logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

15/01/2012

2ème DIMANCHE DU TEMPS "ORDINAIRE"

Capture d’écran 2012-01-13 à 10.34.02.jpg

 

Domingo II do Tempo Comum

 

I LEITURA

 

Leitura do Primeiro Livro de Samuel

 

Naqueles dias, Samuel dormia no templo do Senhor, onde se encontrava a arca de Deus. O Senhor chamou Samuel e ele respondeu: «Aqui estou». E, correndo para junto de Heli, disse: «Aqui estou, porque me chamaste». Mas Heli respondeu: «Eu não te chamei; torna a deitar-te». E ele foi deitar-se. O Senhor voltou a chamar Samuel. Samuel levantou-se, foi ter com Heli e disse: «Aqui estou, porque me chamaste». Heli respondeu: «Não te chamei, meu filho; torna a deitar-te». Samuel ainda não conhecia o Senhor, porque, até então, nunca se lhe tinha manifestado a palavra do Senhor. O Senhor chamou Samuel pela terceira vez. Ele levantou-se,

foi ter com Heli e disse: «Aqui estou, porque me chamaste». Então Heli compreendeu que era o Senhor que chamava pelo jovem. Disse Heli a Samuel: «Vai deitar-te; e se te chamarem outra vez, responde: ‘Falai, Senhor, que o vosso servo escuta’». Samuel voltou para o seu lugar e deitou-se. O Senhor veio, aproximou-Se e chamou como das outras vezes: «Samuel, Samuel!» E Samuel respondeu: «Falai, Senhor, que o vosso servo escuta». Samuel foi crescendo; o Senhor estava com ele e nenhuma das suas palavras deixou de cumprir-se. Palavra do Senhor.

 

SALMO RESPONSORIAL

 

Refrão: Eu venho, Senhor, para fazer a vossa vontade.

 

Esperei no Senhor com toda a confiança e Ele atendeu-me. Pôs em meus lábios um cântico novo, um hino de louvor ao nosso Deus.

 

 

Não Vos agradaram sacrifícios nem oblações, mas abristes-me os ouvidos; não pedistes holocaustos nem expiações, então clamei: «Aqui estou».

 

 

«De mim está escrito no livro da Lei que faça a vossa vontade. Assim o quero, ó meu Deus, a vossa lei está no meu coração».

 

«Proclamei a justiça na grande assembleia, não fechei os meus lábios, Senhor, bem o sabeis. Não escondi a justiça no fundo do coração, proclamei a vossa bondade e fi delidade».

 

II LEITURA

 

Leitura da Primeira Epístola do apóstolo S. Paulo aos Coríntios

 

Irmãos: O corpo não é para a imoralidade, mas para o Senhor, e o Senhor é para o corpo. Deus, que ressuscitou o Senhor, também nos ressuscitará a nós pelo seu poder. Não sabeis que os vossos corpos são membros de Cristo? Aquele que se une ao Senhor constitui com Ele um só Espírito. Fugi da imoralidade. Qualquer outro pecado que o homem cometa é exterior ao seu corpo; mas o que pratica a imoralidade peca contra o próprio corpo. Não sabeis que o vosso corpo é templo do Espírito Santo, que habita em vós e vos foi dado por Deus? Não pertenceis a vós mesmos, porque fostes resgatados por grande preço: glorificai a Deus no vosso corpo. Palavra do Senhor.

 

EVANGELHO

 

Evangelho de Nosso Senhor Jesus Cristo segundo São João

 

Naquele tempo, estava João Baptista com dois dos seus discípulos e vendo Jesus que passava, disse: «Eis o Cordeiro de Deus». Os dois discípulos ouviram-no dizer aquelas palavras e seguiram Jesus. Entretanto, Jesus voltou-Se; e, ao ver que O seguiam, disse- -lhes: «Que procurais?» Eles responderam: «Rabi - que quer dizer ‘Mestre’ - onde moras?» Disse-lhes Jesus: «Vinde ver». Eles foram ver onde morava e ficaram com Ele nesse dia. Era por volta das quatro horas da tarde. André, irmão de Simão Pedro, foi um dos que ouviram João e seguiram Jesus. Foi procurar primeiro seu irmão Simão e disse-lhe: «Encontrámos o Messias» - que quer dizer ‘Cristo’-; e levou-o a Jesus. Fitando os olhos nele, Jesus disse-lhe: «Tu és Simão, filho de João. Chamar-te-ás Cefas» - que quer dizer ‘Pedro’. Palavra da salvação.

