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06/03/2012

6 MARS : CARÊME EN LIGNE

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Retraite en ligne

 

CAREME 2012

 

Renouvelons notre intelligence 1/7

 

 

 

Première semaine de carême

 

 

« Je ne suis pas venu appeler les justes

mais les pécheurs. »

 

 

 

En cette première semaine de carême, notre intelligence de la foi va en prendre un coup. Dieu est sensé aimer les justes (les bons) et rejeter les pécheurs (les mauvais). C’est ce que l’on nous a toujours appris depuis l’enfance. Dur, devenu adulte, de changer de point de vue !

 

 

Voyons et essayons de comprendre l’attitude du Christ face aux pécheurs.

Jésus voit un homme, un réprouvé, honnis de tous, un collecteur d’impôts, un juif à la solde du pouvoir romain, un certain Lévi. Au lieu de se comporter en bon juif, soucieux de ne pas se souiller, en l’évitant soigneusement, Jésus l’appelle et lui dit : « Suis-moi. » Cet appel fait de lui un disciple et Jésus va manger chez lui.

 

C’est ce qui provoque un scandale chez tous ces « justes », ces bien-pensants, scribes et pharisiens. Jésus profite de leur attitude et de leurs remarques pour leur préciser sa mission : « Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. » (Marc 2, 17)

 

 

L’appel du Christ envers le pécheur montre qu’il attache plus de prix à l’être humain qui est en face de lui, qu’à la vie que celui-ci a menée. L’estime que lui porte le Christ est supérieure à la vie de pécheur qu’il menait auparavant. Aussi, touché par l’amour, il se convertira et sera sauvé.

 

Le prétendu juste, enfermé dans sa manière de voir et dans ses jugements, ne pourra être sauvé que s’il se convertit. Or, se croyant juste, il ne ressent pas le besoin de se convertir, ce qui est une véritable catastrophe spirituelle. De plus, ces « faux justes » se croient justifiés par leur observance des lois et des prescriptions qui leur permettent de paraître justes aux yeux des hommes.

 

 

Le Christ continue l’œuvre du Père sur cette terre. Dès le jardin d’Eden, la première question que l’homme entend après avoir péché : « Où es-tu ? » (Genèse 3, 9). Dieu appelle l’homme et l’homme a peur de la voix de Dieu. Si Dieu appelle, c’est pour recréer l’homme blessé par le péché. Il ne fige pas l’être dans ce qu’il est au moment présent, mais il voit son devenir possible.

 

Nous y gagnerions beaucoup si au lieu d’avoir foi en Dieu, nous avions conscience que Dieu a foi en nous. Il croit en nous, beaucoup plus que nous-mêmes. Nous doutons de nous.

C’est parce qu’il nous aime et qu’il croit en nous que le Christ nous appelle. Saurons-nous vaincre nos peurs à le suivre en répondant à son appel ?

 

Nous, nous serions plutôt du genre à rayer le méchant de la carte si nous en avions la possibilité, un peu comme Jacques et Jean (ce ne sont pas les fils du tonnerre, pour rien) qui veulent faire tomber la foudre du ciel sur un village peu accueillant (Luc 9, 54). Or, Dieu ne veut pas la mort du méchant mais sa conversion.

 

L’homme pécheur est plus à plaindre qu’à blâmer. Il est enfermé dans son péché et habité par le dégoût de soi. Dieu vient nous libérer du dégoût, de la honte, de la culpabilité, du rejet de nous-mêmes en nous manifestant son amour, l’amour qu’il nous porte personnellement.

C’est ce qui arrive à Lévi qui est transporté par l’appel inattendu de Jésus. À appel inattendu, réaction inattendue : il se lève et quitte tout pour le suivre.

C’est par la distinction entre le péché et le pécheur que le Christ sauve et libère. Si le péché est condamnable, le pécheur, lui, est sauvable.

