jeune femme que protège un jeune homme du nom de Joseph. Un enfant né dans la nuit et que sont venus voir deux ou trois pauvres bergers…Il est important d’appeler Marie, Mère de Dieu telle que le concile d’Ephèse l’a définie, en ces jours de la Nativité où cette divinité est tissée de simplicité et de beauté.

Dieu s’est fait enfant qui ne peut rien nous donner que sa présence. Il ne peut même pas encore nous donner sa parole, même pas son attention parce qu’il est un bébé qui dort, qui s’éveille, qui pleure et qui boit le lait de sa maman. Il est Dieu qui vient nous rejoindre dans nos fragilités, dans nos pauvretés, dans nos souffrances. Je ne puis recevoir le Fils de Dieu dans la personne d’un bébé que dans son humilité et sa vulnérabilité. Le mystère de Dieu, je ne puis le contempler que dans cette humanité vulnérable d’un enfant déposé dans une mangeoire. Pour avoir accès à sa divinité, il faut que je touche cette humanité délicate de Dieu fait homme. Pour rejoindre la divinité du Christ, il faut que je passe par son humanité.

Ce qui veut dire en d’autres mots que mon humanité, avec ses faiblesses et ses pauvretés, devient le chemin pour rejoindre la vie divine. Mes fragilités deviennent le point de départ de la sainteté qui est d’abord d’accepter de recevoir. Le père de Foucauld ne devient saint que lorsque, terrassé par la maladie, il se voit sauvé de la mort par le lait de chèvre dont les femmes touaregs vont le nourrir Il comprends alors qu’il ne faut pas d’abord donner, mais recevoir, se laisser faire, se laisser aimer. A la nativité Dieu nous apprend à recevoir.

Comment puis-je contempler le Fils de Dieu présent dans l’enfant de la crèche ? En regardant la Vierge Marie. Elle est la première à découvrir dans cet enfant Dieu lui-même. Nous qui ne pouvons que balbutier notre foi, contemplons la simplicité et la beauté de son regard contemplant l’enfant qui dort. Marie est celle qui écoute et qui garde dans son cœur. Elle se laisse conduire par la main de Dieu, un pas la fois. « Elleretenait tous ces événements et les méditait dans son cœur ». Douze ans plus tard, lorsqu’elle retrouve Jésus au Temple, après l’avoir cherché durant trois jours, et qu’il lui dit qu’il doit être aux affaires de son Père, elle ne comprend pas trop mais garde toutes ces choses dans son cœur.

Aujourd’hui dans cette solennité, demandons au Seigneur de nous faire cette année davantage ressembler à sa mère, de nous rendre plus à l’écoute de sa parole, de son amour, de son humanité pour que nous puissions entrer petit à petit, pas à pas dans sa divinité… Marie, Mère de Dieu, montre-nous chaque jour le chemin vers ton Fils.

 

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10:25 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

20/12/2011

2012: 600ème ANNIVERSAIRE DE JEANNE D'ARC

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Le P.EYCHENNE, entouré des "Jeanne" 2011 et 2012

 

 

LE DIOCÈSE D’ORLÉANS


S’ASSOCIE AUX FESTIVITÉS


DU CENTENAIRE


Bonjour

Pour l’année du 600è anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc, les fêtes seront organisées non plus sur quelques jours mais tout au long de l’année. Des temps forts de commémorations respecteront la tradition, et la Mairie d'Orléans s’attachera également à moderniser ces fêtes afin de fédérer toutes les générations : exposition virtuelle, ciné-jardins, son et lumière, set électro, …

Ci-joint un texte de notre évêque sur Jeanne, figure de croyante toujours actuelle.

En 2012, les festivités débuteront avec la cérémonie de la remise de l’épée le vendredi soir 6 janvier à la cathédrale d’Orléans, date communément admise pour l’anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc

C’est la première fois de l’Histoire que la cérémonie de la remise de l’épée prendra place dans la Cathédrale Sainte-Croix.

Cette cérémonie, exceptionnellement ouverte au public, se déroulera en trois temps.

21 heures, un cortège, installé place du Martroi, et composé de chevaliers, de tambours, de cornemuses, de porteurs de torche en costumes moyenâgeux, de chevaux, d’hommes d’armes et de Jeanne d’Arc 2011 à cheval tractant une coupe de lumière, se dirigera vers la place Sainte-Croix (le cortège se compose de professionnels, mais également de figurants et de musiciens issus d’associations locales).

