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26/10/2011

LE PAPE ET LES ENFANTS

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Le Pape et les enfants

LE PAPE ET LES ENFANTS

 

 

 

L’ENFANT JÉSUS NOUS RAPPELLE TOUS LES ENFANTS DU MONDE

 

“Dieu s'est fait petit pour nous. Dieu ne vient pas avec la force extérieure, mais il vient dans l'impuissance de son amour, qui constitue sa force. Il se donne entre nos mains. Il nous demande notre amour. Il nous invite à devenir nous aussi petits, à descendre de nos trônes élevés et à apprendre à être des enfants devant Dieu. Il nous offre le "Toi". Il nous demande d'avoir confiance en Lui et d'apprendre ainsi à vivre dans la vérité et dans l'amour. L'Enfant Jésus nous rappelle naturellement aussi tous les enfants du monde, à travers lesquels il veut venir à notre rencontre. Les enfants qui vivent dans la pauvreté; qui sont exploités comme soldats; qui n'ont jamais pu faire l'expérience de l'amour de leurs parents; les enfants malades et qui souffrent, mais aussi ceux qui sont joyeux et sains.

© Copyright L'OSSERVATORE ROMANO

 

L'Europe est devenue pauvre en enfants: nous voulons tout pour nous-mêmes, et peut-être n'avons-nous pas tellement confiance en l'avenir. Mais la terre ne sera privée d'avenir que lorsque s'éteindront les forces du cœur humain et de la raison illuminée par le cœur - quand le visage de Dieu ne resplendira plus sur la terre. Là où se trouve Dieu, là se trouve l'avenir.”

 

(S.S. Benoît XVI, Homélie, Sanctuaire de Mariazell, Autriche,

8 septembre 2007)

 

 

 

JE REMERCIE LES PETITS ENFANTS DE L’ENFANCE MISSIONNAIRE

 

"On célèbre aujourd'hui la Journée mondiale missionnaire de l'Enfance. Depuis plus de 160 ans, à l'initiative de l'Evêque français Charles de Forbin Janson, l'Enfance de Jésus est devenue l'icône de l'engagement des enfants chrétiens qui, par la prière, le sacrifice et des gestes de solidarité, aident l'Eglise dans sa tâche d'évangélisation. Des milliers d'enfants viennent en aide à d'autres enfants dans le besoin, poussés par l'amour que le Fils de Dieu, qui s'est fait petit enfant, a apporté sur la terre. Je remercie ces petits enfants et je prie pour qu'ils soient toujours des missionnaires de l'Evangile. Je remercie également leurs animateurs qui les accompagnent sur la route de la générosité, de la fraternité, de la foi joyeuse qui engendre l'espérance."

 

(S.S. Benoît XVI, Angélus, 6 janvier 2008)

 

 

 

CERTAINS ENFANTS SONT NÉS DANS LES

CAMPS DE RÉFUGIÉS: EUX AUSSI ONT DROIT À UN AVENIR

“Nombreux sont en effet les jeunes qui sont poussés, pour différentes raisons, à vivre loin de leurs familles et de leurs pays. Les jeunes filles et les mineurs sont particulièrement à risque. Certains enfants et adolescents sont nés et ont grandi dans des "camps de réfugiés": eux aussi ont droit à un avenir! Je félicite ceux qui s'engagent en faveur des jeunes migrants, de leurs familles, pour leur intégration dans le milieu du travail et de l'école; j'invite les communautés ecclésiales à accueillir avec sympathie les jeunes et les plus petits avec leurs parents, en cherchant à comprendre leur histoire et à favoriser leur insertion.

© Copyright L'OSSERVATORE ROMANO

 

Chers jeunes migrants! Engagez-vous à construire avec ceux de votre âge, une société plus juste et plus fraternelle, en accomplissant vos devoirs, en respectant la loi et en ne vous laissant jamais emporter par la violence. Je vous confie tous à Marie, Mère de l'humanité tout entière.”

 

(S.S. Benoît XVI, Angélus, Dimanche 13 janvier 2008)

 

 

 

QUE LES ENFANTS

PUISSENT BÉNÉFICIER DU DON DE LA PAIX

 

“En ce temps de l'Avent, puissiez-vous vous préparer à la venue du Sauveur avec la joie de ceux qui savent que l'espérance ne déçoit pas, priant de manière renouvelée pour la paix dans les parties du monde en conflit, afin que tous nos frères, notamment les enfants, puissent bénéficier du don de la paix, dont tous ont besoin.”

 

(S.S. Benoît XVI, Angélus, 16 décembre 2007)

 

 

 

VOUS ÊTES PARTICULIÈREMENT PROCHES

DU SEIGNEUR. SON AMOUR S’ADRESSE

EN PARTICULIER À VOUS

 

“Chers enfants, C'est pour moi une très grande joie, en quittant cette merveilleuse ville de Pavie, de pouvoir rencontrer les enfants, les garçons et les filles, les jeunes. Vous êtes particulièrement proches du Seigneur. Son amour s'adresse en particulier à vous. Allons de l'avant dans l'amour du Seigneur! Priez pour moi, moi, je prie pour vous.”

 

(S.S. Benoît XVI, Pavie, 22 avril 2007)

 

 

 

SUIVEZ DIEU AVEC AMOUR, EN GARDANT

CHAQUE JOUR VOTRE MAIN DANS LA SIENNE

 

“Puisque nous sommes pendant le Temps de la Nativité, je voudrais exprimer mes meilleurs voeux de joie et de sérénité. Mais permettez moi que, en plus de ces voeux, j’en formule un autre pour toute l’année qui va commencer d’ici peu. Je le fais en me basant sur votre slogan pour l’année 2008: Que vous marchiez toujours avec joie sur le chemin de la vie avec Jésus. Un jour, il a dit: “Je suis le Chemin” (Jn 14, 6). Jésus est le chemin qui conduit à la vraie vie, la vie qui n’a pas de fin. C’est un chemin parfois étroit et ardu, mais pour celui qui se laisse attirer par lui, il est toujours merveilleux, comme un sentier de montagne: plus on monte, plus on peut admirer d’en haut des paysages nouveaux, plus beaux et plus vastes. Cette montée demande un effort, mais nous ne sommes pas seuls: nous nous aidons les uns les autres, nous nous attendons, nous donnons la main à ceux qui restent en arrière.... L’important est de ne pas s’égarer, de ne pas perdre le chemin, car sinon nous risquons de tomber dans un abîme, de nous perdre dans la foret. Chers enfants, Dieu s’est fait homme pour nous montrer le chemin, mieux encore, en se faisant enfant il s’est fait “chemin” pour vous aussi, qui êtes des enfants. Il a été comme vous, il a eu votre âge. Suivez-le avec amour, en gardant chaque jour votre main dans la sienne.”

 

(S.S. Benoît XVI, discours aux filles et aux garçons de

l’Action Catholique italienne, 20 décembre 2007)

 

 

 

 

 

 

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25/10/2011

LA CRISE ÉCONOMIQUE

Comment ne pas aborder ici la "Crise économique" que connaissent de nombreux pays, spécialement l'EUROPE, et dans l'Europe : la GRÈCE , L'ITALIE, L'ESPAGNE, LE PORTUGAL? Même si la "chose" économique demeure inaccessible à nos pauvres esprits non initiés, nous la connaissons, parce que nous la touchons du doigt : le chômage, l'enrichissement fou des plus riches et l'appauvrissement inexorable des plus pauvres, l'augmentation incessante des prix, etc... Nous n'y pouvons pas grand-chose, certes... Mais si nous voulons éviter des émeutes populaires, nous devons faire pression sur les gouvernants pour qu'ils prennent les mesures qui s'imposent....

Voici une réflexion proposée par le Conseil Pontifical "JUSTICE ET PAIX"

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Crise économique : « Justice et paix » pour une Autorité publique mondiale

 

Une « Note » et des propositions concrètes pour sortir de la crise

 

ROME, Lundi 24 octobre 2011 (ZENIT.org) – Le Conseil pontifical justice et paix se prononce dans une « Note » pour la mise en place progressive d’une Autorité publique à compétence universelle dans les domaines économique et financier. Le document offre despropositions concrètes pour sortir de la crise.

 

L’enseignement des papes

 

Cette « Note », publiée ce 24 octobre, s’intitule :« Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une Autorité publique à compétence universelle ». Elle a été présentée ce matin au Vatican par le président de ce même dicastère, le cardinalPeter Kodwo Appiah Turkson, par le secrétaire, Mgr Mario Toso, et par le prof.Leonardo Becchetti, professeur d’économie politique à l’université romaine de Tor Vergata.

 

La « Note » situe cette initiative dans la ligne des enseignements constants des papes de « Pacem in terris », de Jean XXIII, en passant par « Populorum progressio » de Paul VI, jusqu’à Jean-Paul II et Benoît XVI. Ce qui est en jeu, c’est « l’avenir » de l’humanité.

 

Une Banque centrale mondiale…

 

« Justice et paix » propose ainsi la création d’une Autorité publique mondiale « super partes » qui serait au service du « bien commun » universel et des institutions adéquates. Le document évoque notamment l’importance d’une « Banque centrale mondiale » à l’instar de la « Banque centrale européenne », qui permettrait de garantir pour tous un système économique et financier « stables » en « réglementant le flux et le système des échanges monétaires, à la manière des Banques centrales nationales ».

 

Pour le Saint-Siège, c’est la crise actuelle et la mondialisation qui exigent d’aller dans cette direction, justement, pour le « bien commun » et tout en respectant le principe de « subsidiarité » : l’autorité régionale, nationale ou mondiale ne devant pas gérer ce que l’autorité locale peut gérer.

 

La « Note » est conçue comme la contribution du Saint-Siège à la réflexion actuelle sur la crise des systèmes économique et financier, minés par l'« égoïsme », l'« avidité collective », l'« accaparement des biens à grande échelle ».

 

Or c’est l’avenir de l’humanité qui est en jeu : plus d’un million de personnes vivent avec un peu plus d’un dollar par jour, les inégalités augmentent, elles génèrent des tensions et d’importants mouvements de population.

 

Protester puis proposer

 

Au cours de la conférence de presse, le cardinal Turkson a fait observer que par ce document, l’Eglise ne cherche pas à prendre la tête du mouvement des « Indignés », mais offrir sa contribution à la réflexion pour sortir de la crise, en exploitant le patrimoine de l’enseignement social et économique du magistère.

 

« Le Saint-Père et le Saint-Siège suivent ces questions avec une attention soutenue et particulière, en encourageant, constamment, non seulement une action d’ensemble mais une action fondée sur une vision claire de tous les aspects économiques, sociaux, culturels, et spirituel, comme le dit la préface de la Note », a expliqué le cardinal ghanéen.

 

« L’Eglise n’a jamais perdu de vue l’attention à l’homme et à ses problèmes, a fait observer le prof. Becchetti. D’autres l’ont fait et cela a engendré des problèmes. Et puis il y a un moment pour protester – face à l’inversion de l’échelle des valeurs – et il y a un moment pour proposer et les propositions arrivent de beaucoup de côtés : voilà en tous cas une proposition ».

 

Pour Mgr Toso, la « vraie originalité » du document est cette proposition concrète d’uneAutorité publique à compétence universelle au service du « bien commun » qui sache, mieux que les organismes supra-nationaux existant, garantir la stabilité économique et financière mondiale.

 

Un mandat de la communauté internationale

 

« Les Etats qui composent le G 20 ne peuvent être considérés comme représentatifs de tous les peuples. Même élargi, le G 20 – qui, on le sait ne dépend pas de l’ONU – reste un forum informel et limité qui montre d’ailleurs qu’il perd son efficacité au fur et à mesure de son élargissement. En l’état actuel des choses, le G 20 manque de légitimité et d’un mandat politique de la communauté internationale ».

 

Pour le prof. Becchetti, du fait de la mondialisation, il est impossible de se « désintéresser de personne », ce qui était le cas auparavant. Il a donné des exemples concrets de cette « interdépendance » : « La crise du trésor américain est un problème pour les épargnants du monde entier, surtout pour la Chine qui a investi une grande partie de ses réserves dans ce pays. La faillite de la Grèce est un problème pour les banques françaises et allemandes qui ont investi massivement dans ce pays. La pauvreté mondiale devient un problème pour tous, parce que cette masse de pauvres disposés à travailler avec des salaires très bas est une menace formidable pour notre welfare ».

 

Trois autres propositions

 

La « Note » propose donc, très pratiquement, a commenté le prof. Becchetti, « un rééquilibre entre politique et finance, l’union de l’Europe au niveau fiscal, et une plus grande discipline des finances publiques nationales ».

 

Car, si des règles existent déjà, on a du mal à les faire appliquer. Le Saint-Siège soutient donc aussi la mise ne place d’une taxe sur les transactions financières.

 

L’économiste a proposé cette comparaison : « C’est comme si quelqu’un conduisait une voiture à 400 km/h et qu’on lui disait : 'Je te donne une voiture qui va à 150 km/h et tu mets la ceinture de sécurité', et que cette personne continue de vouloir rouler à 400 km/h et à risquer sa vie ».

 

Se donner des règles pour survivre

 

Et d’expliquer : « Avec la crise mondiale, les grands intermédiaires financiers ont tous failli et ils risquent continuellement de faillir parce qu’ils n’acceptent de pas de ralentir un peu, de travailler un peu plus au service de la personne et de se donner des règles qui leur garantiraient davantage de survivre dans le temps ».

 

Mgr Toso a également fait observer, en réponse à la presse que oui, « Pacem in terris » comme « Caritas in veritate », de Benoît XVI, souhaitent aussi une autorité politique mondiale : « Le Conseil pontifical ne fait que mettre en évidence la nécessité d’un gouvernement mondial. Plus encore, les démocraties nationales du monde entier exigent des institutions supra-nationales justement pour mieux être des démocraties ».

 

Anita S. Bourdin

 

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24/10/2011

FÊTE LITURGIQUE DE JEAN-PAUL II

 

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(L'Église a fixé la date de la fête liturgique du Bienheureux JEAN-PAUL II au 22 Octobre, Jour anniversaire de son élévation au Souverain Pontificat)

 

 

Igreja celebra memória de João Paulo II

 

Lisboa, 22 out 2011 (Ecclesia) – A Igreja Católica celebra hoje, pela primeira vez, a memória litúrgica de João Paulo II (1920-2005), Papa polaco que foi beatificado em maio deste ano pelo seu sucessor, Bento XVI, no Vaticano.

 

A data assinala o dia de início de pontificado de Karol Wojtyla, em 1978, pouco depois de ter sido eleito Papa.

 

Na habitual resenha biográfica que é apresentada no calendário dos santos e beatos, João Paulo II é lembrado pela “extraordinária solicitude apostólica, em particular para com as famílias, os jovens e os doentes, o que o levou a realizar numerosas visitas pastorais a todo o mundo”.

 

“Entre os muitos frutos mais significativos deixados em herança à Igreja, destaca-se o seu riquíssimo Magistério e a promulgação do Catecismo da Igreja Católica e do Código de Direito Canónico para a Igreja latina e oriental”, pode ler-se.

 

Aos fiéis é proposta ainda uma passagem da homilia de João Paulo II no início do seu pontificado, precisamente a 22 de outubro de 1978, na qual afirmou: «Não tenhais medo! Abri as portas a Cristo!».

 

A oração inicial da missa – formalmente, a «coleta» - desta celebração litúrgica, em português, é a seguinte: “Ó Deus, rico de misericórdia, que escolhestes o beato João Paulo II para governar a vossa Igreja como Papa, concedei-nos que, instruídos pelos seus ensinamentos, possamos abrir confiadamente os nossos corações à graça salvífica de Cristo, único Redentor do homem. Ele que convosco vive e reina, na unidade do Espírito Santo, por todos os séculos dos séculos”.

 

Karol Jozef Wojtyla, eleito Papa a 16 de outubro de 1978, nasceu em Wadowice (Polónia), a 18 de maio de 1920, e morreu no Vaticano, a 2 de abril de 2005.

 

Entre os seus principais documentos, contam-se 14 encíclicas, 15 exortações apostólicas, 11 constituições apostólicas e 45 cartas apostólicas.

 

Em Lisboa, a data será celebrada paróquia da Sé Patriarcal, com o lançamento, às 20h00, de um disco de tributo ao beato, que inclui o hino oficial da beatificação de João Paulo II, com tradução e adaptação para português feita pelo padre António Cartageno.

 

Antes desta sessão decorre, às 16h00, a apresentação de um filme sobre João Paulo II, seguindo-se, pelas 18h30, a celebração da missa evocativa da sua memória.

 

Ainda em Lisboa, na igreja da Encarnação, no Chiado, o núncio apostólico [embaixador da Santa Sé] vai benzer uma imagem de João Paulo II, às 19h00, para ser exposta à veneração dos fiéis.

 

O cónego João Seabra, pároco da Encarnação, disse à Renascença que a celebração era "uma urgência pastoral", tendo em conta a importância do anterior Papa na história da Igreja e aquilo que ele representa para tantos portugueses.

 

O Instituto Superior de Estudos Teológicos de Coimbra, juntamente com o seminário da diocese, promove hoje, por seu lado, um congresso teológico intitulado ‘João Paulo II: Memória e Presença’.

 

O Papa polaco foi proclamado beato a 1 de maio, na Praça de São Pedro, numa cerimónia em que participaram cerca de um milhão de pessoas, encerrando a penúltima etapa para a declaração da santidade, na Igreja Católica.

 

De acordo com o direito canónico, para a canonização é necessário um novo milagre atribuível à intercessão do beato João Paulo II a partir desse dia.

Segundo o postulador da causa de canonização, padre Slawomir Oder, têm chegado a Roma “testemunhos muito significativos”, adiantando esperar pela “documentação completa para poder fazer um sério discernimento sobre a oportunidade” de avançar com o processo.

(Fonte : Agência Ecclesia)

 

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23/10/2011

DIMANCHE ET MISSIONS (30è ORDINAIRE)

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Domingo XXX do Tempo Comum

 

I LEITURA

 

Leitura do Livro do Êxodo

 

Eis o que diz o Senhor: «Não prejudicarás o estrangeiro, nem o oprimirás, porque vós próprios fostes estrangeiros na terra do Egipto. Não maltratarás a viúva nem o órfão. Se lhes fi zeres algum mal e eles clamarem por Mim, escutarei o seu clamor; infl amar-se-á a minha indignação e matar-vos-ei ao fio da espada. As vossas mulheres fi carão viúvas, e órfãos os vossos filhos. Se emprestares dinheiro a alguém do meu povo, ao pobre que vive junto de ti, não procederás com ele como um usurário, sobrecarregando-o com juros. Se receberes como penhor a capa do teu próximo, terás de lha devolver até ao pôr do sol, pois é tudo o que ele tem para se cobrir, é o vestuário com que cobre o seu corpo. Com que dormiria ele? Se ele Me invocar, escutá-lo-ei, porque sou misericordioso». Palavra do Senhor.

 

SALMO RESPONSORIAL

 

Refrão: Eu Vos amo, Senhor: sois a minha força.

 

Eu Vos amo, Senhor, minha força, minha fortaleza, meu refúgio e meu libertador. Meu Deus, auxílio em que ponho a minha confiança, meu protector, minha defesa e meu salvador.

 

Na minha aflição invoquei o Senhor e clamei pelo meu Deus. Do seu templo Ele ouviu a minha voz e o meu clamor chegou aos seus ouvidos.

 

Viva o Senhor, bendito seja o meu protector; exaltado seja Deus, meu salvador. O Senhor dá ao Rei grandes vitórias e usa de bondade para com o seu Ungido.

 

II LEITURA

 

Leitura da Primeira Epístola do apóstolo S. Paulo aos Tessalonicenses

 

Irmãos: Vós sabeis como procedemos no meio de vós, para vosso bem. Tornastes-vos imitadores nossos e do Senhor, recebendo a palavra no meio de muitas tribulações, coma alegria do Espírito Santo; e assim vos tornastes exemplo para todos os crentes da Macedónia e da Acaia. Porque, partindo de vós, a palavra de Deus ressoou não só na Macedónia e na Acaia, mas em toda a parte se divulgou a vossa fé em Deus, de modo que não precisamos de falar sobre ela. De facto, são eles próprios que relatam o acolhimento que tivemos junto de vós e como dos ídolos vos convertestes a Deus, para servir ao Deus vivo e verdadeiro e esperar dos Céus o seu Filho, a quem ressuscitou dos mortos: Jesus, que nos livrará da ira que há-de vir. Palavra do Senhor.

 

EVANGELHO

 

Evangelho de Nosso Senhor Jesus Cristo segundo S. Mateus

 

Naquele tempo, os fariseus, ouvindo dizer que Jesus tinha feito calar os saduceus, reuniram-se em grupo, e um doutor da Lei perguntou a Jesus, para O experimentar: «Mestre, qual é o maior mandamento da Lei?» Jesus respondeu: «’Amarás o Senhor teu Deus com todo o teu coração, com toda a tua alma e com todo o teu espírito’. Este é o maior e o primeiro mandamento. O segundo, porém, é semelhante a este: ‘Amarás o teu próximo como a ti mesmo’. Nestes dois mandamentos se resumem toda a Lei e os Profetas». Palavra da salvação.

 

ORAÇÃO DOS FIÉIS

 

Irmãos: Todo o Evangelho se resume em amar a Deus sobre todas as

coisas e ao próximo como a nós mesmos. Oremos para que os discípulos

de Jesus ponham em prática este mandamento, inscrito no coração de

todo o homem, dizendo com fé e humildade:

 

R. Lembrai-Vos, Senhor, do vosso povo.

 

1. Pelo Papa, pelos bispos e presbíteros, pelos diáconos e fi éis, para que se entreguem, com ardor e sem descanso, ao serviço do Deus vivo e da sua Palavra, oremos ao Senhor.

 

2. Pelos povos onde a guerra parece não ter fim e pelas famílias onde já não há amor, para que Deus lhes renove a esperança, oremos ao Senhor.

 

3. Pelos pobres, os explorados e os órfãos e por aqueles que a sociedade põe de lado, para que encontrem quem os acolha e os ame, oremos ao Senhor.

 

4. Pelos homens e mulheres não violentos, para que Deus seja a sua força nos combates que tiverem de travar, oremos ao Senhor.

 

5. Pela nossa assembleia dominical, para que a Palavra que nela escutámos nos leve a falar e a viver como Jesus, oremos ao Senhor.

 

OREMOS. Senhor, Pai santo, que sabeis amar e perdoar sempre, concedei a estes vossos filhos, que escutaram a vossa Palavra, a graça de Vos imitar no amor até ao fim. Por N.S.J.C

 

 

 

30ème DIMANCHE « ORDINAIRE » et DIMANCHE DES MISSIONS

 

Aujourd’hui, nous vivons une heureuse coïncidence : c’est le 30è dimanche du Temps Ordinaire, et c’est aussi le dernier jour, le plus important, de la Semaine des Missions. La coïncidence ne vient pas du fait que ce soit le 30è dimanche, mais des textes qui nous y sont proposés : ils ne peuvent tomber mieux pour un « JOUR DES MISSIONS »

En gros, et pour résumer , les textes nous parlent de l’AMOUR… et il se trouve que la Mission est tout entière une œuvre d’amour.

- Les textes nous parlent d’amour : c’est vrai de la lecture du Livre de l’Exode… et surtout de l’Evangile. Cet évangile, nous le connaissons bien : quelqu’un demande à Jésus : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Et Jésus répond sans hésiter une seconde : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit »…Et il ajoute aussitôt : « Voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu’il y a dans les Ecritures – dans la Loi et les Prophètes – dépend de ces deux commandements »

En soi, la réponse de Jésus n’est pas une nouveauté : elle ne fait que réunir deux paroles de l’Ancien Testament, puisées dans 2 livres différents : L’amour de Dieu était prescrit dans le Deutéronome, et celui du prochain dans le Lévitique. Le génie de Jésus a été de lier ces deux commandements à tel point qu’ils n’en fassent plus qu’un. Ils restent deux, mais le 2è, tout en n’étant que 2è, est dit « semblable » au 1er

- L’AMOUR est donc le résumé, le cœur, le point culminant de la Loi de Dieu ! Cela, tout le monde le sait… Mais qu’est-ce que l’amour ? Vaste question… susceptible de bien des réponses, dont l’addition constituerait un vaste fourre-tout, rempli de contradictions… Pour les uns, et nous ne le savons que trop bien, « aimer » c’est d’abord une affaire de goût, de préférences personnelles : en ce sens, je peux dire que j’aime (ou n’aime pas ) tel aliment, tel sport, tel travail, telle activité, telle personne … En ce sens, aimer, c’est d’abord s’aimer soi-même, autre façon de nommer l’égoïsme… Tel n’est pas l’amour tel que Dieu l’entend : toute la révélation nous clame que « Dieu est amour »… Et cet Amour est avant tout don de soi : L’Amour est d’abord ce qui unit les 3 Personnes Divines… Et puis, « Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils Unique »… Et encore : « Jésus m’a aimé et il est mort pour moi » : AIMER, POUR DIEU, C’EST DONNER, C’EST SE DONNER, C’EST FAIRE LE BIEN DE L’AIMÉ.

Si je commence à entrevoir à quel point je suis aimé et par qui je suis aimé, je ne puis qu’être saisi au plus profond de mon cœur et vouloir aimer en retour Celui qui m’aime ainsi… Aimer Dieu de tout son cœur : on connaît la formule… mais en vit-on ?

- En outre, si j’aime Dieu, je ne puis que vouloir ce qu’il veut lui-même dans son Amour : le bien de mes frères… Car Dieu n’aime pas que moi… son amour est sans frontières : il aime passionnément chaque homme, chaque femme de la terre… Impossible d’aimer Dieu sans aimer aussi ceux qu’il aime… Et si j’aime les autres, je veux leur plus grand bien, leur bien total, temporel et surnaturel… D’où la 1è Lecture de ce jour, qui invite à aimer les exclus, à commencer par les immigrés, les veuves et les orphelins… et à vouloir aussi partager avec tous la Bonne Nouvelle qui me fait vivre et qui est toute ma joie : l’Evangile…

- Et c’est ainsi que nous arrivons à la Mission : aimer Jésus et aimer ses frères, c’est vivre avec Jésus, et c’est révéler ce Jésus que j’aime à mes frères pour qu’ils partagent ma joie…et les richesses du cœur de Dieu : C’est être MISSIONNAIRE.

 

Aussi, tous les saints ont été Missionnaires, d’une façon ou d’une autre, même ceux qui ont vécu toute leur vie dans un monastère, telle Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, Patronne des Missions, car son cœur, plein de Dieu, ne voulait battre que pour les Missions et les Missionnaires. Nombreux, nombreuses, sont ceux et celles qui ont voulu être Missionnaires en terre étrangère, mais être Missionnaire, c’est aussi vouloir que tous entendent la Bonne Nouvelle, même mes plus proches voisins, ceux que je croise chaque jour… Comme nous l’enseigne l’Eglise, tout baptisé est appelé à être témoin du Christ ! Alors, que notre prière de ce jour… et celle des jours à venir soit une prière jaillie d’un cœur vraiment missionnaire ! Amen !

 

Père Gabriel JEUGE ( « Nazareth » d’Orléans – 30/10/2011)

 

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22/10/2011

DEMAIN, 3 CANONISATIONS "MISSIONNAIRES"

Demain, dimanche des Missions, 3 nouveaux Saints seront canonisés à Rome par le Pape Benoît XVI

 

Gui Marie Conforti (1865-1931), fondateur des missionnaires xavériens

 

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Gui Marie Conforti

 

Le bienheureux Gui Marie Conforti (1865-1931), évêque de Parme, en Italie, fut aussi le fondateur des missionnaires xavériens. Son dernier grand voyage pastoral le mena, en 1928, en Chine. Il sera bientôt canonisé par Benoît XVI. On le fête le 5 novembre. Il avait commencé par désobéir.

 

En effet, c'est contre la volonté de ses parents qu'il était entré au séminaire de Parme, à l'âge de 18 ans. Déjà, la vie de saint François-Xavier avait fait naître en lui le désir d'être missionnaire. Un peu avant son ordination il fut frappé d'une maladie mystérieuse dont il fut guéri en se rendant dans un sanctuaire marial.

 

A partir de 1888, il exerça son ministère comme prêtre diocésain. Mais le 3 décembre 1895, fête de saint François-Xavier, il fonda un séminaire pour la formation des missionnaires. Trois ans plus tard, il fondait la Congrégation de Saint François-Xavier, pour les missions étrangères.

 

Bientôt, il envoyait deux missionnaires en Chine et fondait une société de soutien des xavériens outre-mer. Cela ne l'empêchait pas de mener de front d'autres responsabilités apostoliques au niveau diocésain. Le 11 juin 1902, il prononçait ses vœux avec les xavériens et commençait une vie faite de visites apostoliques et de programmes de formation. L'année suivante, quatre nouveaux missionnaires étaient envoyés en Chine, et le premier évêque xavérien était consacré.

 

Lui-même devenait évêque de Parme en 1907 : il se sentait désormais le « berger de deux troupeaux » à des milliers de kilomètres de distance. En août 1918, il devint aussi le président de l'Union des missionnaires italiens. En 1928, il visitait lui-même les missions de Chine, revenant par la Sibérie, en train.

 

A sa mort, le 5 novembre 1931, les xavériens étaient répandus en Asie, en particulier au Japon, aux Philippines, à Taïwan, mais aussi en Afrique, aux Etats-Unis, au Brésil, au Mexique, et en Espagne.

 

Sabine Kamariza, du Burundi, guérie par l'intercession du P. Conforti, présentait les offrandes à la fin de la proclamation des nouveaux bienheureux par le pape Jean-Paul II, en 1996. En effet, par son intercession, elle a obtenu une guérison extrêmement rapide, complète et durable d'une tumeur du pancréas vraisemblablement de nature cancéreuse.

 

Un autre miracle, survenu après sa béatification, a permis sa canonisation. Il a été reconnu par Benoît XVI en juillet dernier. Il s'agit de la guérison d'un enfant brésilien, Thiago João Dos Apostolos Souza, qui souffrait d'une hypoxie grave du cerveau survenue du fait d'un arrêt cardio-respiratoire prolongé du nouveau-né, extrêmement prématuré, et souffrant d'une sepsie généralisée. Sa guérison a eu lieu au Brésil, dans le diocèse de Belo Horizonte, en août 2003.

 

Anita S. Bourdin

 

 

Don Louis Guanella (1842-1915), l’ami des pauvres

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En juillet dernier, Benoît XVI a reconnu comme miraculeuse la guérison de William Glisson, de Springfield (Etats-Unis), né en 1981, et victime d'une chute en 2002. Sa mère s'était alors procuré une relique de don Guanella et l'avait attachée au poignet de son fils, dont l'état était désespéré. Il a été guéri complètement le 9 avril 2002.

Le bienheureux Louis Guanella est connu pour son œuvre d'assistance aux personnes âgées et aux personnes handicapées mentalement ou physiquement : les « maisons de la Divine Providence ».

 

Il était né dans une famille de treize enfants, à Côme, dans le nord de l'Italie. Il fit ses études au séminaire diocésain et fut ordonné prêtre en 1866. Il se montra remarquable par son effort de communion permanente avec Dieu, mais aussi par son dévouement envers les pauvres et les personnes handicapées. Pour l'instruction des fidèles, il publia un livret redressant les erreurs doctrinales et morales de l'époque. Il n'en fallait pas plus pour le rendre « suspect » auprès des autorités politiques, dans le bouillonnement du « Risorgimento ». Il subit brimades et injustices.

 

Pourtant, il voulait faire davantage pour la jeunesse déshéritée, et il rejoignit les salésiens de Don Bosco, à Turin, émettant ses vœux temporaires. Or son évêque ne voulait pas le perdre. En 1878, il dut revenir à Côme. C'est en 1881 que sa fondation prit un tour décisif avec l'institution de deux communautés religieuses qui allaient la diffuser et la poursuivre: les « Filles de sainte Marie de la Divine Providence » et les « Serviteurs de la charité ».

 

A Rome, il fonda aussi l'archiconfrérie de Saint-Joseph pour l'assistance des agonisants par la prière. Le pape Pie X en fut le premier membre. Elle allait rassembler plus de 10 millions de membres dans les années soixante.

 

Anita S. Bourdin

 

 

Bonifacia Rodríguez Castro, au service de la dignité des travailleuses

 

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La canonisation de la bienheureuse espagnole, Bonifacia Rodríguez Castro (1837-1905), fondatrice des Servantes de saint Joseph, aura lieu ce dimanche à Rome.

 

C'est une sainte qui met en évidence la dignité des travailleuses et des artisans et a lutté pour donner du travail aux femmes. Mais la fondation sera incomprise et s'effectuera dans des conditions douloureuses.

 

Sa biographie complète a été publiée par le Vatican à l'occasion de sa béatification par Jean-Paul II, en 2003.

 

Bonifacia Rodríguez Castro était une travailleuse simple qui, dans le quotidien, s'ouvrait au don de Dieu et avait le souci du progrès chrétien et social des femmes par la prière et le travail.

 

Elle avait compris les risques de la condition sociale des travailleuses qu'elle côtoyait, et elle trouva dans la vie simple et cachée de la sainte Famille de Nazareth, un modèle de spiritualité du travail, respectant la dignité de la personne et un moyen de sanctification.

 

Elle naît à Salamanque (Espagne) le 6 juin 1837 au sein d'une famille artisane. Ses parents, Juan et María Natalia, profondément chrétiens, éduquèrent dans la foi leurs six enfants dont Bonifacia était l'aînée. Juan, tailleur, avait installé son atelier de couture à la maison.

 

Bonifacia apprit le métier de passementière et commença à gagner sa vie à l'âge de quinze ans, à la mort de son père. Puis elle monta son propre atelier de « passementerie, et d'autres ouvrages », où elle travaillait dans le recueillement en imitant la vie cachée de la sainte Famille.

 

Ses frères et sœurs moururent encore enfants sauf Augustine qui se maria en 1865. Bonifacia et sa mère menèrent alors une vie spirituelle intense, et fréquentèrent l'église de la Clerecía confiée aux jésuites.

 

Un groupe de jeunes-filles de Salamanque, amies de Bonifacia, attirées par le témoignage de sa vie, commencent à fréquenter sa maison-atelier le dimanche et les jours de fête. Bientôt, elles formèrent l' « Association de l'Immaculée et de saint Joseph », appelée plus tard « Association Joséphine ».

 

L'événement qui changea le cours de sa vie fut la rencontre d'un jésuite catalan, le P. Francisco Javier Butinyà i Hospital, originaire de Bañolas-Girona (1834-1899), qui arriva à Salamanque en octobre de 1870. Il était en train d'écrire « La lumière de l'artisan : collection de vies d'illustres fidèles qui se sont sanctifiés dans des professions humbles ».

 

Bonifacia le choisit comme conseiller spirituel et lui confia son désir de devenir dominicaine, mais le P. Butinyà lui proposa de fonder la congrégation des Servantes de Saint-Joseph. Bonifacia accepta. Avec six autres femmes, membres de l'Association Joséphine - dont la mère de Bonifacia -, la vie de la communauté commença, dans l'atelier, le 10 janvier 1874.

 

Le 7 janvier, l'évêque de Salamanque, Mgr Joaquin Lluch i Garriga, avait signé le décret d'érection du nouvel institut. L'évêque, catalan comme le P. Butinyà, originaire de Manrèse-Barcelone (1816-1882), avait dès le début accueilli la nouvelle fondation avec enthousiasme.

 

Dans leur atelier les Servantes de Saint-Joseph offraient du travail aux femmes pauvres qui en manquaient. C'était une forme de vie religieuse audacieuse qui suscita des oppositions.

 

Le P. Butinyà sera exilé, Bonifacia destituée. Sans aucun mot de revendication, elle proposa au nouvel évêque de Salamanque, Mgr Narciso Martínez Izquierdo, de partir fonder une nouvelle communauté à Zamora. La proposition sera acceptée par lui et par l'évêque de Zamora, Mgr Tomás Belestá y Cambeses.

 

Bonifacia et sa mère quittèrent Salamanque pour Zamora, le 25 juillet 1883 : elles y firent revivre leur atelier et à Salamanque on commença à « rectifier » le projet incompris. Et lorsque, le 1er juillet 1901, le pape Léon XIII accorda l'approbation pontificale aux Servantes de Saint-Joseph, la maison de Zamora fut exclue.

 

On ne lui permettra pas de revenir parler à ses sœurs de Salamanque. Mais elle était sûre que la réunification aurait lieu après sa mort. De fait, elle s'éteignit le 8 août 1905, et le 23 janvier 1907 la maison de Zamora s'unit au reste de la congrégation.

 

Anita S. Bourdin

11:57 Publié dans MISSIONS | Commentaires (0)

 
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