 

ORAÇÃO DOS FIÉIS

 

Irmãos: Oremos a Deus nosso Pai, que nos faz conhecer a sua vontade através da história do mundo e dos homens, e digamos humildemente:

 

R. Ouvi-nos, Senhor.

 

1. Para que a nossa Diocese, suas paróquias e movimentos sejam confirmados na fé pelo Papa,

sucessor do apóstolo São Pedro, oremos, irmãos.

 

 

2. Para que os responsáveis da nossa Pátria desenvolvam com entusiasmo o bem comum e promovam os direitos dos cidadãos mais necessitados, oremos, irmãos.

 

 

3. Para que os jovens da nossa Diocese, à semelhança de Samuel, escutem com júbilo a voz de Cristo que os chama, oremos, irmãos.

 

 

4. Para que os membros da nossa assembleia participem dignamente na Eucaristia e cresçam cada vez mais em boas obras, oremos, irmãos.

 

 

5. Para que os fiéis defuntos das nossas famílias alcancem o perdão de todos os pecados, e entrem na vida que não tem fim, oremos, irmãos.

 

OREMOS. Deus eterno e omnipotente, que nos chamais a seguir-Vos, como o vosso Filho chamou os Apóstolos, confirmai no seu propósito os que respondem com decisão e renovai o entusiasmo dos que vacilam no caminho. Por Nosso Senhor.

 

 

***************************************************************************

 

Homélie du 2ème dimanche du temps ordinaire

 

 

 

 

« Parle, Seigneur, ton serviteur écoute. » C’est la prière que le jeune Samuel a apprise de la part du prêtre Eli. C’est un appel à la disponibilité à l’égard de Dieu qui a toujours des choses importantes à nous dire. Samuel a été appelé par son nom. Il en a été de même pour nous au jour de notre baptême. Le prêtre s’adresse à celui qui va être baptisé et lui dit : « … Au nom de la communauté chrétienne, je t’accueille avec une grande joie. » Le Seigneur ne parle pas à une troupe anonyme mais à des personnes bien précises. Chacun est unique à ses yeux. Chacun fait l’objet d’un unique amour.

 

« Parle, Seigneur, ton serviteur écoute. » Voilà une prière que nous devrions dire le plus souvent possible. Quand nous entrons dans une église, quand nous ouvrons le livre de la Parole de Dieu, le Seigneur est là. C’est lui qui nous accueille. Il a un message de la plus haute importance à nous transmettre. Nous commençons notre prière en nous mettant à l’écoute du Seigneur. C’est un temps de silence et de recueillement car le Seigneur ne parle pas dans le bruit. Trop souvent, on pense que la prière c’est beaucoup de paroles. On oublie alors que c’est aussi un temps d’écoute.

 

« Parle, Seigneur, ton serviteur écoute. » C’est la prière qu’un adulte a enseignée à un enfant. C’est vrai également pour nous aujourd’hui. Quand nous accueillons des enfants pour le catéchisme, nous essayons de les orienter vers cette attitude d’écoute du Seigneur. C’est aussi la démarche des parents, des grands parents et de toute la communauté chrétienne. Notre mission à tous c’est d’apprendre aux enfants à accueillir la Parole de Dieu. Ils ont besoin du témoignage de notre foi et de notre prière. C’est vrai qu’ils sont souvent un peu excités. Le tourbillon de la vie et le bruit ne favorisent pas toujours cette écoute. Nous en sommes tous là. Nous avons tous besoin de retrouver des lieux qui favorisent le recueillement. Dieu ne parle pas dans le bruit. Pour entendre sa Parole, il faut d’abord faire silence et écouter.