Vers 21h20, le cortège prendra possession du parvis de la Cathédrale, attendu par les autorités civiles, militaires, et religieuses. D’anciennes Jeanne d’Arc seront également présentes. C’est à ce moment qu’apparaitra Jeanne d’Arc 2012, sortant de la Cathédrale.

Vers 21h30, entrée dans la Cathédrale. Des chants et des discours se succèderont

Vers 22h20, le cortège se formera de nouveau pour regagner la place du Martroi.

L’accès à la Cathédrale sera libre et gratuit dans la limite des places disponibles. Jusqu’à 1800 personnes pourront entrer, dont environ 900 places assises.

Sur http://www.orleans.catholique.fr/ : découvrez le visage de Pauline Finet, la jeune fille qui incarnera Jeanne en 2012

Belles fêtes de Noël !

Jean-Pierre EVELIN

Délégué à la Communication

Diocèse d'Orléans

 

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MESSAGE DE Mgr BLAQUART

POUR LE CENTENAIRE

DE JEANNE D'ARC

 

Jeanne : une croyante toujours actuelle
Le 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc est pour nous, catholiques, l’occasion de mieux honorer une Sainte qui a tant marqué notre ville d’Orléans et l’histoire de notre pays.
- Nous le ferons en allant, en pèlerinage à Domrémy, le lieu de naissance de Jeanne les 17et 18 Février prochain.
- Pendant la semaine johannique, un spécialiste des Saints, connaissant bien Jeanne d’Arc, le Père François-Marie Léthel, qui a prêché la retraite spirituelle cette année au Vatican, donnera une conférence à Orléans.
Jeanne est-elle vraiment connue ? Régulièrement, elle est utilisée à des fins commerciales ou politiciennes, sa vie romancée ou arrangée selon les besoins d’un film ou d’une idéologie. En réalité, pour qui a lu les documents historiques, notamment les deux procès de condamnation et de nullité (avec pour ce dernier 115 témoignages de gens qui l’ont connu), Jeanne y apparaît profondément humaine, pleine de bon sens et de répartie. Son courage, sa pureté, son sens de la vérité, son désir d’une paix entre tous, son attention aux autres, sa compassion envers ses ennemis, sont autant de facettes d’une jeune fille de Lorraine profondément chrétienne, qui savait de Dieu qu’elle avait une mission à remplir, pour le bien de tous, quoi qu’il lui en coutât.
Devant Jeanne d’Arc, nous ne pouvons qu’être admiratifs et humbles. Elle nous interroge tous : responsables civils, militaires, religieux, et tout un chacun, qu’il soit croyant ou non. Elle est à tous et n’appartient à personne.
« La fille la plus sainte après la Sainte Vierge », disait Péguy, nous renvoie à notre conscience, aux fondements de nos engagements et à la pureté de nos actes.
+ Jacques BLAQUART
évêque d’Orléans pour le Loiret

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17:40 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

29/10/2011

IVAN ET GIULIA

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SARKO ET CARLA (Parents de Giulia)

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David CAMERON (Père de IVAN et 1er Ministre de Grande-Bretagne)

 

 

Ivan et Giulia

Geneviève

JurGensen

La naissance de la petite Giulia pourrait être un moment d’attendrissement commun, qui rapprocherait du président de la République et de son épouse. Nous sommes passés à côté de cette occasion, ce n’est pas grave mais c’est dommage. Les messages transmis par l’Élysée ont été trop nombreux, trop contradictoires depuis le début de la mandature. La distance n’a jamais été trouvée. Tous nous savons que la vie privée est compliquée, qu’il faut beaucoup d’indulgence pour les couples qui traversent des tempêtes et s’abstenir de critiquer l’éducation donnée aux enfants de peur qu’on ne nous propose de balayer devant notre porte. Nous avons besoin de deviner pleinement humains ceux qui nous dirigent, tout en voulant les savoir épargnés par des tourments qui les envahiraient au point qu’ils ne puissent tout à fait s’occuper des affaires à la conduite desquelles le suffrage universel les a portés. L’art du ton juste, du juste degré de réserve et de proximité dans lequel on se sent vrai et qui, grâce à cela, sera bien perçu par tous, fait partie du talent politique.