 

*

 

Face à la femme adultère, Jésus est devant une situation inextricable. Il est littéralement coincé. Tous ceux qui veulent la lapider en ont parfaitement le droit selon la loi juive. Dire qu’elle ne mérite pas la lapidation, c’est nier la loi et se mettre soi-même en danger.

Autoriser la lapidation, c’est à coup sûr s’entendre dire : « Où est ta fameuse miséricorde ? ». Le piège est sans issue. Sauf que ! Jésus renvoie chacun à sa propre vérité, son propre comportement, sa propre faute, les mettant en porte à faux s’ils persistent dans la volonté de punir la pécheresse : « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ». (Jean 8, 1-11)

C’est grandiose, c’est de l’intelligence à l’état vif, amour et vérité se rencontrent… (Psaume 84, 11) Le jugement explose, la condamnation aussi.

Et chacun s’en va, à commencer par les plus vieux. Jésus demande alors à la femme où sont ceux qui la condamnaient ?... Moi, non plus je ne te condamne pas : « Va et ne pèche plus ! » Parole libératrice, ligne de conduite de toute la vie à venir.

 

Le péché mène à la mort quelle qu’en soit la forme. Jésus, le libérateur du péché redonne la vie et nous sort du cercle vicieux dans lequel le péché nous a enfermé.

C’est avec une intelligence renouvelée, un regard nouveau, que nous sommes appelés à vivre notre vie et à ouvrir des voies nouvelles dans toutes nos impasses.

 

*

 

« Il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repend que pour quatre-vingt dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15, 7).

Sans une bonne dose d’Esprit saint et un super renouvellement de notre intelligence, cette parole du Christ nous reste en travers de la gorge. Impossible de faire jaillir la louange quand on entend ça. « À quoi ça sert que je me décarcasse, si les pécheurs sont traités en fin de compte comme les justes ? » N’est-ce pas ce que nous nous disons ? Enfin, ce que nous pensons mais n’osons pas dire ?

Or, si nous entrons dans la logique de Dieu, Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse et qu’il vive (Ézechiel 18, 23). Force est de constater que la joie pour un pécheur qui se convertit et entre dans le ciel décuple la joie céleste. C’est ainsi qu’il faut entendre cette parole. Il y a plus de joie… pour tout le monde !

 

 

 

En cette première étape :

 

Demandons à l’Esprit saint l’ouverture d’esprit nécessaire afin de penser en termes trinitaires. Sachons reconnaître le bien et le mal et laissons place à la Miséricorde.

 

Apprenons à rejeter le péché mais pas les pécheurs.

 

Si nous sommes enfermés dans nos péchés, écoutons la voix du Christ qui nous dit : « viens et suis moi. »

 

 

 

 

TEXTE RÉFLEXION OU PRIÈRE

 

 

L'ami des hommes.

 

Si vous voulez ressembler à Dieu, vous qui avez été créés à son image, imitez votre modèle. Vous êtes chrétiens et ce nom signifie ami des hommes : imitez l'amour du Christ.

[…]

Imitons la pastorale du Maître. Penchons-nous sur les Évangiles : comme dans un miroir découvrons-y l'idéal de la sollicitude et de la bonté.

 

J'y vois, en effet, dans les paraboles, dans des propos imagés, le berger de cent brebis. L'une d'entre elles s'est séparée du troupeau et s'est égarée. Le berger ne resta pas avec celles qui demeuraient en bon ordre et sur le droit chemin. Il bondit à la recherche de l'égarée, franchit nombre de gorges et de précipices, gravit des sommets rocheux, affronta courageusement les déserts, jusqu'à ce qu'il l'eût trouvée.

 

L'ayant trouvée, sans la frapper ni la pousser violemment pour la ramener au troupeau, il la mit sur son cou, la porta avec douceur et la fit revenir parmi ses compagnes, plus joyeux pour celle-ci que pour la foule des autres.

