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03/10/2011

LE PAPE PEUT-IL ÊTRE JUGÉ PAR UN TRIBUNAL INTERNATIONAL?

 

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La plainte contre le pape devant la Cour pénale : une anomalie juridique

 

Une initiative de victimes de prêtres pédophiles

 

ROME, Dimanche 2 octobre 2011 (ZENIT.org) – Nous proposons aujourd’hui un « Observatoire juridique » spécial, face à la plainte déposée par le SNAP (Survivors Network of those Abused by Priests), la plus importante association de victimes de pédophilie de la part de membres de l’Eglise, contre le pape Benoît XVI et plusieurs cardinaux de l’Eglise.

 

L’histoire du droit, au cours de sa longue évolution, a accumulé quelques curiosités juridiques. Je veux parler de situations anormales généralement classées dans les cas qui, parfois, font du droit une « mission impossible » ; autrement dit ce qu’on a appelé judicieusement une « iustopie ». Un grand nombre relève de la procédure, probablement parce que les sentiers du juriste sont tellement variés, qu’il n’est pas rare de voir certains finir dans des voies sans issue.

 

Je crains que l’un d’eux soit le chemin choisi par des conseillers juridiques de certaines victimes de ce délit gravissime qu’est la pédophilie. L’intention d’attribuer à l’Eglise catholique, au Saint-Père ou aux membres de la Curie de Rome, la responsabilité de faits commis dans différentes parties du monde par des personnes dotées de la capacité suffisante pour relever de la responsabilité pénale, et où il existe des organes judiciaires compétents pour les juger, constitue une véritable anomalie juridique.

 

Il ne s’agit pas seulement de quelque chose d’injuste mais, en outre, d’une mission impossible. Un peu comme si – pardonnez-moi la comparaison, qui comporte toujours une part d’inexactitude - on accusait le secrétaire général de l’ONU de faits délictueux commis dans l’un des 192 pays membres des Nations Unies. Les coupables sont les délinquants, non les autorités qui luttent pour éradiquer ces délits.

 

Le cas de Benoît XVI est particulièrement exemplaire : il a été le pontife qui a fait le plus dans la prévention et le châtiment des clercs ou religieux pédophiles. Certainement un petit nombre, par rapport à la grande majorité des membres du clergé ou des religieux qui mènent une vie ordonnée et irréprochable.

 

Certains média ayant eu l’amabilité de solliciter de notre Observatoire juridique une analyse de la plainte déposée devant la Cour pénale internationale de la Haye (CPI) – à ne pas confondre avec la Cour internationale de justice de l’ONU (CIJ) -, qu’il me soit permis de résumer ma pensée. Le lecteur me pardonnera si, inévitablement, je devrai recourir à un certain jargon juridique.

 

Compétence et matières jugées par la Cour pénale internationale. Le cas du Saint-Siège

 

Pour qu’un organisme international ait capacité d’agir, il faut avant tout qu’il soit compétent en l’espèce et que l’affaire portée devant lui soit recevable. La CPI exerce sa compétence à l’égard des personnes physiques, majeures, ressortissants d’Etats qui ont ratifié le Statut de Rome de 1998 instituant la CPI. A ma connaissance, ni le Saint-Siège ni le Vatican ne figurent parmi les Etats qui l’ont fait. Ainsi, en l’occurrence, cette Cour n’a compétence à l’égard ni du Saint-Père ni des 450 personnes environ qui jouissent de la citoyenneté vaticane, dont les cardinaux Bertone, Levada et Sodano, visés par la plainte déposée. Il en va de même, par exemple, pour les Etats-Unis ou la Chine qui n’ont pas ratifié le Statut de Rome : leurs autorités ne relèvent pas de la compétence de la Cour.

 

Seulement dans le cas où le Conseil de sécurité des Nations Unies estimerait qu’il existe une menace pour la paix et la sécurité internationales – ce qui bien évidemment n’est pas le cas -, la Cour pénale internationale pourrait être appelée à enquêter et juger de faits commis dans un Etat qui ne serait pas Partie au Statut de Rome. Cela est arrivé avec le génocide du Darfour (Soudan). Ce pays n’était pas Partie au Statut, cependant le 31 mars 2005, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté la résolution 1593déférant la situation du Soudan à la Cour pénale internationale (CPI).