Depuis toujours, l’actuel premier ministre anglais, David Cameron, s’est montré très ouvert sur sa vie de famille. Jeune en politique, il se laissait volontiers photographier en promenade avec son épouse et ses enfants tout petits. Dans les interviews, il évoquait facilement sa vie de famille. À tel point que son principal adversaire politique, Gordon Brown, nettement plus austère de tempérament, le lui a reproché avec virulence : « Moi je ne parade pas avec ma famille », a-t-il lancé un jour.

Le mot avait son poids. Car les deux hommes savaient ce qu’être atteint dans ses enfants veut dire, et la flèche de Brown, avec sa dose d’amertume, n’en était que plus cruelle. Pourtant, alors que la campagne électorale battait son plein, les deux hommes étant réputés se détester, un événement tragique a inspiré à Brown une trêve bouleversante. À la Chambre des communes, le jour où l’on apprit qu’Ivan Cameron, 6 ans, affreusement handicapé depuis sa naissance, venait de perdre la vie, Gordon Brown, la voix lourde de sincère chagrin, a prononcé quelques paroles si émouvantes que je regrette de ne

pas avoir la place de les traduire ici .

Tous les Britanniques savent, car il l’a souvent dit, que David Cameron, bien que de droite, est farouchement attaché à préserver et améliorer le système de santé publique de son pays. En effet, il décrit à qui veut l’entendre le secours que sa femme et lui y ont trouvé quand il s’est agi de fournir jour et nuit les soins appropriés à un enfant en danger de mort permanent. Ainsi, chaque citoyen sait qu’il doit lui-même quelque chose à ce pauvre petit garçon,

qui a comme tout autre façonné ses parents et les a fait grandir en expérience et en humanité. Si, malgré la crise, le budget de la santé est préservé et avec lui l’accès aux soins, le petit Ivan et l’amour qu’il sut inspirer (« mon bel enfant », disait son père) y sont pour beaucoup.

Non, ce n’est pas être fleur bleue que de souhaiter comprendre nos dirigeants et parfois même fraterniser avec eux. Ce n’est pas non plus verser dans la politique spectacle.

Le général de Gaulle ne laissait rien transparaître de sa vie privée et l’unique photo connue de lui avec sa petite Anne n’en est que plus précieuse. À chacun son style, à chacun sa forme de sincérité. Mais nous espérons tous que les bonheurs et les malheurs de la vie nous enrichissent, nous élèvent, nous rendent meilleurs, et puisque une petite Giulia est née, puisqu’elle a un papa qui sans doute à son âge n’espérait plus devenir père encore une fois, nous aurions aimé qu’il se fasse et nous fasse confiance, en prononçant quelques paroles simples et vraies, jaillies du coeur, propres à nous toucher, plutôt que de baisser le rideau en minimisant artificiellement un événement si unique et si banal, propre à nous changer au plus profond de nous-mêmes, et généralement dans le bon sens.

(Source : La Croix,29/10/2011)

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11:42 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

25/10/2011

LA CRISE ÉCONOMIQUE

Comment ne pas aborder ici la "Crise économique" que connaissent de nombreux pays, spécialement l'EUROPE, et dans l'Europe : la GRÈCE , L'ITALIE, L'ESPAGNE, LE PORTUGAL? Même si la "chose" économique demeure inaccessible à nos pauvres esprits non initiés, nous la connaissons, parce que nous la touchons du doigt : le chômage, l'enrichissement fou des plus riches et l'appauvrissement inexorable des plus pauvres, l'augmentation incessante des prix, etc... Nous n'y pouvons pas grand-chose, certes... Mais si nous voulons éviter des émeutes populaires, nous devons faire pression sur les gouvernants pour qu'ils prennent les mesures qui s'imposent....

Voici une réflexion proposée par le Conseil Pontifical "JUSTICE ET PAIX"

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Crise économique : « Justice et paix » pour une Autorité publique mondiale

 

Une « Note » et des propositions concrètes pour sortir de la crise

 

ROME, Lundi 24 octobre 2011 (ZENIT.org) – Le Conseil pontifical justice et paix se prononce dans une « Note » pour la mise en place progressive d’une Autorité publique à compétence universelle dans les domaines économique et financier. Le document offre despropositions concrètes pour sortir de la crise.

 

L’enseignement des papes

 

Cette « Note », publiée ce 24 octobre, s’intitule :« Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une Autorité publique à compétence universelle ». Elle a été présentée ce matin au Vatican par le président de ce même dicastère, le cardinalPeter Kodwo Appiah Turkson, par le secrétaire, Mgr Mario Toso, et par le prof.Leonardo Becchetti, professeur d’économie politique à l’université romaine de Tor Vergata.