 

Dans l’évangile, la voix entendue n’est plus une voix sans visage. La personne qui parle c’est Jésus. Jean Baptiste le désigne comme « l’Agneau de Dieu ». Deux disciples se mettent à suivre Jésus. Quand il les voit, il leur dit : « Que cherchez-vous ? ». Cette question, il continue à nous la poser : Que cherchez-vous, vous qui êtes venus dans cette église ? Que cherchez-vous tout au long de vos journées et de vos semaines. Il est important que nous entendions tous cette question. Ils sont nombreux ceux et celles qui ne savent pas bien où ils en sont. Mais le Seigneur s’arrange toujours pour mettre sur leur route les personnes qu’il faut pour les aider à le rencontrer.

 

Dans l’évangile de ce jour, les deux disciples répondent à la question de Jésus par une autre question : « Maître, où demeures-tu ? » Ce verbe demeurer signifie « habiter quelque part et y rester ». Jésus leur répond : « venez et vous verrez ! »C’est ainsi qu’ils se sont mis à le suivre. L’évangile ne nous donne pas de détail. Il nous dit simplement : « Ils l’accompagnèrent et ils restèrent avec lui ce jour-là. » Pour eux, Jésus est un inconnu. La meilleure manière de le connaître c’est d’aller chez lui, de le rencontrer dans sa maison et de rester avec lui dans son quotidien.

 

Mais quand nous lisons l’évangile de saint Jean, il nous faut aller plus loin. Il voudrait éveiller en nous le désir de savoir où demeure Jésus. Toute vie chrétienne suppose ce désir continuel de demeurer près de lui. Plus tard, ils apprendront de lui qu’il demeure auprès du Père et que le Père demeure en lui. Il existe entre Jésus et son Père une union vitale, un vivre ensemble réciproque. Par la suite, il invitera ses disciples à demeurer en lui. Dans son discours sur le Pain de Vie, il dira : Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. » C’est pour cette raison que l’Eucharistie est si importante. Nous demeurons dans le Christ et lui demeure en nous pour nous faire vivre de sa vie et de son amour.

 

Il y a enfin une autre bonne nouvelle que le Nouveau Testament nous révèle d’une manière plus explicite : Jésus est ressuscité. Il est vivant pour toujours auprès du Père. C’est là qu’il demeure éternellement. Un jour, il avait annoncé qu’il partait leur préparer une place. Nous sommes tous appelés à entrer dans cette demeure éternelle que Jésus appelle de Royaume de Dieu. Nous nous y préparons en vivant le grand commandement de l’amour de Dieu et du prochain. Il est absolument essentiel de conserver cette relation d’intimité avec Jésus. La prière est absolument essentielle mais elle ne suffit pas. C’est toute notre vie qui doit être une union intime avec lui.

 

Seigneur, nous te prions : tu nous appelles en cette Eucharistie à devenir tes disciples. Fais-nous grandir dans la fidélité à ta Parole et nous serons porteurs de ta bonne nouvelle maintenant et toujours. Amen

Abbé Jean Compazieu

 

**************************************************************************************

 

 

10:02 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

14/01/2012

LA PAROLE

Capture d’écran 2012-01-14 à 09.57.37.png
Petite éthique de la parole

 

Éducation. Nous avons tous en mémoire des phrases prononcées par nos parents, amis ou professeurs qui nous ont stimulés, éclairés. Voici quelques règles de base pour parler « juste » à nos enfants.

 

Nos paroles portent une grande part de responsabilité éducative. Dans Paroles toxiques, paroles bienfaisantes (Robert Laffont), Michel Lacroix, philosophe, père et grand-père propose des règles pour une éthique du langage, à appliquer en premier lieu dans le cercle familial.

 

LA POLITESSE, C’EST LA BASE

Elle atteste qu’on est disposé à faire société avec nos semblables. C’est le rôle des « bonjour », « merci », « s’il te plaît ». La famille étant le premier degré de la socialisation, les parents exigent légitimement de leurs enfants ces petits mots qualifiés de magiques. La transmission se fait par l’énoncé de règles, mais surtout par l’exemple.

 

LA PAROLE DOIT ÊTRE ATTENTIONNÉE

L’amour-propre d’un enfant est vite offensé par une moquerie ou une observation crue : « Tu choisis mal tes copains », « Qu’est-ce qu’il pue ton doudou ! » La parole attentionnée exige du discernement. C’est encore plus délicat à l’adolescence, où il faut conjuguer l’accompagnement éducatif et une sensibilité, une pudeur exacerbée.