 

Comprenons donc la réalité cachée sous ces images. Cette brebis n'est pas réellement une brebis, et ce berger est tout autre chose qu'un berger. Ce sont là des exemples qui nous enseignent des mystères sacrés. Ne désespérons pas facilement des hommes, ne laissons pas à l'abandon ceux qui sont en péril.

Recherchons avec ardeur celui qui est exposé, ramenons-le sur le chemin, réjouissons-nous de son retour et réintégrons-le dans la communauté de ceux qui vivent en vrais fidèles.

 

Homélie de saint Astère sur la conversion

© Aelf

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05/03/2012

05/03/2012 : LE BLOGUE D'EDMOND PROCHAIN


LECTURE BIBLIQUE

Le blogue d'Edmond Prochain

(Edmond PROCHAIN est un journaliste chrétien, qui a le talent de dire les choses les plus profondes avec un humour désopilant : en voici le dernier témoignage)

3 mars 2012

Tête à lectures

Je suis entré pour la première fois dans cette petite église du sud de la France un dimanche soir d’une fin de mois d’août, après avoir roulé toute la journée. Il faisait chaud. Et je ne le dis pas seulement pour faire un effet de style avec une phrase factuelle et très ramassée juste derrière une séquence sensiblement plus longue et avant d’enchaîner avec une autre phrase longue ; non, en réalité, j’avais même noté ce jour-là des pointes absolument indécentes en terme de température et de degré d’humidité. Il faisait donc très chaud, même si je commence à réaliser que mes tentatives d’effets de styles sont moisies, dans la mesure où cette information n’est absolument pas pertinente pour la suite… Bref : j’étais dans une région inconnue, une ville inconnue, une paroisse inconnue, j’étais moi-même un inconnu et en plus j’avais trop chaud, et le prêtre s’est dirigé vers moi d’un air décidé pour me demander si j’accepterais de faire la deuxième lecture.

Dans cette autre église que je connais un peu mieux, plutôt dans l’ouest et plutôt à l’automne, mais où je n’avais pas remis les pieds depuis bien sept ans, les habitués se saluaient poliment de la tête, d’un bout à l’autre de leur banc. Il y avait là déjà toutes sortes de crânes : des boucles blondes, des dégarnis, des cendrés, des blanchis, des longs, des ras, des lisses, des hirsutes, des soyeux, des gras, des couverts, un rouge pétaradant. Certaines assemblées chrétiennes sont comme des vaisselles dépareillées : on se dit d’abord qu’elles ne ressemblent à rien, qu’elles ne sont pas présentables, et puis on oublie complètement au moment de passer à table. En tout cas, celle-ci ne ressemblait pas à grand chose, et le prêtre était un peu taillé du même bois, improbable et touchant. Si touchant, même, que c’est à mon épaule qu’il est venu le manifester juste avant le début de la messe : je ferais bien la première lecture, n’est-ce pas ?

Cette fois-ci, je l’ai senti dès que je suis entré. Petite église de petit village, aussi blanche de pierres que de paroissiens. A peine un pied posé dans la nef, la responsable de la liturgie (pourtant occupée à ralentir encore la chorale, des fois qu’il resterait encore un peu de rythme dans le chant qu’ils répétaient alors) a posé son œil d’aigle sur moi. J’ai senti par anticipation ses serres se refermer sur mon dos pour m’entrainer contre mon gré jusque dans son nid – autrement appelé ambon. J’avais raison : quelques minutes à peine plus tard, juste le temps d’expédier un sanctus deux tons en-dessous (je suis taquin, mais en réalité assez admiratif du dévouement d’une telle femme, même si mon oreille saigne un peu – je parle de mes oreilles au singulier parce que l’autre s’est déjà suicidée), la voilà qui fond sur moi et me lance, nasillarde : “Un peu de jeunesse, ça va nous faire du bien pour la lecture !”

Je n’y peux rien : j’ai une tête à lectures.

Avec les années, il aura bien fallu me rendre à l’évidence : je suis le genre qui plaît pour une lecture improvisée. Un “aspirateur à grands-mères et à curés”, comme disait ma sœur autrefois (aujourd’hui, elle niera en bloc avoir jamais rien affirmé de tel, c’est évident). Il suffit que je débarque dans une paroisse pour que – crac – l’irrépressible envie de me confier une lecture s’impose dans l’esprit de quelques autochtones comme l’idée de l’année pour meubler la liturgie. C’est valable partout, sauf chez moi. Car curieusement, je n’ai jamais tant de succès que dans des paroisses où je suis un parfait inconnu.

Bien sûr, cette situation a quelque chose de flattant. Mais pas que. Je passerais volontiers sur le fait qu’elle dérange régulièrement mon désir tout naturel et très catholique de pantouflisme eucharistique : c’est vrai, j’aime bien me cacher pendant les célébrations, mais je prends avec philosophie les coups de pieds dans le fondement que constituent ces demandes bien innocentes. Après tout – me dis-je en souriant et en moi-même… Pourtant, vient toujours une crainte sensiblement plus profonde : moi que l’on vient solliciter pour lire la Parole, est-ce que ce n’est pas au détriment de quelqu’un dont le désir secret serait qu’on le sollicite, un jour ? Un habitué tellement fidèle et timide qu’il ferait partie des chaises, et à qui personne ne demande jamais rien pour ne pas le déranger et devoir faire sa connaissance, alors qu’être dérangé ne le dérange pas ?

J’en frémis. (Oui, c’est le retour de l’effet de style moisi du début de ce billet.)

Et même si je me plie souvent de bonne grâce à la montée au micro, je trouve parfois – comme tout le monde – de bonnes grosses excuses des familles pour ne pas avoir à me décoller de mon banc. Car au rang des techniques pour ne pas sortir du rang, ma boîte à outils recèle quelques stratagèmes habiles. Et je ne parle pas seulement de la bonne vieille méthode de l’imperturbable abîmé en prière au moment où passe le rabatteur ; c’est un classique, mais la montée du sans-gène dans la population de notre pays le rend de moins en moins efficace. Au contraire, préférez la tactique – dite – de Judas, elle-même très efficace : quand on s’approche de vous pour vous demander si vous accepterez de faire une lecture, répondez avec négligence en désignant votre voisin : “Moi non, mais lui oui.” Évidemment, il faut venir à la messe avec un ami (ou un parent), mais c’est assez imparable. Autre subterfuge qui a fait ses preuves : l’accent étranger à couper au couteau et le français épouvantable qui va avec. Si ce rôle est joué avec suffisamment d’aplomb et une mine d’incompréhension absolue de ce qu’on vous demande, il s’avère très difficile à détecter. Pour peu qu’on ne la ramène pas trop ensuite durant les chants et les répons. Mais la technique la plus efficace pour se dérober au moment de se faire refourguer une lecture est encore probablement celle qui consiste à répondre en se composant un visage confus : “Je veux bien… mais je ne sais pas lire…” C’est très fort, mais il existe tout de même un risque : celui de se retrouver avec un panier de quête en lot de consolation !

Edmond PROCHAIN

(pour s'abonner à son "Blogue" : http://edmondprochain.wordpress.com/)

(Cliquer sur CC dans l'écran qui apparaît pour lire les commentaires en français)

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04/03/2012

4 MARS 2012 : 2ème DIMANCHE DE CARÊME

 

TRANSFIGURATION (monastère Ste Cath. Sinaï).jpg
TRANSFIGURATION DU SEIGNEUR (Monastère de Ste Catherine. Sinaï)

 

Domingo II da Quaresma

 

I LEITURA

 

Leitura do Livro de Génesis

 