 

La « Note » situe cette initiative dans la ligne des enseignements constants des papes de « Pacem in terris », de Jean XXIII, en passant par « Populorum progressio » de Paul VI, jusqu’à Jean-Paul II et Benoît XVI. Ce qui est en jeu, c’est « l’avenir » de l’humanité.

 

Une Banque centrale mondiale…

 

« Justice et paix » propose ainsi la création d’une Autorité publique mondiale « super partes » qui serait au service du « bien commun » universel et des institutions adéquates. Le document évoque notamment l’importance d’une « Banque centrale mondiale » à l’instar de la « Banque centrale européenne », qui permettrait de garantir pour tous un système économique et financier « stables » en « réglementant le flux et le système des échanges monétaires, à la manière des Banques centrales nationales ».

 

Pour le Saint-Siège, c’est la crise actuelle et la mondialisation qui exigent d’aller dans cette direction, justement, pour le « bien commun » et tout en respectant le principe de « subsidiarité » : l’autorité régionale, nationale ou mondiale ne devant pas gérer ce que l’autorité locale peut gérer.

 

La « Note » est conçue comme la contribution du Saint-Siège à la réflexion actuelle sur la crise des systèmes économique et financier, minés par l'« égoïsme », l'« avidité collective », l'« accaparement des biens à grande échelle ».

 

Or c’est l’avenir de l’humanité qui est en jeu : plus d’un million de personnes vivent avec un peu plus d’un dollar par jour, les inégalités augmentent, elles génèrent des tensions et d’importants mouvements de population.

 

Protester puis proposer

 

Au cours de la conférence de presse, le cardinal Turkson a fait observer que par ce document, l’Eglise ne cherche pas à prendre la tête du mouvement des « Indignés », mais offrir sa contribution à la réflexion pour sortir de la crise, en exploitant le patrimoine de l’enseignement social et économique du magistère.

 

« Le Saint-Père et le Saint-Siège suivent ces questions avec une attention soutenue et particulière, en encourageant, constamment, non seulement une action d’ensemble mais une action fondée sur une vision claire de tous les aspects économiques, sociaux, culturels, et spirituel, comme le dit la préface de la Note », a expliqué le cardinal ghanéen.

 

« L’Eglise n’a jamais perdu de vue l’attention à l’homme et à ses problèmes, a fait observer le prof. Becchetti. D’autres l’ont fait et cela a engendré des problèmes. Et puis il y a un moment pour protester – face à l’inversion de l’échelle des valeurs – et il y a un moment pour proposer et les propositions arrivent de beaucoup de côtés : voilà en tous cas une proposition ».

 

Pour Mgr Toso, la « vraie originalité » du document est cette proposition concrète d’uneAutorité publique à compétence universelle au service du « bien commun » qui sache, mieux que les organismes supra-nationaux existant, garantir la stabilité économique et financière mondiale.

 

Un mandat de la communauté internationale

 

« Les Etats qui composent le G 20 ne peuvent être considérés comme représentatifs de tous les peuples. Même élargi, le G 20 – qui, on le sait ne dépend pas de l’ONU – reste un forum informel et limité qui montre d’ailleurs qu’il perd son efficacité au fur et à mesure de son élargissement. En l’état actuel des choses, le G 20 manque de légitimité et d’un mandat politique de la communauté internationale ».

 

Pour le prof. Becchetti, du fait de la mondialisation, il est impossible de se « désintéresser de personne », ce qui était le cas auparavant. Il a donné des exemples concrets de cette « interdépendance » : « La crise du trésor américain est un problème pour les épargnants du monde entier, surtout pour la Chine qui a investi une grande partie de ses réserves dans ce pays. La faillite de la Grèce est un problème pour les banques françaises et allemandes qui ont investi massivement dans ce pays. La pauvreté mondiale devient un problème pour tous, parce que cette masse de pauvres disposés à travailler avec des salaires très bas est une menace formidable pour notre welfare ».

 

Trois autres propositions

 

La « Note » propose donc, très pratiquement, a commenté le prof. Becchetti, « un rééquilibre entre politique et finance, l’union de l’Europe au niveau fiscal, et une plus grande discipline des finances publiques nationales ».

 

Car, si des règles existent déjà, on a du mal à les faire appliquer. Le Saint-Siège soutient donc aussi la mise ne place d’une taxe sur les transactions financières.

 

L’économiste a proposé cette comparaison : « C’est comme si quelqu’un conduisait une voiture à 400 km/h et qu’on lui disait : 'Je te donne une voiture qui va à 150 km/h et tu mets la ceinture de sécurité', et que cette personne continue de vouloir rouler à 400 km/h et à risquer sa vie ».

 

Se donner des règles pour survivre

 

Et d’expliquer : « Avec la crise mondiale, les grands intermédiaires financiers ont tous failli et ils risquent continuellement de faillir parce qu’ils n’acceptent de pas de ralentir un peu, de travailler un peu plus au service de la personne et de se donner des règles qui leur garantiraient davantage de survivre dans le temps ».

 

Mgr Toso a également fait observer, en réponse à la presse que oui, « Pacem in terris » comme « Caritas in veritate », de Benoît XVI, souhaitent aussi une autorité politique mondiale : « Le Conseil pontifical ne fait que mettre en évidence la nécessité d’un gouvernement mondial. Plus encore, les démocraties nationales du monde entier exigent des institutions supra-nationales justement pour mieux être des démocraties ».

 

Anita S. Bourdin

 

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11:34 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

07/10/2011

STEVE JOBS EST MORT

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Pour beaucoup, le nom de Steve JOBS n'évoque rien... Ce fut pourtant un "grand homme", qui vient de nous quitter, victime d'un cancer, à 56 ans. Cet Américain génial est le Créateur d'APPLE... en particulier des MacIntosh, ipad, iphone... que des millions de passionnés de la" Pomme" utilisent à travers le monde...

L'auteur de ce Blog a découvert les joies de l'Ordinateur, vers les années 90, sur un Mac de l'époque, qui était encore un objet pesant et volumineux... Aujourd'hui, il utilise un iMac qui renferme tout derrière son écran, dans un mince espace qui ne mesure pas plus de 4 ou 5 cm d'épaisseur.

Sans doute cet homme n'était-il pas un saint, mais il a rendu un fier service à l'humanité entière en lui offrant des objets faciles à manier ... et beaux! Aussi, le monde entier lui rend hommage, de quelque bord qu'il soit : le Président des USA comme celui de la Russie et même notre Sarkozy!

En guise d'hommage, voici quelques éléments de sa biographie, publiés sur Internet

 

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Apple orphelin de son légendaire président Steve Jobs

Le charismatique patron d’Apple s’est éteint à l’âge de 56 ans des suites d’un cancer du pancréas. Consacré "PDG de la décennie" en 2009 par le magazine "Fortune", il a incarné toutes les révolutions technologiques de ces 35 dernières années.

 

L’iPod, l’iPhone, l’iPad et le renouveau des Mac, c’est lui. Steve Jobs, ex-directeur général et co-fondateur du fabricant informatique américain Apple, est décédé mercredi à l’âge de 56 ans, a annoncé l’entreprise dans un bref communiqué. Depuis janvier 2011, celui qui restera comme l’homme qui a fourni au monde quelques-uns des gadgets technologiques les plus populaires de ce début de XXIe siècle s’était progressivement retiré des affaires, rattrapé par des problèmes de santé. Le 25 août dernier, il avait démissionné de ses fonctions au sein d’Apple, laissant les rênes de l’une des entreprises les plus puissantes de la Silicon Valley à Tim Cook, son numéro 2.

"Un visionnaire"
"Nous sommes profondément attristés d'annoncer que Steve Jobs est décédé aujourd'hui", a affirmé le groupe californien dans un communiqué. "Le caractère brillant, la passion et l'énergie de Steve ont été la source d'innovations innombrables qui enrichissent et améliorent nos vies à tous." Le co-fondateur d’Apple, Steve Wozniak, s’est exprimé, quant à lui, dans un email adressé aux employés du groupe dans lequel il écrit qu’"Apple a perdu un visionnaire et un créateur de génie, et [que] le monde a perdu un être humain incroyable".