 

POSITIVE MAIS PAS COMPLAISANTE

Ma parole est-elle pour l’enfant une source d’épanouissement, d’estime de soi ? Une parole positive doit jouer sur ces deux registres : à la fois donner confiance – « tu es capable de… » – et éveiller le désir. La limite étant de ne pas verser dans la complaisance. Si un adolescent veut devenir médecin mais ne s’en donne pas ou n’en a pas les moyens, il m’appartient d’injecter du réalisme dans ses projets.

 

RESPECTUEUSE DES ABSENTS

Évitons que les repas de famille deviennent prétexte à s’amuser des travers des profs, des amis, des membres de la famille. La médisance se présente sous l’habit respectable de l’esprit critique. Sans être des rabat-joie, les parents ont pour rôle de modérer cette tentation de la dérision. J’ai des devoirs envers les autres, même absents.

 

LA TOLÉRANCE, ÇA S’APPREND

La tolérance est une manière de discuter qui accepte d’écouter, qui n’est pas péremptoire et laisse la possibilité du dialogue avec l’autre. Cela s’apprend à la table familiale. Si un homme et une femme parviennent à parler devant leurs enfants de leur point de v u e o p p o s é s u r Nicolas Sarkozy, ou le mariage homosexuel, sans que le ton monte, ils leur auront transmis l’idée qu’une discussion est également possible dans l’espace public. Au-delà de la différence des convictions, une valeur émerge : faire une place à la parole de l’autre.

 

AVEC LES MOTS, ON OFFRE LE MONDE

Un enfant a besoin qu’on lui parle de l’intérêt de ce qu’il voit. Il aura d’autant plus envie de découvrir le monde qu’on lui en aura bien parlé, dans une ambiance de partage. « Regarde comme c’est beau ! Écoute la pluie sur les carreaux. Sens-tu comme ce poète a bien su parler de l’amitié ? » Cela suppose de prendre du temps. La parole est comme un écrin pour offrir le monde aux enfants, tel un bijou précieux.

Dominique Fonlupt

 

13/01/2012

RELIGION AU QUOTIDIEN

CAMINHA. Torre do Relogio.jpg
La religion catholique verrouillée

 

Message par Belen » Jeu Jan 05, 2012 10:46 am

 

Un titre qui peut étonner, pour une réalité que je constate : le magistère catholique a empilé tellement de dogmes et d'articles de foi coercitifs qu'il se ferme de plus en plus aux motions de l'Esprit Saint.

Je fonde mon propos sur ces mots de Jésus, que je pense toujours actuels :

(Jean 16, 12-15)

"12 J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter. 13 Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. 14 Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. 15 Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »

 

Nous ne connaissons toujours pas les vérités ultimes du plan de Salut de Dieu.

Or, l'Eglise catholique (à laquelle j'appartiens et je le revendique) énonce tout un corpus de doctrines qu'elle présente comme incontournables. Si elle n'ose plus dire de nos jours "Hors de l'Eglise, point de salut", elle l'a néanmoins dit et pensé.

Elle a aussi canonisé un certain nombre de personnes, ce qui dans le fond me convient, je crois moi-même très fort en l'intercession des saints et j'en vénère un certain nombre, me nourrissant de leurs écrits.

Or là aussi se pose finalement un problème : dès qu'une personne a été reconnue sainte par la canonisation, on va prendre ses moindres propos pour parole d'évangile. Ce qui d'ailleurs peut donner un effet et son contraire. On béatifie telle mystique (je pense à Anne-Catherine Emmerich), et nombre de catholiques vont se croire fondés à prendre ses visions pour des vérités (elles sont pourtant tronquées par son accompagnateur spirituel, et fort douteuses).

 

A l'opposé, quand une âme réellement inspirée a une motion de l'Esprit Saint, les hommes d'Eglise auxquels elle tente de s'adresser vont lui rétorquer :

"Saint Jean de la Croix a dit : "En Jésus-Christ mort et ressuscité, Dieu nous a tout dit et la révélation est close.""