 

Pour ce qui concerne la matière qui fait l’objet de la plainte (pédérastie pratiquée dans diverses zones géographiques), on pourrait très difficilement les faire entrer dans le champ d'action des crimes contre l’humanité énumérés à l’article 7 du Statut de la Cour. Non parce qu’ils n’auraient pas un caractère suffisant de gravité ; mais parce que cet article entend par crimes contre l’humanité des actes déterminés « lorsqu’ils sont commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque ». Parmi ces actes, certains délits sexuels comme la prostitution forcée, grossesse forcée, stérilisation forcée ou « ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ». L’exemple le plus typique est celui des grossesses forcées, perpétrées en masse par une ethnie à l’encontre d’une autre, dans le cadre de conflits armés. En effet, la CPI a enquêté sur ce type de crimes commis au Congo, en Ouganda et en République centrale africaine.

 

Cependant, il s’agit ici de délits qui auraient été commis par des prêtres de différentes nationalités dans divers pays. Il manque ce que Cuno Tarfusser, juge de la CPI, vient de définir comme l’ « élément contextuel », c’est-à-dire des actes qui auraient été commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre une population civile, dans la poursuite de la politique d’un Etat. Depuis 2002, date où elle a commencé à fonctionner, la CPI a reçu quelque 8000 plaintes de toutes sortes. A ma connaissance, aucune procédure n’a été ouverte pour pédérastie dans ce contexte.

 

Complémentarité entre la CPI et les juridictions nationales

 

Ainsi donc, c’est le droit pénal de chacun des pays concernés qui a compétence, individuelle et territoriale. N’oublions pas que la Cour pénale internationale n’est que « complémentaire » des juridictions nationales (article 1 Statut CPI). Par conséquent, selon les dispositions du Statut, une question sera jugée recevable par la Cour seulement lorsque « l’affaire fait l’objet d’une enquête ou de poursuites de la part d’un État ayant compétence en l’espèce, à moins que cet État n’ait pas la volonté ou soit dans l’incapacité de mener véritablement à bien l’enquête ou les poursuites »(article17).

 

Est intéressante la position adoptée par la jurisprudence américaine à propos des relations entre les diocèses et le Saint-Siège en matière de pédophilie. En 2009, la cour d’appel des Etats-Unis pour le neuvième circuit a décrété, dans un important arrêt, qu’il n’y a pas lieu de parler de « communication ou de lien de responsabilité entre les diocèses et les membres du clergé concernés et le Saint-Siège » (Arrêt John Doe et Saint-Siège, année 2009, Cour d’appel pour le neuvième circuit, recours auprès de la Cour suprême rejeté).

 

Un autre tribunal de la Haye, lui non plus, n’aurait pas compétence : la Cour internationale de justice de l’ONU, non seulement parce que le Saint-Siège n’est pas un Etat membre de l’ONU (il ne dispose que du statut d’observateur permanent), mais aussi parce que, dans ce cas, il ne peut agir à travers des groupes de personnes, mais à travers des Etats, qui seuls ont qualité pour se présenter devant la Cour.(article 34.1 de la Cour internationale de justice de l’ONU).

 

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises, j’ai l’impression que quelques-unes des victimes de ces graves délits font l’objet d’une manipulation juridique par des adversaires de l’Eglise catholique. Il ne s’agit pas de minimiser leur douleur et la gravité du délit. Ce dont il s’agit est que cette indignation naturelle puisse trouver son expression adéquate – juridique également – dans les juridictions compétentes. Toute manipulation finit à la longue par être démasquée, surtout quand elle s’accompagne d’un grand déploiement médiatique. Le droit est un instrument très sensible face aux tentatives de cette sorte. Il réagit fortement, en rejetant ce qui n’est pas juste ou qui est grossi dans ses revendications de compétence. Ayons confiance dans la justice pénale des pays dans lesquels se sont produits ces faits douloureux que, j’en suis sûr, elle punira avec la sévérité voulue.

 

Par ailleurs, il est surprenant que cette plainte en justice ait été déposée immédiatement après cette approbation massive de la figure de Benoît XVI par deux millions de jeunes lors de la JMJ de Madrid, et immédiatement avant un voyage délicat du pape en Allemagne.