"Steve Jobs est irremplaçable"
Par Christophe DANSETTE

"Steve est mort en paix aujourd'hui entouré de sa famille, ont déclaré ses proches. Dans sa vie publique, Steve était connu comme un visionnaire. Dans sa vie privée, il chérissait sa famille." Un site Internet sera prochainement mis à la disposition de ceux qui veulent rendre hommage à l’entrepreneur, ont encore précisé ces derniers.
Durant son règne à la tête d’Apple, Steve Jobs avait atteint une telle notoriété que deux chercheurs américains avaient conclu que la marque à la pomme pouvait être considérée comme une religion.
Mais si ses fidèles étaient légion, Steve Jobs comptait également bon nombre de détracteurs écœurés par son obsession du secret et du contrôle. Mais tous s’accordent à dire que ce communicant de génie a été la figure emblématique de l’innovation technologique depuis les années 1980.


Jeune garnement


Steve Jobs, né le 24 février 1955, a connu à la tête d’Apple - qu’il a cofondé avec son ami de jeunesse Steve Wozniak en 1976 - toute la gloire, la richesse et la reconnaissance imaginable. Le magazine américain "Fortune" l’avait consacré en 2009 "PDG de la décennie".
Une consécration planétaire que le jeune garnement Steven Paul Jobs, originaire de San Francisco, est probablement très loin d’imaginer dans les années 1960. Adopté peu après sa naissance par la famille Jobs, le jeune garçon, né d’un père syrien et d’une mère américaine, n’est pas un enfant modèle. "Nous mettions des pétards dans les casiers des autres élèves et je me faisais souvent exclure temporairement de l’école", se rappelait Steve Jobs lors d’un entretien accordé au Smithsonian Institution en 1995.
S’il n’est pas vraiment fan de l’enseignement scolaire, il se tourne très vite vers l’informatique. Pas très loin de chez lui, à Palo Alto, se dresse le siège d’HP où il effectue son premier stage d’été. Il y rencontre Steve Wozniak et, depuis, les deux hommes ne seront plus jamais très éloigné l’un de l’autre.

Entre deux bidouillages informatiques, il trouve le temps de s’inscrire en 1972 à l’université de Reed, à Portland, mais abandonne ses études après le premier semestre. De temps en temps, il suit encore quelques cours de poésie ou de calligraphie mais son cœur et sa tête sont ailleurs... en Californie et plus précisément là où se construira plus tard la Silicon Valley.
Bouddhisme
Lorsqu’il quitte Portland pour retourner sur ses terres natales, Steve Jobs décroche un poste chez l’éditeur de jeux vidéo Atari. Il y retrouve Steve Wozniak et s’adonne à quelques expériences. Après un peu de hacking - il inventera notamment un téléphone permettant de passer des appels longue distance gratuitement - il effectue un périple en Inde où le futur patron d’Apple se convertit au bouddhisme.
Par la suite, Steve Wozniak et Steve Jobs vont s’atteler à leur grand œuvre. Dans un garage, ils travaillent sur leur premier ordinateur. Et il faut que cela marche pour les deux hommes. L’un a vendu sa voiture, l’autre sa calculatrice scientifique pour lancer leur société, Apple, qui voit le jour en 1976. La légende veut que le nom ait été choisi en référence au fruit favori de Steve Jobs.
L’Apple I se vend bien. Il est l’un des premiers ordinateurs à destination du grand public. Steve Jobs a alors 21 ans. Cinq ans plus tard, il est millionnaire. Une fortune qu’il doit beaucoup à l’Apple II. Sorti en 1977, ce dernier devient le premier ordinateur personnel produit en série à rencontrer un vrai succès. Il s’en est vendu plus de 5 millions d’exemplaires dans le monde.
Mais à la tête de la marque à la pomme, Steve Jobs ne vole pas de succès en succès. En 1985, le PDG est débarqué par ses troupes. Les employés d’Apple le jugent en effet trop ombrageux et difficile à vivre. Une image qui lui collera à la peau toute sa vie. A cette époque, l’entreprise pense ne plus avoir besoin de son charismatique patron pour réussir. Elle a tort.

Le beau

Steve Jobs ne se trouvera pas longtemps désemparé et Apple commence alors sa descente aux enfers, impuissante face à Microsoft. Au moment où Steve Jobs revient à bord du navire Apple, en 1996, celui-ci est sérieusement à la dérive.
De son côté, l’homme aux éternels pulls à col roulé est devenu milliardaire. Il a profité de sa fausse traversée du désert pour fonder une entreprise d’informatique en 1985, NeXt, et a racheté en 1986 un studio d’animation à Lucasfilm. Il l’appelle Pixar. Cette dernière acquisition assure la fortune de Steve Jobs grâce à des dessins animés comme "Toy Story" (1995).

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11:51 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

 
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