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16/03/2012

16 MARS 2012 : INCROYABLE CANTELOUP!

Nicolas CANTELOUP est un imitateur aujourd'hui très connu... Il est capable de prendre la voix et les "tics" de langage de personnages innombrables. Il fait actuellement un tabac sur EUROPE 1, où il a imité , en leur présence, aussi bien Nicolas SARKOZY que François HOLLANDE.

Voici 2 échantillons de son talent.


Nicolas, mon petit Playmobil d'amour par Europe1fr





VIDEO - Le quinquennat des bisous par Europe1fr

16:04 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (1)

08/03/2012

8 MARS 2012 : ÉGLISE ET POLITIQUE

CCFD, affiche.jpg

 

(Ce Blog n’a pas vocation - comme ou dit maintenant ! - à faire de la politique. Cependant, vu l’époque dans laquelle nous vivons, il nous semble important de rappeler, par le biais de cet article de « La Croix », que l’Eglise ne se désintéresse pas de la vie publique, même si sa position est délicate)

La délicate stratégie électorale

de l’Eglise catholique

Ce matin(7 Mars), les responsables de l’Église catholique rencontrent le candidat socialiste François Hollande.

L’Église catholique a de la difficulté à se faire entendre dans la campagne électorale.

C’est au niveau local que les relations entre hommes politiques et hommes d’Église sont les plus fructueuses.

Regarder plutôt de l’autre côté des Alpes que des Pyrénées. En cette période électorale, les responsables catholiques français citent souvent le modèle espagnol comme un repoussoir, évoquant l’époque de José Luis Rodríguez Zapatero où l’Église s’est trouvée en opposition frontale avec le gouvernement socialiste sur ses réformes de société. Et sans le dire ouvertement, les mêmes responsables français rêvent d’une situation à l’italienne, où Mario Monti est allé puiser dans le vivier des leaders des associations catholiques pour former son gouvernement. Il faut dire que les déclarations de François Hollande sur la laïcité, puis son engagement à légaliser le mariage homosexuel, revoir la loi sur l’euthanasie ou autoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires, ont choqué le monde catholique, qui a le sentiment de ne plus être entendu de ce côté-ci de l’échiquier politique et craint de se voir rejeté

ainsi dans un seul camp politique. D’où la rencontre, ce mercredi, demandée depuis longtemps par les évêques, avec le candidat socialiste.

Une rencontre discrète, « non officielle» – mais annoncée par l’état-major de François Hollande. Elle aura lieu dans un endroit « neutre ». Et rien ne filtrera des échanges. « Il ne s’agit surtout pas d’une négociation, met en garde Mgr Hippolyte Simon, vice-président de la Conférence épiscopale et archevêque de Clermont, mais de voir un candidat qui a visiblement à coeur de comprendre la conception de la laïcité chez les catholiques, et pourquoi ses propos ont suscité des inquiétudes. »

Se faire entendre, sans pour autant être accusés « de tenir la main des électeurs » pour reprendre l’expression de l’évêque de Clermont, car l’Église se refuse à donner des consignes de vote. C’est tout l’enjeu de cette campagne pour les responsables catholiques, dans un contexte sans doute beaucoup plus difficile qu’autrefois. En effet, comme le note l’historien et politologue Philippe Portier, l’Église catholique a perdu ses « piliers traditionnels », à savoir cette base de catholiques formés dans des mouvements sociaux (Action catholique, syndicats…) et dont l’une des missions était de relayer les positions de l’épiscopat au plan politique.

Elle ne peut pas non plus compter sur ces chrétiens engagés, que l’on trouvait nombreux dans les rangs des partis chrétiens-démocrates évidemment, mais aussi gaulliste, et socialiste. « À gauche, il y avait, dans les années 1980-1990 un courant catholique identifié au Parti socialiste, derrière des hommes comme Michel Rocard ou Jean-Pierre Chevènement », analyse le P. Matthieu Rougé, directeur du Service pastoral d’études politiques. Ce n’est plus le cas. Au contraire même, s’inquiète un évêque, on note un renforcement des tendances très laïques au sein du Parti socialiste, où le débat autour de la laïcité a exacerbé ces tendances.

D’autant plus que, comme les candidats ne peuvent réellement se différencier sur le plan économique, où les marges de manoeuvre sont limitées, ils le font sur les questions de société, où ils heurtent de plein front les convictions chrétiennes.