Et en toute bonne conscience, on se ferme à l'écoute de cette personne. En outre, on ajoute qu'il n'y a aucune obligation à croire aux révélations privées, donc un confesseur en toute bonne foi n'a aucune obligation à croire ce que lui dit sa pénitente ni même à l'écouter. Je mets volontairement au féminin, car bien sûr, c'est toujours la parole féminine que l'on met en doute. (Exemple dans l'histoire sainte : Catherine Labouré)

Le confesseur est-il un peu ébranlé par ce qu'il entend, il s'en défend bien vite et lâche l'ultime argument imparable :

"Marie n'a presque rien dit dans l'Evangile, il faut être comme Marie, méditer tout cela en son coeur."

Tout est dit. Au besoin on utilise saint Paul : "Que les femmes se taisent dans les assemblées". Quand bien même ces femmes ne voudraient s'exprimer que dans l'intimité d'un entretien spirituel.

 

Or, je reviens à la phrase de Jésus :

" J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter."

Il disait cela à ses disciples hommes, car je pense qu'il avait effectivement beaucoup de choses à dire, bien difficiles à entendre pour eux, sur leur responsabilité masculine dans le péché du monde (pour exemple, son irritation fréquente contre ses propres disciples, comme dans Matthieu 17, 17 : " O génération incrédule et perverse, jusques à quand serai-je avec vous ? Jusques à quand vous supporterai-je ?") , et sur la place que Dieu accordait aux femmes dans sa création et son plan de Salut. Vérités qui ne sont toujours pas révélées. Aucun homme d'Eglise, le plus saint soit-il, n'arrivera à me faire croire que les 2000 ans de discours chrétien sur les femmes et la famille sont pleinement et uniquement inspirés de Dieu - je ne parle pas de l'Evangile, qui est un texte éminemment favorable aux femmes, comme Jésus l'était.

 

C'est tout de même troublant que les religions les plus extrémistes soient aussi, et toujours, les plus dures envers les femmes. Dieu aurait-il donc quelque chose contre les femmes ?

Personnellement, je suis sûre du contraire.

Qu'on ne me réponde pas : "Mais bien sûr que non dans la religion catholique, puisque la Vierge Marie est donnée à notre vénération."

Oui, justement. Telle est la femme parfaite pour l'homme d'Eglise : vierge même si elle est mère, et surtout silencieuse...

 

Avatar de l’utilisateur

Belen

 

(Source : forum de « Croire.com »

 

*******************************************************************

 

 

 

10:15 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

12/01/2012

KTO, LA TÉLÉVISION CATHOLIQUE

KTO.jpg

 

KTO, LA CHÂINE CATHOLIQUE TV, ASPIRE À ÊTRE ADMISE SUR LA TNT

 

 

Philippine de Saint Pierre

Directrice des programmes de KTO

 

 

Pourquoi KTO veut-elle une fréquence sur la TNT ?

 

La chaîne catholique, créée en 1999 par le cardinal Lustiger, est candidate pour obtenir l’une des six nouvelles fréquences sur la télévision numérique terrestre (TNT).

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a donné hier la liste des 31 candidats et précisé que la sélection aurait lieu en mars.

 

« Cela s’inscrit dans la nature même de notre mission. KTO a toujours voulu être une chaîne gratuite pour s’adresser au public le plus large. Elle est aujourd’hui gratuite mais disponible sur des supports de diffusion (télévision par ADSL, par satellite ou par câble) nécessitant une démarche d’abonnement ou une installation particulière. Or, nous souhaitons, via la TNT, être accessible à tous, sans barrière aucune.

Notre public naturel se trouve de surcroît être la population qui ne reçoit que la TNT. Autant les émissions diffusées sur notre site Internet (www.ktotv.com) sont suivies par une population plutôt urbaine et active (entre 20 et 50 ans), autant les personnes qui reçoivent KTO via leur téléviseur sont majoritairement des personnes âgées et vivant en milieu rural, dans des zones ne pouvant pas toujours recevoir l’ADSL.