 

En définitive, je prévois pour cette plainte non fondée un refus sans palliatifs de la part de la Cour pénale internationale. Le thème, me semble-t-il, sera considéré avec le temps comme une de ces raretés juridiques qui, de temps à autre, se vérifient dans l’histoire du droit.

 

Rafael Navarro- Valls

 

Traduit de l'espagnol par Elisabeth de Lavigne

 

*L’Observatoire juridique est un espace de réflexion dirigé par l’Espagnol Rafael Navarro - Valls, professeur à la faculté de l’Université Complutense de Madrid, et secrétaire général de la Royale Académie de jurisprudence et de législation d’Espagne

 

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10:38 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

02/10/2011

27ème Dimanche du Temps "Ordinaire"

 

 

 

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Domingo XXVII do Tempo Comum

 

I LEITURA

 

Leitura do Livro de Isaías

 

Vou cantar, em nome do meu amigo, um cântico de amor à sua vinha. O meu amigo possuía uma vinha numa fértil colina. Lavrou-a e limpou-a das pedras, plantou-a de cepas escolhidas. No meio dela ergueu uma torre e escavou um lagar. Esperava que viesse a dar uvas, mas ela só produziu agraços. E agora, habitantes de Jerusalém, e vós, homens de Judá, sede juízes entre mim e a minha vinha: Que mais podia fazer à minha vinha que não tivesse feito? E quando eu esperava que viesse a dar uvas, apenas produziu agraços. Agora vos direi o que vou fazer à minha vinha: vou tirar-lhe a vedação e será devastada; vou demolir-lhe o muro e será espezinhada. Farei dela um terreno deserto: não voltará a ser podada nem cavada, e nela crescerão silvas e espinheiros; e hei-de mandar às nuvens que sobre ela não deixem cair chuva. A vinha do Senhor do Universo é a casa de Israel e os homens de Judá são a plantação escolhida. Ele esperava rectidão e só há sangue derramado; esperava justiça e só há gritos de horror. Palavra do Senhor.

 

SALMO RESPONSORIAL

 

Refrão: A vinha do Senhor é a casa de Israel

 

Arrancastes uma videira do Egipto, expulsastes as nações para a transplantar. Estendia até ao mar as suas vergônteas e até ao rio os seus rebentos.

 

Porque lhe destruístes a vedação, de modo que a vindime quem quer que passe pelo caminho?

Devastou-a o javali da selva e serviu de pasto aos animais do campo.

 

Deus dos Exércitos, vinde de novo, olhai dos céus e vede, visitai esta vinha. Protegei a cepa que a vossa mão direita plantou, o rebento que fortalecestes para Vós.

 

Não mais nos apartaremos de Vós: fazei-nos viver e invocaremos o vosso nome. Senhor Deus dos Exércitos, fazei-nos voltar, iluminai o vosso rosto e seremos salvos.

 

EVANGELHO

 

Evangelho de Nosso Senhor Jesus Cristo segundo S. Mateus

 

Naquele tempo, disse Jesus aos príncipes dos sacerdotes e aos anciãos do povo: «Ouvi outra parábola: Havia um proprietário que plantou uma vinha, cercou-a com uma sebe, cavou nela um lagar e levantou uma torre; depois, arrendou-a a uns vinhateiros e partiu para longe. Quando chegou a época das colheitas, mandou os seus servos aos vinhateiros para receber os frutos. Os vinhateiros, porém, lançando mão dos servos; espancaram um, mataram outro, e a outro apedrejaram-no. Tornou ele a mandar outros servos, em maior número que os primeiros. E eles trataram-nos do mesmo modo. Por fi m, mandou-lhes o seu próprio filho, dizendo: ‘Respeitarão O meu filho’. Mas os vinhateiros, ao verem o filho, disseram entre si: ‘Este é o herdeiro; matemo-lo e fi caremos com a sua herança’. E, agarrando-O, lançaram-no fora da vinha e mataram-no. Quando vier o dono da vinha, que fará àqueles vinhateiros?» Eles responderam: «Mandará matar sem piedade esses malvados, e arrendará a vinha a outros vinhateiros, que lhe entreguem os frutos a seu tempo». Disse-lhes Jesus: «Nunca lestes na Escritura: ‘A pedra que os construtores rejeitaram tornou-se a pedra angular; tudo isto veio do Senhor e é admirável aos nossos olhos’? Por isso vos digo: Ser-vos-á tirado o reino de Deus e dado a um povo que produza os seus frutos». Palavra da salvação.

 

Oração dos Fiéis

 

Irmãos caríssimos: Unidos a Cristo, como as vides ligadas à cepa que as faz viver, peçamos ao Senhor a graça de dar fruto abundante, dizendo com fé e humildade:

 

R. Abençoai, Senhor, o vosso povo.

 

1. Pelos cristãos da nossa Diocese, para que sejam verdadeiros, justos e puros, e ponham em prática o que escutaram na Palavra, oremos ao Senhor.

 

2. Pelos governantes dos países mais poderosos, para que assegurem a paz entre as nações, e edifiquem um mundo novo aberto a Cristo, oremos ao Senhor.

 

3. Pelo povo de Israel, vinha de Deus, plantada de cepas escolhidas, para que descubra em Jesus o Salvador, oremos ao Senhor.

 

4. Pelos homens e mulheres de outras culturas, para que ao chegar o tempo da colheita, Deus os encontre carregados de frutos, oremos ao Senhor

 

 

5. Pelos estudantes que iniciaram um novo ano, para que o estudo dedicado e persistentelhes obtenha grandes alegrias, oremos ao Senhor.

 

6. Por nós próprios e pela nossa comunidade (paroquial),para que o Espírito Santo nos ensine

a orar, a suplicar e a dar graças, oremos ao Senhor.

 

OREMOS. Senhor, Deus do universo, olhai dos céus e vede esta vinha, que a vossa

mão direita plantou, e fazei-nos encontrar na Eucaristia, a seiva que nos

faz produzir frutos de vida eterna. Por Nosso Senhor.

 

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Homélie du 27ème dimanche du temps ordinaire

 

« Ecoutez cette parabole. » Ce sont les premiers mots de Jésus dans l’évangile de ce jour. Il s’adresse précisément à des gens qui ne veulent rien écouter. Les chefs religieux pour lesquels il raconte cette histoire auraient dû donner la priorité au Royaume de Dieu. Au lieu de cela, ils ne pensent qu’à eux-mêmes et aux places d’honneur qu’ils occupent. « Ecoutez cette parabole. » C’est aussi une recommandation de Jésus pour nous aujourd’hui. C’est plus que jamais important : Nous sommes envahis par des flots d’informations et des bruits auxquels on finit par ne plus faire attention. Quand Jésus nous demande d’écouter, c’est pour nous inviter à sortir de nos erreurs ; il veut attirer notre attention vers une vérité essentielle.

 

Dans cette parabole, il est question de la vigne du Seigneur. Nous savons que la vigne c’est une passion. Quand la Bible nous en parle c’est pour nous dire l’amour passionné de Dieu. Ces relations du vigneron avec sa vigne sont proches de celles du père pour son enfant ou de celles d’un mari pour son épouse. Il y est très présent et il en prend soin avec beaucoup d’amour. Malheureusement, ce peuple ne porte pas tous les fruits qu’il devrait. Dieu attendait le droit et la justice. Or il constate que son peuple ne produit que détresse et iniquité. Il dénonce en particulier l’insouciance des riches envers les pauvres. Nous pouvons constater que cela n’a pas changé dans notre monde actuel.

 

Dans l’évangile, Jésus s’adresse aux chefs des prêtres et aux pharisiens. Ils sont comme des vignerons auxquels le Maître a confié la vigne en gérance. Mais au lieu de lui en rendre compte, ils ont géré cette vigne comme s’ils en étaient les propriétaires. Ils gardent pour eux toute la récolte du vignoble. A travers cette comparaison, Jésus veut faire comprendre aux chefs religieux qu’ils ont perverti la foi juive. Tout au long de l’histoire, Dieu n’a cessé de multiplier les signes au service de l’alliance. « Je serai votre Dieu et vous serez mon peuple. » Il voulait établir avec eux une véritable relation d’amour. En réponse à cette bonne nouvelle, ils se sont détournés de Dieu. Ils se sont mis à chasser ou à tuer les prophètes que Dieu leur envoyait. Quant au Fils bien-aimé, ils l’ont conduit hors de la ville et l’ont fait mourir sur une croix.

 

Le même Seigneur continue à nous confier sa vigne. Cette vigne c’est un symbole très fort qui représente beaucoup de réalités. C’est d’abord le monde avec tout ce qui existe ; c’est l’humanité dont nous sommes tous les membres ; c’est l’Eglise Corps du Christ. Nous ne sommes que les gérants de cette vigne. Un jour, nous aurons à rendre compte. Le problème c’est que nous sommes tous affrontés à la tentation du propriétaire : Nous sommes capables de chanter : « Tout vient de toi, o Père très bon… » Mais nous nous laissons surprendre à parler et agir comme si tout venait de nous. Nous disons facilement « mon » Eglise, « ma » paroisse… nous devenons très possessifs. Nous oublions alors que ce n’est pas « mon » Eglise mais celle de Jésus Christ. C’est lui-même qui a dit un jour : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise. »

 

Personne d’autre n’est est propriétaire de l’Eglise, ni le pape, ni les évêques, ni les prêtres, ni les laïcs. Nous sommes tous des sarments et à ce titre, nous sommes tous appelés à porter les fruits de justice et d’amour que Dieu attend de nous. En tant que chrétiens baptisés et confirmés, nous sommes envoyés pour témoigner de l’Evangile. Mais nous ne devons pas oublier que nous ne sommes que les canaux de la grâce du Seigneur. Il compte sur nous pour que le Salut de Dieu atteigne tous ses enfants. C’est pour nous un appel à éliminer de notre vie toutes les tendances égoïstes qui bloquent l’action du Seigneur. La sainteté c’est être transparent à la lumière qui vient de Dieu et vivants de sa vie. Alors comme l’apôtre Paul, nous pourrons dire : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.

 

Pour en arriver là, nous avons besoin de l’aide du Seigneur. Dans nos vies, il y a toujours le péché qui nous détourne de lui. Mais à partir d’un mal, Dieu peut toujours faire surgir un bien. Il a retourné le triple reniement de Pierre pour en faire l’occasion d’une triple déclaration d’amour. Et c’est ainsi qu’il a pu donner à Pierre une confiance encore plus grande. Le même Christ est capable de retourner les pires criminels pour en faire des saints. Il est également capable de nous pour en faire son ami.

 

C’est ainsi que le Seigneur nous renouvelle sa confiance. Il nous appartient de nous en montrer digne. Depuis le concile Vatican II, les baptisés redécouvrent précisément cette dignité de membres du peuple de Dieu. Cela vaut la peine de lire les textes qui parlent du sacerdoce commun des baptisés. Il importe que chacun de nous se montre digne de la confiance que Jésus nous fait. C’est à nous qu’il confie la gérance de sa vigne. En ce jour, nous te prions, Seigneur : Donne-nous d’être là où tu nous as mis. Donne-nous d’être de bons serviteurs de ton Royaume.

Abbé Jean Compazieu Amen

11:45 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

01/10/2011

OCTOBRE, MOIS DU ROSAIRE

CHAQUE ANNÉE, LE MOIS D'OCTOBRE EST TRADITIONNELLEMENT LE "MOIS DU ROSAIRE".

À Lourdes, le "Pèlerinage du Rosaire" rassemble des milliers de fidèles... Nous ne pouvons oublier que ce fut en OCTOBRE que la Vierge Marie est apparue pour la dernière fois à Fatima. Elle s'y déclara ouvertement "Notre-Dame du Rosaire", et réalisa ce jour le fameux prodige du soleil. L'Evêque d'Orléans a choisi de rencontrer, pour la première fois depuis son arrivée, la nombreuse Communauté Portugaise, lors d'une Messe célébrée (à la fin du fin de mois) en l'honneur de N.D. de Fatima en l'église St Aignan, église qui abrite depuis de nombreuses années la statue de N.D. de FATIMA

 

En l'honneur de Notre-Dame du ROSAIRE, voici, avec bien du retard, l'éditorial du Recteur de FATIMA, paru dans le bulletin du Sancuaire, (numéro de  Juillet dernier).

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FATIMA, 13 SEPTEMBRE 2011

FÁTIMA RESPONDE AOS ANSEIOS DOS JOVENS

 

 

A Jornada Mundial da Juventude, que terá lugar em Madrid de 16 a 21 de Agosto de 2011, traz a Fátima muitos jovens: uns a caminho de Madrid, outros no regresso da Jornada.

A presença dos jovens em Fátima, seja nesta ocasião, seja em muitas outras ao longo de todo o ano, representa sempre um desafio para o Santuário e a sua pastoral.

Mas, por outro lado, é minha convicção que Fátima e a sua mensagem são também um permanente desafio para os jovens.

Como recorda o Papa Bento XVI, na mensagem para esta Jornada, “faz parte do ser jovem desejar algo mais do que a vida quotidiana regular de um emprego seguro e sentir o anseio pelo que é realmente grande”. A mensagem de Fátima responde precisamente a esse anseio por “algo mais” que seguranças e “pelo que é realmente grande”; abre horizontes capazes de dar sentido pleno à vida.

Na sua visita do passado ano, Bento XVI dizia-nos, aqui em Fátima: “No nosso tempo em que a fé, em vastas zonas da terra, corre o perigo de apagar-se como uma chama que já não recebe alimento, a prioridade que está acima de todas é tornar Deus presente neste mundo e abrir aos homens o acesso a Deus”.

Lugar de forte experiência de Deus, o Santuário oferece a todos aqueles que aqui peregrinam a possibilidade de fazerem tal experiência, através de Maria, Mãe de Jesus e nossa Mãe. A mensagem de Fátima é desafio a tornar Deus presente neste mundo, a centrar a vida n’Ele.

As Jornadas Mundiais da Juventude, criadas por iniciativa do Papa João Paulo II em 1986, tornaram-se acontecimentos de notável impacto: em cada dois ou três anos, congregam milhares de jovens de todo o mundo que, em ambiente de festa, celebram e testemunham a sua fé em Cristo.

Para cada Jornada, o Papa escreve uma mensagem, que guia a preparação dos jovens para essa ocasião e que apresenta o tema da Jornada. Para Madrid, o tema escolhido foi: «Enraizados e edificados em Cristo... firmes na fé» (cf. Cl 2, 7). Com outra formulação, é esse também o sub-tema do mês de Agosto, no Santuário: “Creio em Jesus Cristo, Filho de Deus”. A reflexão que o Papa propõe aos jovens pode guiar-nos a todos, no aprofundamento do tema que este mês nos é proposto.

As palavras que São Paulo usa na expressão que dá o tema a esta Jornada (Cl 2, 7), apresentam, segundo Bento XVI, três imagens muito sugestivas do que significa acreditar em Jesus Cristo: “«enraizado» recorda a árvore e as raízes que a alimentam; «edificado» refere-se à construção de uma casa; «firme» evoca o crescimento da força física e moral”.

Somos “enraizados” e “edificados” sobre o sólido alicerce que é Cristo através da Palavra de Deus, da Eucaristia “onde Cristo está presente e próximo até se fazer alimento para o nosso caminho”, do sacramento da Penitência, “no qual o Senhor manifesta a sua misericórdia ao oferecer-nos sempre o seu perdão”, daqueles nossos irmãos que precisam da nossa ajuda.

A concluir, não posso deixar de recordar que, desde 2003, a cruz que marca a preparação e a realização das Jornadas Mundiais da Juventude é acompanhada por um ícone de Nossa Senhora, por vontade expressa do Papa João Paulo II. E o Papa Bento XVI, no final da mensagem para esta Jornada, evoca Maria como exemplo e intercessora, pedindo que ela, que viveu enraíza e edificada em Cristo e firme na fé, interceda por todos os jovens que se preparam para participar neste acontecimento tão importante. Esta é também a súplica que dirigimos a Nossa Senhora por todos os jovens e por todos os peregrinos.

P. Carlos Cabecinhas, Reitor do Santuario

 

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11:28 Publié dans FATIMA | Commentaires (0)

 
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