Naqueles dias, Deus quis pôr à prova Abraão e chamou-o: «Abraão!» Ele respondeu: «Aqui estou». Deus disse: «Toma o teu filho, o teu único filho, a quem tanto amas, lsaac, e vai à terra de Moriá, onde o oferecerás em holocausto, num dos montes que Eu te indicar. Quando chegaram ao local designado por Deus, Abraão levantou um altar e colocou a lenha sobre ele. Depois, estendendo a mão, puxou do cutelo para degolar o filho. Mas o Anjo do Senhor gritou-lhe do alto do Céu: «Abraão, Abraão»! «Aqui estou, Senhor», respondeu ele. O Anjo prosseguiu: «Não levantes a mão contra o menino, não lhe faças mal algum. Agora sei que na verdade temes a Deus, uma vez que não Me recusaste o teu fi lho, o teu filho único». Abraão ergueu os olhos e viu atrás de si um carneiro, preso pelos chifres num silvado. Foi buscá-lo e ofereceu-o em holocausto, em vez do filho. O Anjo do Senhor chamou Abraão do Céu pela segunda vez e disse-lhe: «Por Mim próprio te juro – oráculo do Senhor – já que assim procedeste e não Me recusaste o teu filho, o teu filho único, abençoar-te-ei e multiplicarei a tua descendência como as estrelas do céu e como a areia das praias do mar, e a tua descendência conquistará as portas das cidades inimigas. Porque obedeceste à minha voz, na tua descendência serão abençoadas todas as nações da terra». Palavra do Senhor.

 

SALMO RESPONSORIAL

 

Refrão: Andarei na presença do Senhor sobre a terra dos vivos.

 

Confiei no Senhor, mesmo quando disse: «Sou um homem de todo infeliz». É preciosa aos olhos do Senhor a morte dos seus fiéis.

 

Senhor, sou vosso servo, filho da vossa serva: quebrastes as minhas cadeias. Oferecer-Vos-ei um sacrifício de louvor, invocando, Senhor, o vosso nome.

 

Cumprirei as minhas promessas ao Senhor na presença de todo o povo, nos átrios da casa do Senhor, dentro dos teus muros, Jerusalém.

 

II LEITURA

 

Leitura da Epístola do apóstolo São Paulo aos Romanos

 

Irmãos: Se Deus está por nós, quem estará contra nós? Deus, que não poupou o seu próprio Filho, mas O entregou à morte por todos nós, como não havia de nos dar, com Ele, todas as coisas? Quem acusará os eleitos de Deus, se Deus os justifica? E quem os condenará, se Cristo morreu e, mais ainda, ressuscitou, está à direita de Deus e intercede por nós? Palavra do Senhor.

 

EVANGELHO

 

Evangelho de Nosso Senhor Jesus Cristo segundo São Marcos

 

Naquele tempo, Jesus tomou consigo Pedro, Tiago e João e subiu só com eles para um lugar retirado num alto monte e transfi gurou-Se diante deles. As suas vestes tornaram-se resplandecentes, de tal brancura que nenhum lavadeiro sobre a terra as poderia assim branquear. Apareceram-lhes Moisés e Elias, conversando com Jesus. Pedro tomou a palavra e disse a Jesus: «Mestre, como é bom estarmos aqui! Façamos três tendas: uma para Ti, outra para Moisés, outra para Elias». Não sabia o que dizia, pois estavam atemorizados. Veio então uma nuvem que os cobriu com a sua sombra e da nuvem fez-se ouvir uma voz: «Este é o meu Filho muito amado: escutai-O». De repente, olhando em redor, não viram mais ninguém, a não ser Jesus, sozinho com eles. Ao descerem do monte, Jesus ordenou--lhes que não contassem a ninguém o que tinham visto, enquanto o Filho do homem não ressuscitasse dos mortos. Eles guardaram a recomendação, mas perguntavam entre si o que seria ressuscitar dos mortos. Palavra da salvação.

 

ORAÇAO DOS FIÉIS

 

Irmãos e irmãs: Neste domingo da Transfi guração, oremos a Deus Pai que está nos Céus pedindo-Lhe, por intermédio de seu Filho, que torne atentos os ouvidos dos discípulos para que possam escutar a sua voz, e imploremos humildemente:

 

R. Ouvi-nos, Senhor.

 

1. Para que a nossa Diocese e as suas paróquias escutem a voz do Espírito que as convida a converterem-se claramente ao Evangelho, oremos, irmãos.

 

2. Para que na nossa pátria e em todo o mundo surjam homens responsáveis e decididos que trabalhem pelo bem dos cidadãos, oremos, irmãos.

 

3. Para que os cristãos do Oriente e do Ocidente sejam homens e mulheres de fé como Abraão e obedeçam sempre à voz de Deus, oremos, irmãos.

 

4. Para que os doentes que estão em agonia acreditem no grande amor que Deus lhes tem e se entreguem nas mãos do Salvador, oremos, irmãos.

 

5. Para que os membros desta comunidade (paroquial) recebam a luz de Cristo transfigurado e vivam sempre na presença do Senhor, oremos, irmãos.

 

OREMOS. Deus de Jesus Cristo e nosso Pai, ouvi as orações do vosso povo e dai-nos, como destes a Abraão, uma fé tão grande e tão profunda que nos leve a oferecer-Vos a própria vida, como ele Vos ofereceu, sem hesitar, o único filho que lhe destes. Por Nosso Senhor.

 

Eeeeeeee

 

 

HOMÉLIE – 2ème DIMANCHE DE CARÊME

 

La TRANSFIGURATION DE JÉSUS : Cette scène, nous la retrouvons chaque année, le 2è dimanche de Carême, mais puisée dans l’évangile de l’année en cours : (aujourd’hui, c’est donc le récit de St Marc qui est utilisé). Ce qui nous y est raconté est d’une importance tout à fait exceptionnelle, pour bien des raisons : elle est située à un tournant de la vie de jésus, lorsqu’il quitte la Galilée pour prendre le chemin de Jérusalem – et surtout elle est comme une sorte de résumé, de synthèse en images de l’essentiel de la Révélation. Nos frères d’Orient ont perçu tout cela bien avant nous : chez les Orthodoxes, la Fête de la TRANSFIGURATION est célébrée avec grande solennité, et surtout, de très nombreuses icônes (qui sont, comme vous le savez, au cœur de la piété et de la liturgie orientale) représentent la TRANSFIGURATION. J’aurais aimé donner à chacun et chacune de vous l’une de ces icônes, mais ce n’est pas possible. Nous avons eu la chance, avec la petite équipe qui prépare la messe du dimanche, de réfléchir avec une icône sous les yeux. C’est en pensant à cette icône que je voudrais vous dire ces quelques mots sur la Transfiguration du Seigneur…

Tentons d’abord de nous représenter la scène : une « haute montagne » dit St Marc ; la tradition parle du mont Thabor… mais c’est loin d’être une « haute montagne » : avec ses 588 m, il est loin du Mont Blanc ! Peu importe : la « montagne », dans la Bible, c’est le lieu de la rencontre avec Dieu. Or, nous avons bien à faire ici à l’une de ces rencontres. D’ailleurs, dans les icônes, le Thabor n’est figuré que par un simple rocher.

Le cadre n’est pas le plus important : ce qui compte, ce sont les personnages qui occupent quasiment tout l’espace . On en voit 6, mais on peut en soupçonner 2 autres, invisibles. Regardons-les dans l’ordre où St Marc les fait apparaître : Jésus est le 1er cité, mais laissons-lui la place centrale qu’il occupe effectivement. Voici donc d’abord les 3 disciples : Pierre, Jacques et Jean, « eux seuls » souligne Marc . Pourquoi ceux-là et pas les autres ? Jésus a ses raisons, qui sont à la fois théologiques et affectives : Pierre, c’est celui à qui Jésus va confier son Eglise… Jean, c’est « le disciple que Jésus aimait », quant à Jacques… il est le frère de Jean, et ces frères ne se quittent pas. Vous savez que l’on retrouve ces trois-là au moment où Jésus redonne vie à la fille de Jaïre et aussi lors de l’Agonie au jardin des Oliviers… Nous dirions que c’est « le premier cercle » autour de Jésus… Après ces 3 disciples, apparaissent soudain Moïse et Elie : étrange, non ? En vérité ces deux personnages sont de la plus haute importance : Moïse, c’est le vrai fondateur du Peuple d’Israël, Celui qui a rassemblé en un seul peuple le troupeau d’esclaves hébreux asservis par les Egyptiens et lui a fait passer la Mer Rouge ; c’est lui qui a conduit ce peuple pendant 40 ans dans le désert : c’est lui qui a reçu la LOI (les 10 Commandements) de Dieu lui-même sur le Sinaï… Quant à Elie, il représente à lui seul le monde des Prophètes, qui occupent une si grande place en Israël… Nous connaissons les livres d’Isaïe, de Jérémie, d’Ézéquiel, et de bien d’autres. Elie, lui, n’a rien écrit, mais il a vivement combattu les autorités de son temps qui avaient accueilli un retour de l’idolâtrie. De plus, selon la Bible, Elie n’est pas mort : il est monté au Ciel directement… Et le Peuple attend son retour… « La Loi et les Prophètes » c’est la formule traditionnelle qui désigne l’ensemble de l’A.T… Et leur présence auprès de Jésus montre à l’évidence que l’A.T rend hommage au Nouveau : aucun coupure entre eux, mais au contraire, continuité totale. Et, au centre, voici JÉSUS, mais Jésus TRANSFIGURÉ : St Marc ne parle que de ses vêtements, si blancs que leur blancheur défie toute description. Contrairement aux autres évangiles, Mc ne parle pas de son visage, que d’autres disent « brillant comme le soleil »… Le résultat de tout cela, chez les 3 disciples : à la fois frayeur et joie : joie exprimée par Pierre « Il nous est bon d’être ici »… mais frayeur aussi, comme chaque fois que le divin se fait proche. L’icône les montre « renversés », physiquement !

Il y a aussi deux autres présences, invisibles, mais plus que suggérées : la nuée qui les couvre de son ombre (« l’Esprit-St te couvrira de son ombre » avait dit l’ange à Marie) : la nuée, symbole de la présence divine, et d’abord de l’Esprit. Et puis cette VOIX qui résonne : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; écoutez-le ! » : c’est Dieu le Père qui parle. Voici donc rassemblés dans une scène unique : les 2 Testaments ; la Ste Trinité … et le mystère pascal : Jésus en gloire anticipe la gloire de sa résurrection… et l’on n’oublie pas la Passion, car, dans la conclusion il est ordonné aux disciples de ne rien dire de ce qu’ils viennent de vivre … « jusqu'à ce que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts ».

Vous le voyez : en une seule scène, tout est dit, toute l’histoire du peuple de Dieu est là, avec son passé, son présent et son avenir.

Dieu est un grand artiste, qui a su tout dire en une seule scène ! Quelle richesse inépuisable où notre contemplation peut toujours puiser !

 

Pourquoi nous fait-on lire ce récit pendant le Carême ? à coup sûr parce que Passion et Résurrection s’y rencontrent, et que le Carême nous mène à faire mémoire et de la Passion et de la Résurrection !

 

Pour terminer, une seule consigne, celle que le Père nous donne à tous et pas seulement aux trois témoins privilégiés : « ÉCOUTEZ-LE ! »

(Père Gabriel JEUGE - Maions de "NAZARETH" - Orléans)

 

eeeeeeeee

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03/03/2012

03/03/2012 : "ANNÉES 30" = N'OUBLIONS PAS LE PIRE!


Dans une Maison de Retraite que je connais bien (elle n’est sans doute pas la seule), il y a un thème d’animations par mois : ce mois-ci est consacré aux « Années 30″… Il s’en est passé, des choses, dans ces années 30… Il ne faudrait pas oublier que c’est précisément au cours de ces années que HITLER a pris le pouvoir, et commencé à exécuter ses funestes plans… Pour rafraichir, s’il en est besoin, la mémoire de certains, voici un bref compte-rendu de l’accession d’Adolf HITLER au pouvoir.


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HITLER en 1933
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30 janvier 1933
Hitler devient chancelier de l’Allemagne
Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler est appelé à la Chancellerie (un poste équivalent à celui de Premier ministre).
Le président de la République, le vieux maréchal Paul von Hindenburg (86 ans), demande à Hitler (43 ans), chef ou Führer du parti national-socialiste allemand (le NSDAP, en abrégé nazi), de former le nouveau gouvernement allemand.
André Larané.
Tractations indignes
La nomination surprenante de Hitler fait suite à des tractations entre les dirigeants conservateurs, notamment l’ancien chancelier Franz von Papen, et les sympathisants nazis représentés par le docteur Hjalmar Schacht. Celui-ci est un financier réputé, à l’origine du redressement spectaculaire de l’économie allemande après la crise monétaire de 1923, «l’année inhumaine».
Les conservateurs veulent se servir de Hitler pour enrayer la menace communiste et ils ne croient pas que les nazis représentent un réel danger pour la démocratie allemande.
Le parti nazi est en effet en perte de vitesse depuis les élections législatives du 6 novembre 1932 qui lui ont valu 33,1% des suffrages au lieu de 37,3% en juillet. Il a perdu deux millions de voix sur un total de 17 millions en quatre mois !
C’est ainsi qu’une rencontre est organisée le 4 janvier 1933 entre von Papen et Hitler dans une villa mise à disposition par le banquier Kurt von Schröder. Chacun se partage les rôles.
Le gouvernement que forme Hitler de la façon la plus légale est largement ouvert aux représentants de la droite classique. Il ne compte que trois nazis, Hitler compris. Von Papen est lui-même vice-chancelier.
Faute de majorité absolue au Parlement, Hitler paraît loin de pouvoir gouverner à son aise. Personne ne prend au sérieux ses discours racistes. Beaucoup d’Allemands pensent par contre qu’il peut redresser le pays en proie à la crise économique.
Course à la dictature
Avec une rapidité foudroyante et par des moyens tout à fait illégaux, Hitler va asseoir sa dictature en dépit de la faible représentation de son parti au gouvernement et au Reichstag.
Dès le lendemain de son investiture à la Chancellerie, Hitler dissout le Reichstag et prépare de nouvelles élections pour le 5 mars 1933. Dans le même temps, il trace ce que son chef de la propagande, Josef Goebbels, appelle «les grandes lignes de la lutte armée contre la terreur rouge ».
Hitler salue Hindenburg à Postdam le 21 mars 1933 Les miliciens de son parti, les Sections d’Assaut (SA), terrorisent l’opposition en guise de campagne électorale (ils commettent pour le moins 51 assassinats).
Ils bénéficient de la position-clé de l’un des principaux acolytes de Hitler, à savoir Hermann Goering,
Celui-ci est ministre de l’Intérieur du principal État allemand, la Prusse, et il en profite pour manipuler la police, révoquer les fonctionnaires hostiles, placer des nazis aux postes essentiels…
Hitler fait planer le spectre de la «révolution bolchevique» mais celle-ci tardant à éclater, il décide de l’inventer. Le 24 février, une descente de police au siège du Parti communiste allemand permet à Goering d’annoncer la saisie de documents annonçant ladite révolution… Mais ces documents ne seront jamais publiés.
Comme toute cette agitation ne semble pas suffire à rallier une majorité de suffrages aux nazis, ces derniers décident en conséquence de brûler le Reichstag.   (Source: « Hérodote.com »)

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02/03/2012

02/03 : RIONS UN PEU!


Laurent Gerra imite Nicolas Sarkozy..... par rtl-fr

11:51 Publié dans DIVERS | Commentaires (0)

 
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