L’Église se trouve-t-elle pour autant démunie face à la classe politique ? Non. Philippe Portier prétend même le contraire : « On a simplement changé le mode d’intervention, passant de modalités très institutionnelles à des formes plus relationnelles, l’Église se situant dans une perspective de dialogue. » Et il n’est pas certain que cela soit moins efficace, ajoute-t-il. Il observe que la classe politique conserve une capacité à entendre et enregistrer les demandes de l’Église : « Toute la législation sur la bioéthique élaborée ces dernières années le montre. Dans une société postmoderne, où le pouvoir connaît une forme de crise de confiance sur lui-même, il est sans doute plus demandeur d’avis émanant d’autorités comme l’Église que par le passé », ajoute-t-il.

De leur côté, les évêques ont adopté une stratégie de propositions, qui semble jusqu’ici s’avérer gagnante. Ils ont publié, largement en amont de la campagne, en octobre, un document appelant les catholiques à regarder un certain nombre de points d’attention jugés importants avant de voter : problèmes éthiques, immigration…

Comme l’avait à l’époque affirmé le cardinal André Vingt-Trois, en présentant ce document, il ne s’agit pas de fixer des « points non négociables » qui entraîneraient l’abstention des électeurs sur des programmes ne remplissant pas l’ensemble des conditions, mais plutôt de provoquer une réflexion des catholiques sur les vrais enjeux de la campagne. Le succès des rencontres de chrétiens sur la politique, qui n’ont jamais été aussi nombreuses dans les diocèses, autour de ce document, montre que l’objectif est en partie atteint.

L’organisation territoriale de l’Église catholique est de fait un atout précieux, car elle suit exactement le maillage politique de la France. C’est vraiment à l’échelon local, de l’avis général, que les relations entre l’Église et le monde politique s’harmonisent le mieux. « Dans mon ministère, la rencontre avec les politiques est régulière et confiante, illustre Mgr Éric Aumonier, évêque de Versailles. Depuis une dizaine d’années, j’essaye de voir les élus deux à trois fois par an, à l’occasion d’événements publics ou lors d’échanges informels. » À son initiative, le diocèse a même instauré une rencontre annuelle avec les parlementaires et les maires du

département. Au Pays basque, Mgr Marc Aillet constate lui aussi qu’au-delà de leurs options religieuses, « les élus sont sensibles au fait que les responsables catholiques

s’intéressent à ce qu’ils vivent ». Maires de petits villages ou ténors de l’hémicycle, les politiques sont « plus soucieux qu’on ne le croit de savoir ce que pense leur évêque », estime l’évêque de Bayonne. Quitte à surprendre. « Quand je prends position sur la crise du lait, tous me félicitent ; quand j’exprime des réserves sur l’avortement, cela peut déranger davantage, concède-t-il. Mais ce qui prime, pour eux, c’est de me voir sur le terrain. » Côtoyer des élus « de tous bords », c’est une évidence pour Mgr Hippolyte Simon, archevêque de Clermont : « Je vais chez eux, ils viennent chez moi. Nous nous croisons lors de cérémonies. Cela se passe le plus naturellement du monde. Mais pendant la campagne, je me mets en retrait, devoir de réserve oblige… » Une proximité qui explique sans doute que, réserve ou pas, les évêques ne se sont pas privés de parler de la campagne à leurs diocésains ; une façon indirecte de s’adresser aux élus. Ainsi Mgr Norbert Turini, il y a quelques jours, dans le diocèse de Cahors, qui appelait chacun à « un examen de conscience » avant la campagne, ou Mgr Aumonier, plaidant pour un vote de « sens » dans son magazine diocésain…

Quant au fait de savoir si l’alternance peut bousculer cet équilibre, l’évêque de Versailles se montre serein : « J’ai le sentiment que les évêques se sont exprimés de façon très libre ces dernières années. Je pense qu’ils continueront de le faire quel que soit le président. » Mais d’autres responsables ne cachent pas leurs inquiétudes, comme le confie l’un d’entre eux : « En cas d’alternance, les premiers mois seront difficiles, car le gouvernement va faire passer tous ses projets de société, en matière

éthique ou familiale, et il sera particulièrement délicat de défendre notre point de vue sans nous situer dans une opposition dure. »

Isabelle de GAULMYN

et FrançoIs-XavIer MAIGRE

(« La Croix » - 07/03/12)

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10:37 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

16/02/2012

16 Février 2012 : Une vidéo de F.MOREL (France Inter)


Les mots des pauvres gens par franceinter

18:10 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

12/01/2012

KTO, LA TÉLÉVISION CATHOLIQUE

KTO.jpg

 

KTO, LA CHÂINE CATHOLIQUE TV, ASPIRE À ÊTRE ADMISE SUR LA TNT

 

 

Philippine de Saint Pierre

Directrice des programmes de KTO

 

 

Pourquoi KTO veut-elle une fréquence sur la TNT ?

 

La chaîne catholique, créée en 1999 par le cardinal Lustiger, est candidate pour obtenir l’une des six nouvelles fréquences sur la télévision numérique terrestre (TNT).

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a donné hier la liste des 31 candidats et précisé que la sélection aurait lieu en mars.

 

« Cela s’inscrit dans la nature même de notre mission. KTO a toujours voulu être une chaîne gratuite pour s’adresser au public le plus large. Elle est aujourd’hui gratuite mais disponible sur des supports de diffusion (télévision par ADSL, par satellite ou par câble) nécessitant une démarche d’abonnement ou une installation particulière. Or, nous souhaitons, via la TNT, être accessible à tous, sans barrière aucune.

Notre public naturel se trouve de surcroît être la population qui ne reçoit que la TNT. Autant les émissions diffusées sur notre site Internet (www.ktotv.com) sont suivies par une population plutôt urbaine et active (entre 20 et 50 ans), autant les personnes qui reçoivent KTO via leur téléviseur sont majoritairement des personnes âgées et vivant en milieu rural, dans des zones ne pouvant pas toujours recevoir l’ADSL.

 

Il y a enfin l’intention. Il nous semble nécessaire et légitime qu’une chaîne comme KTO existe dans le paysage audiovisuel actuel de la TNT. Pourquoi ? Parce qu’elle est différente, singulière et apporte une diversité manifeste dans l’offre télévisuelle proposée aux Français. Elle se préoccupe de sujets de société, de débats dans notre société, mais dans un climat apaisé, bienveillant et en laissant le temps à la pensée de se déployer. Elle met aussi l’accent sur les populations fragilisées et entretient des liens privilégiés avec les associations. Nous savons par ailleurs que l’exclusion du fait religieux du champ social entraîne une mauvaise connaissance des questions religieuses dans la population, ce qui encourage le repli identitaire. Nos téléspectateurs savent que les autres chrétiens sont très présents sur notre antenne. Les juifs et les musulmans s’expriment aussi de façon régulière. Si nous obtenions cette fréquence, nous avons conscience que notre responsabilité augmenterait de par notre visibilité et le public touché. Nous travaillerions à accorder toute leur place à l’expression et la compréhension des religions monothéistes. »

RECUEILLI PAR

AUDE CARASCO (« La Croix » 12/01/2012)

 

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16:43 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

06/01/2012

JEANNE D'ARC ET LA POLITIQUE

J.d'Arc.jpg

 

Nicolas Sarkozy,

Jeanne d’Arc

et l’usage des symboles

 

(Pauvre Jeanne ! Il se trouve qu’elle est née le 6 Janvier 1412 : 600 ans aujourd’hui ! Mais cet anniversaire – que sa « Bonne Ville d’Orléans » va célébrer tout au long de l’année, et dès ce soir à la Cathédrale – mériterait mieux que le sort que lui réservent nos hommes politiques : aujourd’hui, c’est Nicolas SARKOZY qui se rend à Domrémy, demain, ce sera au tour de Jean-Marie LE PEN d’exalter notre héroïne nationale que son Parti a « annexée » depuis qu’il existe… tout cela, bien entendu, avec des arrière-pensées politiques : nous sommes en période électorale… et il s’agit de recruter des voix !!! L’auteur de l’article souligne à juste titre que notre Président n’est jamais venu à Orléans, contrairement à l’usage qui veut que tout Président vienne présider les Fêtes du 8 Mai, au moins une fois au cours de son mandat : M. SARKOZY n’a jamais daigné venir à Orléans, et cela, les Orléanais auront du mal à le lui pardonner… Mais JEANNE n’a besoin de personne : elle se suffit à elle-même !)

 

 

Le chef de l’État doit célébrer aujourd’hui, dans les Vosges et la Meuse, le 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc. Lors de la campagne de 2007, il avait déjà évoqué ce symbole de l’unité nationale et convoqué d’autres héros du passé, comme Jean Jaurès et le résistant Guy Môquet.

 

Nicolas Sarkozy ouvre aujourd’hui une séquence « Histoire ». Pour célébrer le 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc, le 6 janvier 1412, le président de la République devait se rendre ce matin à Domrémy-la-Pucelle (Vosges) pour une visite de l’église et de la maison natale de Jeanne d’Arc, figure du patrimoine national.

À Vaucouleurs (Meuse), il devait ensuite prononcer un discours sur « l’importance de l’enseignement et de la diffusion de l’Histoire ».

De fait, cet exercice est un classique de la fonction présidentielle et de la tradition républicaine. « C’est le rôle d’un chef d’État de célébrer les grandes figures du passé », souligne l’historien Nicolas Offenstadt (1).

Les présidents François Mitterrand, en 1982, et Jacques Chirac, en 1996, avaient eux aussi évoqué le message de Jeanne d’Arc. « Chez Nicolas Sarkozy, poursuit ce maître de conférences à Paris 1, il y a une mise en scène du roman national réduit à de grands événements et à de grands hommes. Il fait un usage intensif de l’histoire.» Se référer à des symboles fédérateurs sert ainsi à renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté nationale et à rassurer, dans un contexte plus immédiat. Comme aujourd’hui, en période de crise financière européenne et de doute

sur la sauvegarde de la souveraineté française.

 

En 2007, le candidat Sarkozy s’était rendu au Mont-Saint-Michel. Et il s’était reconnu

« dans Jaurès et dans Blum, dans Jules Ferry et dans Clemenceau ». Plus récemment, le président est allé au Puy-en-Velay, symbole de l’héritage chrétien. Car faire appel à de grands lieux ou personnages qui parlent aux Français est aussi l’un des ingrédients d’une campagne électorale. « Cela lui donne une tonalité et contribue à façonner une image, en rupture ou en continuité », note Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop. « Chacun y retrouve ses références, ajoute-t-il. Que Nicolas Sarkozy honore Jeanne d’Arc, c’est dans la tradition de la droite. En revanche, si c’était François Hollande, on pourrait se poser la question de la transgression. » Autrement dit, cela pourrait contribuer à brouiller les lignes politiques.

Toutefois, en 2007, Ségolène Royal n’avait pas hésité, elle, à se comparer à Jeanne d’Arc. Car cette héroïne est multi-usages. L’historien Michel Winock a décrit cette « mémoire disputée». « La personne historique tend à être transformée en mythe, sa vie, en allégorie ; son étendard et son épée deviennent les emblèmes de partis opposés », a-t-il écrit (2). Selon lui, Jeanne d’Arc est à la fois « l’image de la sainte catholique, l’incarnation du peuple patriote et la patronne du nationalisme exclusif ».

En allant dans l’est de la France, et non à Orléans, pour célébrer Jeanne d’Arc, le chef de l’État se déplace « dans de vieilles terres patriotes, où le vote Front national est bien implanté », rappelle Jérôme Fourquet.

Selon lui, en faisant ce choix, « le président ne vise pas que les catholiques, mais aussi l’électorat du FN ». D’autant que, demain, le parti de Marine Le Pen organisera sa propre commémoration à Paris. En 2007, à Rouen, le candidat Nicolas Sarkozy avait déjà longuement exalté la mémoire de ce symbole de l’identité nationale :

«Jeanne dépasse tous les partis, nul ne peut la confisquer. Jeanne, c’est la France !», demandant à la droite pourquoi elle avait laissé le FN en faire un symbole de lutte contre les « nouveaux envahisseurs ».

Selon Nicolas Offenstadt, cette stratégie consistant à réveiller le sentiment national « a été validée par l’élection présidentielle de 2007 ». Cette fois-ci, estime Jérôme Fourquet, « l’impact, s’il y en a un, ne sera pas immédiat et sera assez mineur », car « si l’on sait décoder les stratégies, les électeurs peuvent le faire aussi ». Cet usage des symboles peut également rencontrer des résistances dans la société civile. Avec le recul, Nicolas Offenstadt cite les exemples de « l’échec reconnu du débat sur l’identité nationale » et du « projet contesté de Maison de l’histoire, qui en est toujours à ses balbutiements ». La lecture par les lycéens de la lettre du résistant Guy Môquet en est une autre illustration. Ce qui devait marquer le premier acte du mandat est tombé dans les oubliettes de l’histoire.

CORINNE LAURENT

(« LA CROIX, DU 06/01/2012)

 

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18:03 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (1)

 
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