 

Il y a enfin l’intention. Il nous semble nécessaire et légitime qu’une chaîne comme KTO existe dans le paysage audiovisuel actuel de la TNT. Pourquoi ? Parce qu’elle est différente, singulière et apporte une diversité manifeste dans l’offre télévisuelle proposée aux Français. Elle se préoccupe de sujets de société, de débats dans notre société, mais dans un climat apaisé, bienveillant et en laissant le temps à la pensée de se déployer. Elle met aussi l’accent sur les populations fragilisées et entretient des liens privilégiés avec les associations. Nous savons par ailleurs que l’exclusion du fait religieux du champ social entraîne une mauvaise connaissance des questions religieuses dans la population, ce qui encourage le repli identitaire. Nos téléspectateurs savent que les autres chrétiens sont très présents sur notre antenne. Les juifs et les musulmans s’expriment aussi de façon régulière. Si nous obtenions cette fréquence, nous avons conscience que notre responsabilité augmenterait de par notre visibilité et le public touché. Nous travaillerions à accorder toute leur place à l’expression et la compréhension des religions monothéistes. »

RECUEILLI PAR

AUDE CARASCO (« La Croix » 12/01/2012)

 

****************************************************************************************

 

 

16:43 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

10/01/2012

UNE FABLE DE LA FONTAINE

Gravue - Les animaux malades de la peste.jpg
LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE

 

 

Un mal qui répand la terreur,

Mal que le Ciel en sa fureur (1)

Inventa pour punir les crimes de la terre,

La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom),

Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, (2)

Faisait aux animaux la guerre.

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :

On n'en voyait point d'occupés

A chercher le soutien d'une mourante vie ; (3)

Nul mets n'excitait leur envie ;

Ni Loups ni Renards n'épiaient

La douce et l'innocente proie.

Les Tourterelles se fuyaient ;

Plus d'amour, partant (4) plus de joie.

Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,

Je crois que le Ciel a permis

Pour nos péchés cette infortune ;

Que le plus coupable de nous

Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;

Peut-être il obtiendra la guérison commune.

L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents (5)

On fait de pareils dévouements : (6)

Ne nous flattons (7) donc point ; voyons sans indulgence

L'état de notre conscience.

Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons

J'ai dévoré force moutons ;

Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense (8) :

Même il m'est arrivé quelquefois de manger

Le Berger.

Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense

Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi

Car on doit souhaiter selon toute justice

Que le plus coupable périsse.

Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;

Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;

Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce.

Est-ce un péché ? Non non. Vous leur fîtes, Seigneur,

En les croquant beaucoup d'honneur;

Et quant au Berger, l'on peut dire

Qu'il était digne de tous maux,

Etant de ces gens-là qui sur les animaux

Se font un chimérique empire.

Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.

On n'osa trop approfondir

Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances

Les moins pardonnables offenses.

Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples Mâtins (9),

Au dire de chacun, étaient de petits saints.

L'Âne vint à son tour, et dit : J'ai souvenance

Qu'en un pré de Moines passant,

La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense

Quelque diable aussi me poussant,

Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.

Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.

A ces mots on cria haro (10) sur le Baudet.

Un Loup quelque peu clerc (11) prouva par sa harangue

Qu'il fallait dévouer ce maudit Animal,

Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.

Sa peccadille fut jugée un cas pendable.

Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !

Rien que la mort n'était capable

D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.

Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de Cour (12) vous rendront blanc ou noir.

 

(1) "Se dit quelquefois de la colère de Dieu" (dict. de l'Académie 1694)

(2) dans la mythologie : Fleuve des Enfers, frontière du royaume des Morts. Allusion à la peste de Thèbes décrite par Sophocle dans Oedipe-Roi

(3) à chercher à se nourrir

(4) par conséquent

(5) ce qui arrive par hasard, ici : malheur imprévu

(6) le dévouement est pris au sens de vouer aux dieux infernaux comme victime, sacrifier.

(7) ne nous traitons point avec douceur

(8) tort qu'on fait à quelqu'un

(9) chien dressé à la garde d'une cour, d'un troupeau

(10) Exclamation en usage à l'époque pour arrêter les malfaiteurs

(11) habile, qui est savant (Richelet)

(12) cour de justice

 

 

**************************************************************************

 

 

11:39 Publié dans FABLES | Commentaires (0)

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique