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12/05/2012

12 MAI 2012 : LE CONGRÈS EUCHARISTIQUE DE DUBLIN

 

 

12 MAI 2012 : CONGRÈS EUCHARISTIQUE DE DUBLIN

(Peut-être l’ignorez-vous – on en a si peu parlé! – UN CONGRÈS EUCHARISTIQUE INTERNATIONAL va se dérouler en Irlande, à DUBLIN, du 10 au 17 Juin prochain. C’est pour les catholiques, et spécialement pour l’Irlande, un évènement considérable, qui va rassemble de grandes foules pour honorer le CHRIST JÉSUS dans son EUCHARISTIE, et en même temps, raviver la foi des baptisés. En Irlande, le Congrès se prépare de longue date… Bien entendu, de nombreux Français y participeront… Voici quelques renseignements sur le Congrès)

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LOGO DU CONGRÈS

 

 

Le Congrès eucharistique,

 

espace de solidarité ouvert à tous

 

Un évènement « sous les regards du monde », par Mgr Marini

 

Anne Kurian

 

ROME, vendredi 11 mai 2012 (ZENIT.org) – Le Congrès eucharistique doit être un « espace de solidarité ouvert à tous », estime Mgr Marini.

 

Mgr Piero Marini, président du Comité pontifical pour les congrès eucharistiques internationaux, est en effet intervenu au cours de la présentation du 50e Congrès eucharistique international (Dublin, 10-17 juin 2012), hier, 10 mai 2012, à la salle de presse du Saint-Siège. Sont intervenus également, le P. Vittore Boccardi, du Secrétariat du même dicastère, et Mgr Diarmuid Martin, archevêque de Dublin.

 

Pour Mgr Piero Marini, le congrès a doit être « exemplaire », car il se déroulera ouvertement, « sous les regards du monde » : les célébrations d’ouverture et de clôture, par exemple, seront retransmises par les télévisions nationales. En outre, 7 sites internet, 5 chaînes de télévision – catholique ou locale – et des centaines de journalistes et photographes couvriront l’évènement.

 

Le congrès est donc une « occasion extraordinaire », ajoute l’archevêque, en citant le Concile Vaticna II, de témoigner de la force « créatrice » de l’Eucharistie pour la vie de l’Eglise, car «la liturgie est le sommet vers lequel tend l’action de l’Église, et en même temps la source d’où découle toute sa vertu» (Constitution Sacrosanctum Concilium, 10).

 

C’est pourquoi, les actions liturgiques du Congrès devront manifester « des paroles et des gestes de salut », et « offrir à tous le vin nouveau de la communion pour la vie du monde ».

 

Le « repas du Seigneur » étant une « invitation envoyée à tous », l’Evangile doit être « crié sur les toits », insiste-t-il et le congrès doit être un « espace de  solidarité et de partage, prophétie et anticipation du rassemblement final du peuple de Dieu, venant «de toute tribu, langue, peuple et nation» (Cf Ap 5, 9) ».

 

Mgr Marini mentionne en outre sur l’importance de « l’horizon œcuménique de la célébration » : dans la perspective de Vatican II, explique-t-il, le mouvement vers l’unité est « devenu partie intégrante des congrès eucharistiques ».

 

L’archevêque s’est arrêté également sur le texte, élaboré par une commission théologique, donnant des réflexions pastorales et théologique pour le Congrès, publié aussi en français. Ce document, rapporte Mgr Marini, présente d’abord le congrès dans « l’expérience de l’Eglise irlandaise qui, au-delà des moments difficiles qu’elle vit aujourd’hui, a derrière elle une histoire de foi et de martyre qui a illuminé l’Europe ».

 

Le texte traite ensuite de « l’ecclésiologie eucharistique de communion », qui est l’axe de l’évènement : le document en explique les « implications à tous les niveaux ecclésiaux », surtout en ce qui concerne le « rôle de la famille; l’engagement pour l’évangélisation; la promotion de la justice, de la paix et de la liberté; la défense de la nature et les nouvelles possibilités offertes par les mass-médias et le numérique, pour faire du monde une famille universelle ».

 

La seconde partie du document, ajoute-t-il, analyse les « différents moments de la messe » pour révéler les « dimensions de communion » qui s’y nouent.

 

L’archevêque rappelle par ailleurs le rôle historique « indubitable » des 49 Congrès eucharistiques précédents : ils ont été, souligne-t-il, durant 130 ans, « l’unique occasion » de réunir l’Eglise universelle – de tous continents – autour de l’Eucharistie, cœur de la vie chrétienne », avant que le « magistère itinérant » de l’Eglise ne trouve une expression plus visible dans les JMJ, et d’autres rencontres internationales.

 

Les Congrès eucharistiques ont aidé à « promouvoir une célébration plus digne de l’eucharistie, à redécouvrir la valeur de l’assemblée, à approfondir le rapport entre la table de la parole et la table du pain, à renouveler le culte eucharistique en dehors de la messe, à souligner la dimension sociale de l’Eucharistie, à développer la conscience œcuménique dans la perspective de la participation à l’unique Corps du Seigneur ».

 

 

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La prière pour le 50e Congrès eucharistique international

 

DE DUBLIN

 

Seigneur Jésus,

Tu as été envoyé par le Père

pour rassembler ceux qui sont dispersés.

Tu es venu parmi nous,

pour faire le bien et apporter la guérison,

pour annoncer la parole du salut

et pour nous donner le Pain qui dure toujours.

Sois notre compagnon

sur notre chemin de pèlerins dans la vie.

 

Que ton Esprit Saint  enflamme nos cœurs,

anime notre espérance et ouvre nos esprits,

afin qu’avec nos sœurs et frères dans la foi,

nous puissions te reconnaitre dans les Ecritures

et dans le partage du pain.

Que ton Esprit Saint fasse de nous un seul corps

et que par lui nous marchions humblement sur la terre,

dans la justice et dans l’amour,

en  vrais témoins de ta résurrection.

 

En communion avec Marie,

que tu nous a donnée comme Mère au pied de la Croix,

par Toi,

que toute louange, honneur

et  bénédiction soient rendus au Père

dans le Saint-Esprit et dans l’Eglise,

maintenant et toujours.

Amen.

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mai 11, 2012

11 MAI 2012 : MOIS DE MAI = MOIS DE MARIE

MARIE (peinture moderne)

Marie, un modèle de vie

Beaucoup s’interrogent sur Marie : née sans péché, vierge mère, pas morte comme tout le monde mais enlevée au ciel, Marie est-elle un modèle inimitable ?

Que savons-nous de la mère de Jésus ? Presque rien. Les évangiles en parlent très peu. D’où vient alors que la tradition chrétienne lui ait donné une telle place ? En fait, l’Église s’est trouvée affrontée à la question suivante : que fallait-il que soit cette femme pour que le Verbe de Dieu puisse devenir, en elle et par elle, un être humain ? C’est à partir de Jésus que l’on a commencé à réfléchir sur Marie. Par exemple, quand le concile d’Éphèse, en 431, affirme que Marie est “mère de Dieu”, c’est pour réfuter l’idée de Nestorius qui prétend que l’enfant Jésus n’est qu’un homme, auquel la divinité ne serait venue s’unir qu’ultérieurement. Ce qui conduit à renier la foi en l’Incarnation.

Dans son homélie, le pape donne aux familles chrétiennes l’exemple de la famille de Nazareth : « Chacun de nous, comme le pape Paul VI l’avait dit ici, a besoin de revenir à Nazareth, de contempler d’un regard toujours nouveau le silence et l’amour de la sainte Famille, modèle de toute famille chrétienne. »

Intérieure à nous tous

Pourquoi dire alors que Marie est vierge ? Et si ce qui était dit à propos de la conception virginale de Jésus révélait une vérité cachée en toute conception humaine ? C’est ce que pressentait Boris Pasternak dans Le docteur Jivago : “Il m’a toujours semblé que toute conception est virginale et que ce dogme ne concerne pas seulement la sainte Vierge mais exprime une idée générale sur la maternité.” Qu’il y ait intervention masculine ou non, il y a en chaque enfant qui naît quelque chose qui est de l’ordre d’un commencement absolu. En toute mère il y a ce point de virginité, cette disponibilité à recevoir quelque chose qui ne vient d’aucune source humaine déjà là, qui n’emprunte aucun chemin de médiation. C’est “le doigt de Dieu”, expression biblique pour signifier l’Esprit, qui crée cet espace vide et en même temps le remplit. Ainsi Marie, en sa virginité, est en quelque sorte intérieure à chacun de nous ; elle est la figure de l’accueil de la Parole créatrice sans laquelle nous ne serions pas. Sans laquelle nous serions privés de toute fécondité, fécondité qui revient toujours à mettre Dieu au monde en faisant grandir l’humanité dans les hommes.

Un accueil total de la Parole de Dieu

Ce que la tradition et le dogme disent de Marie ne doit pas faire d’elle une créature séparée de nous, étrangère à ce que nous avons à être et à vivre. Une certaine représentation de ses “privilèges” ne doit pas nous faire oublier que, si elle est “bénie entre toutes les femmes”, elle est cependant l’une d’elles. Si elle est “bienheureuse”, c’est parce qu’elle a cru et qu’elle totalement accueilli la Parole fécondante. Marie est ce point virginal de l’humanité qui accueille Dieu, se laisse créer par Dieu et le met au monde. Nous sommes d’un seul tenant avec elle. Comme elle, Dieu nous fait advenir à l’être, intacts, immaculés. Immaculée conception de Marie et naissance virginale de Jésus se retrouvent dans l’image de la page blanche : absence d’antécédent, commencement absolu. Dieu touche le vide pour nous faire surgir à son image et ressemblance, “icônes du Dieu invisible”.

Marie n’est pas une déesse

Voilà pourquoi Marie ne doit pas être vue comme une sorte de divinité intermédiaire, capable d’accorder des “grâces” (Dieu seul le peut), ou comme un personnage bien placé susceptible d’arracher quelque bienfait à un souverain parcimonieux. Si Marie nous aime, c’est parce que Dieu nous aime. Prions avec Marie, dans son esprit, c’est-à-dire dans la vraie posture de l’humanité vis-à-vis de Dieu, dans la nudité, la pauvreté, l’accueil du oui inaugural. Comme la page blanche avide de recevoir l’inscription de la Parole : “Qu’il me soit fait comme tu as dit”. Alors, comme elle, nous pourrons être déclarés bienheureux, être comme elle totalement assumés par Dieu : nous sommes tous appelés et promis à l’Assomption.

Source : Le Pèlerin

 


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mai 10, 2012

10 MAI 2012 : 9 MOTS

ORLEANS – GARE SNCF

9 MOTS

 

 

 

Homographes non homophones

Homographes homophones

Homophones

En français : deux mots composés des mêmes lettres se

prononce toujours de la même façon !

En êtes vous bien sûr ?

Voici quelques exemples d’homographes de

prononciations différentes !

(Homographes non homophones)

Sortant de l’abbaye où les poules du couvent couvent, je

vis ces vis. Nous portions nos portions, lorsque mes

fils ont cassé les fils. Je suis content qu’il vous content

cette histoire. Mon premier fils est de l’Est, il est fier et

l’on peut s’y fier, ils n’ont pas un caractère violent et ne

violent pas leurs promesses, leurs femmes se parent de

fleurs pour leur parent. Elles ne se négligent pas, je suis

plus négligent. Elles excellent à composer un excellent

repas avec des poissons qui affluent de l’affluent. Il

convient qu’elles convient leurs amis, elles expédient une

lettre pour les inviter, c’est un bon expédient. Il serait

bien que nous éditions cette histoire pour en réaliser de

belles éditions.

Voyons aussi quelques exemples d’homographes de

même prononciation

(Homographes homophones)

Cette dame qui dame le sol Je vais d’abord te dire

qu’elle est d’abord agréable. A Calais, où je calais ma

voiture, le mousse grattait la mousse de la coque. Le

bruit dérangea une grue, elle alla se percher sur la grue.

On ne badine pas avec une badine. en mangeant des

éclairs au chocolat à la lueur des éclairs. En découvrant

le palais royal, il en eut le palais asséché, je ne pense pas

qu’il faille relever la faille de mon raisonnement.

Voici le meilleur exemple d’homophone

(mot de sens différent mais de prononciation identique)

le ver allait vers le verre vert

(auteur inconnu)

 

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mai 9, 2012

9 MAI 2012 : “OÙ EST MON RISQUE?”

Thierry BIZOT

 

 

OÙ EST MON RISQUE ?

 

Oh mon Dieu, mon amour, pardonne-moi.

 

Je profite de Toi, de Ta présence dans ma vie qui m’apaise, me sécurise, me réconforte.

 

Me nourrit, me désaltère, me contente.

 

Me rend joyeux et plein de courages successifs.

 

Je me complais dans Ton amour.

 

Mais où est mon risque ? Que fais-je pour Toi qui me sorte en mon confort mesquin ? Pour l’instant tout m’est facile.

 

Je regarde et j’admire ces hommes et ces femmes qui tremblent en se rendant à la messe, en ne portant pas un voile, qui risquent leur vie pour être tout simplement des chrétiens, des suiveurs de Jésus. Aurais-je le courage d’être un copte, ou simplement de me ranger à leur côté ?

 

Je regarde et j’admire ces hommes et ces femmes qui jouent de la musique et chantent un soir dans leur église pour les autres. Eux aussi ont une vie pleine, de la fatigue et du découragement à revendre. Mais ils sont là, pleins d’entrain et de fraîcheur, et se donnent joyeusement. Quand je me donne, est-ce vraiment gratuitement ?

 

Je regarde et j’admire ce grand jeune homme qui anime tant bien que mal une nouvelle pastorale dans son école de commerce, affrontant sans broncher des salles presque vides et le sarcasme de ses congénères. Serais-je capable de m’avancer et d’affirmer mon amour de Jésus dans un millieu hostile, et d’affronter le ridicule ?

 

Oh mon Dieu, merci de jeter sur mon chemin ces hommes et ces femmes qui ont tout ce courage qui me manque et qui forment à eux tous les contours d’un chrétien exemplaire.

 

Blog de Thierry BIZOT (croire.com)

 

 

QUI EST THIERRY BIZOT ?

 

A 46 ans, ce producteur médiatique d’émission de télévison à succès(Éléphant & Cie,  sa société de production montée avec Emmanuel Chain a produit notamment Fais pas çi, fais pas ça) a retrouvé brusquement la foi. C’est au cours d’une catéchèse au sein du chemin Néocatéchuménal qu’il a dit-il « fait une rencontre » et cette rencontre a changé sa vie. Bien plus que la foi de son enfance, Thierry Bizot a retrouvé une vraie dynamique qui a transformé son regard sur les gens, les évènements , son métier. Jésus est venu le chercher et il l’a suivi, sans hésiter. Cette rencontre, Thierry Bizot l’a racontée dans un livre émouvant et drôle: Catholique anonyme, paru au Seuil.

 

 

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mai 8, 2012

08 MAI 2012 : CE FUT UN CERTAIN 8 MAI 1945

(8 Mai 1945 : il y a donc 67 ans! Qu’est-ce que je suis vieux! Je m’en souviens comme si c’était hier…À ORLÉANS, les Allemands avaient disparu depuis Août 1944…. La guerre semblait déjà terminée aux jeunes gens dont j’étais: cette année 1945, je passais la 1ère partie du Bac à Orléans pour l’écrit – et à la Sorbonne pour l’oral : ce fut mon premier contact avec ce lieu célèbre, que j’allais fréquenter plus tard comme étudiant. C’est dire que le signature de la capitulation nazie ne nous paraissait pas d’une actualité brûlante!

Voilà ce qu’en dit un article du site “herodote.net”:)

La capitulation vue de… Paris

8 MAI 1945 = CAPITULATION DE L’ALLEMAGNE

Charles de Gaulle avait convaincu Winston Churchill d’accorder une place à son gouvernement, lors de la signature de la capitulation allemande, aux côtés de l’Angleterre, des États-Unis et de l’URSS, bien que la France se fût officiellement retirée de la guerre avec l’armistice du 22 juin 1940. Pour le chef de la France libre, le conflit qui s’achevait avait commencé non pas en 1939 mais en 1914. Au terme de cette guerre de trente ans, il estimait que son pays avait bien mérité de la Victoire.

Le gouvernement de De Gaulle est donc représenté à Berlin par le chef de la 1ère armée française, le général Jean de Lattre de Tassigny. Lorsque celui-ci exige qu’un drapeau français soit joint aux drapeaux anglais, américain et soviétique dans la salle de capitulation, il s’attire cette réflexion d’un officier britannique : «Et pourquoi pas le drapeau chinois ?» Le maréchal Keitel, chef d’état-major de l’armée allemande, s’exclame pour sa part en voyant le drapeau français : «Ah, il y a aussi des Français ! Il ne manquait plus que cela !»

Négligeant de commémorer la capitulation du 7 mai, à Reims, à laquelle ils n’ont eu aucune part, les Français ont choisi par la suite de commémorer exclusivement le 8 mai 1945. En 1975, le président Giscard d’Estaing a souhaité mettre un terme à cette commémoration par souci de réconciliation avec les Allemands… mais au grand scandale des associations d’anciens combattants.

En 1981, le président Mitterrand a voulu prendre le contrepied de son prédécesseur. Il ne s’est pas contenté de refaire du 8 mai un jour férié. Il en a aussi fait un jour chômé… sans rencontrer beaucoup d’objections. L’attention portée à cette célébration paraît d’autant plus incongrue que le 8 mai 1945 est aussi marqué par la répression sanglante de Sétif.

À noter que ni les Anglais, ni les Américains ne chôment le 8 mai bien qu’ils aient les meilleures raisons du monde de commémorer cet anniversaire. Quant aux Russes, c’est le 9 mai qu’ils célèbrent la capitulation de l’Allemagne nazie, la cessation des combats ayant été enregistrée ce jour-là à Moscou en raison du décalage horaire…

8 MAI 1945 : DE GAULLE SUR LES CHAMPS ÉLYSÉES

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mai 7, 2012

7 MAI 2012 : LENDEMAIN DE VICTOIRE

(Depuis hier soir, la France a donc un  nouveau Président! Malgré 1 million de voix de  plus que son concurrent, il dépasse de peu la majorité (51,6 % des voix, ce n’est pas un “raz-de-marée”)… Il sait toutes les difficultés qu’il va rencontrer, et cela sans aucun délai de “grâce” : Il devra bien en tenir compte, mais il a la réputation d’un homme de bon sens, accordons-lui le préjugé favorable.)

Présidentielle 2012

F.HOLLANDE, HIER SOIR, À TULLE

 

 

Ce que veulent les Français. Par François Ernenwein

En élisant un nouveau président de la République, les Français ont envoyé un message. Ils ont exprimé des préférences, indiqué ce qu’ils souhaitaient et ce qu’ils rejetaient. Le score, marqué par un écart faible entre le gagnant et le perdant, est en soi parlant. Le nouveau président, dans ces premiers choix, devra évidemment tenir compte de tous ces éléments.

 

Comparaison n’est donc pas raison. En voyant des dizaines de milliers de personnes rassemblées place de la Bastille dimanche soir, certains ont cru humer « un nouveau parfum du 10 mai 1981 ». Outre que l’enthousiasme n’était pas vraiment de même nature, la sagesse commanderait de ne pas laisser aller trop loin le parallèle : il y a 31 ans, François Mitterrand déclarait qu’il fallait rompre avec le capitalisme et mis deux bonnes années à enterrer ce rêve. La tâche première de François Hollande va au contraire consister à poursuivre le travail engagé par Nicolas Sarkozy et les partenaires de la France au G20 : sauver et assainir ce qui peut l’être du système financier international et redresser les comptes publics.

 

Ce cadre posé, il est tout aussi incontestable que dimanche 6 mai les Français ont majoritairement choisi l’alternance. Sans lyrisme ni enthousiasmes excessifs mais avec détermination. Une logique aurait voulu qu’en période de crise, les électeurs marquent une préférence pour l’expérience, la capacité réformatrice et la volonté affichée du président sortant. Ils ont fait un choix contraire en sanctionnant moins des choix politiques qu’une conception clivante de la vie politique sous la présidence de Nicolas Sarkozy. La campagne électorale de l’UMP, allant chasser dans les terres de l’extrême droite, n’a fait qu’accentuer la pente. Faut-il rappeler que quand François Hollande a déclaré sa candidature, les doutes sur sa capacité à l’emporter étaient la norme, à droite et à gauche, et la confiance, l’exception ? Pour qu’il soit élu, il fallait bien sûr un sérieux biais chez son principal adversaire.

 

« J’ai entendu votre volonté de changement », commentait dimanche soir François Hollande à la Bastille. Mais quels changements ? Justice et attention à la jeunesse ont été les maîtres mots de ses premières interventions. Son programme flou, hors quelques mesures phares comme l’embauche de 60 000 fonctionnaires dans l’éducation en cinq ans, laisse une large place aux interprétations. La conjoncture économique sera déterminante pour évaluer la capacité d’action de son gouvernement. Dont le principal chantier sera, à cause des engagements européens de la France, le redressement des comptes publics, la réduction des déficits.

 

Dans un tel contexte, François Hollande aura besoin de soutiens. À lui de confirmer dans les actes la volonté de rassembler qu’il proclame. Sur les questions de société, ses ambitions affichées (euthanasie, laïcité,…) ne font pas l’unanimité, loin s’en faut. Sans qu’on mesure bien où sont la pertinence et l’opportunité d’ouvrir tous ces chantiers ? N’y a-t-il pas d’autres priorités ?

 

François ERNENWEIN (« La Croix » du 7 Mai 2012)

 

 

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mai 6, 2012

6 MAI 2012 : 5ème DIMANCHE DE PÂQUES (B)

 

 

“JE SUIS LA VIGNE”

 

Domingo V de Páscoa

I LEITURA

 

Leitura dos Actos dos Apóstolos

 

Naqueles dias, Saulo chegou a Jerusalém e procurava juntar-se aos discípulos.  Mas todos o temiam, por não acreditarem que fosse discípulo. Então, Barnabé tomou–o consigo, levou-o aos Apóstolos e contou-lhes como Saulo, no caminho, tinha visto o Senhor, que lhe tinha falado, e como em Damasco tinha pregado com firmeza em nome de Jesus. A partir desse dia, Saulo ficou com eles em Jerusalém e falava com firmeza no nome do Senhor. Conversava e discutia também com os helenistas, mas estes procuravam dar-lhe a morte. Ao saberem disto, os irmãos levaram-no para Cesareia e fizeram-no seguir para Tarso. Entretanto, a Igreja gozava de paz por toda a Judeu, Galileia e Samaria, edificando-se e vivendo no temor do Senhor e ia crescendo com a assistência do Espírito Santo. Palavra do Senhor.

 

SALMO RESPONSORIAL

 

Refrão: Eu Vos louvo, Senhor, na assembleia dos justos.

 

Cumprirei a minha promessa na presença dos vossos fiéis. Os pobres hão-de- comer e serão saciados, louvarão o Senhor os que O procuram: vivam para sempre os seus corações.

 

Hão-de lembrar-se do Senhor e converter-se a Ele todos os confins da terra; e diante d’Ele virão prostrar-se todas as famílias das nações. Só a Ele hão-de adorar todos os grandes do mundo, diante d’Ele se hão-de prostrar todos os que descem ao pó da terra.

 

Para Ele viverá a minha alma, há-de servi-l’O a minha descendência. Falar-se-á do Senhor às gerações vindouras e a sua justiça será revelada ao povo que há-de- vir: «Eis o que fez o Senhor».

 

LEITURA II

 

Leitura da Primeira Epístola de São João

 

Meus filhos, não amemos com palavras e com a língua, mas com obras e em verdade. Deste modo saberemos que somos da verdade e tranquilizaremos o nosso coração diante de Deus; porque, se o nosso coração nos acusar, Deus é maior que o nosso coração e conhece todas as coisas. Caríssimos, se o coração não nos acusa, tenhamos confi ança diante de Deus e receberemos d’Ele tudo o que Lhe pedirmos, porque cumprimos os seus mandamentos e fazemos o que Lhe é agradável. É este o seu mandamento: acreditar no nome de seu Filho, Jesus Cristo, e amar-nos uns aos outros, como Ele nos mandou. Quem observa os seus mandamentos permanece em Deus e Deus nele. E sabemos que permanece em nós pelo Espírito que nos concedeu. Palavra do Senhor.

 

EVANGELHO

 

Evangelho de Nosso Senhor jesus Cristo segundo São joão

 

Naquele tempo, disse Jesus aos seus discípulos: «Eu sou a verdadeira vide e meu Pai é o agricultor. Ele corta todo o ramo que está em Mim e não dá fruto e limpa todo aquele que dá fruto, para que dê ainda mais fruto. Vós já estais limpos, por causa da palavra que vos anunciei. Permanecei em Mim e Eu permanecerei em vós. Como o ramo não pode dar fruto por si mesmo, se não permanecer na videira, assim também vós, se não permanecerdes em Mim. Eu sou a videira, vós sois os ramos. Se alguém permanece em Mim e Eu nele, esse dá muito fruto, porque sem Mim nada podeis fazer. Se alguém não permanece em Mim, será lançado fora, como o ramo, e secará. Esses ramos, apanham-nos, lançam-nos ao fogo e eles ardem. Se permanecerdes em Mim e as minhas palavras permanecerem em vós, pedireis o que quiserdes e ser-vos-á concedido. A glória de meu Pai é que deis muito fruto. Então vos tornareis meus discípulos». Palavra da salvação.

 

ORAÇÃO DOS FIÉIS

 

Irmãos: O Senhor disse-nos hoje no Evangelho, que, se permanecermos n’Ele e Ele permanecer em nós, nos será concedido o que pedirmos. Confi antes nesta palavra de Jesus, apresentemos a Deus Pai as nossas súplicas, dizendo cheios de esperança:

 

R. Ouvi-nos, Senhor.

 

1. Por todos os fiéis da santa Igreja, para que permaneçam unidos a Jesus e dêem frutos para glória de Deus Pai, oremos, irmãos.

 

2. Por aqueles que proclamam o Evangelho e procuram levá-lo a toda a parte, para que cresça o número dos que os escutam, oremos, irmãos.

 

3. Pelos pais cristãos e pelos seus filhos, para que creiam em Jesus e no que Ele disse e se amem uns aos outros em verdade, oremos, irmãos.

 

4. Pelas comunidades das irmãs contemplativas, para que louvem sem cessar o nosso Deus e sejam ouvidas em tudo aquilo que Lhe pedem, oremos, irmãos.

 

5. Por todos nós aqui reunidos em assembleia, para que a Ceia do Senhor que celebramos nos recorde que sem Ele nada podemos fazer, oremos, irmãos.

 

OREMOS. Senhor nosso Deus, que conheceis a vinha que nós somos e cuidais dela como um bom agricultor, fazei-nos permanecer em Jesus Cristo e produzir muito fruto para glória do vosso santo nome. Por Nosso Senhor.

 

 

 

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HOMÉLIE EN FRANÇAIS

 

 

5ème dimanche de Pâques

 

 

L’évangile de dimanche dernier nous parlait du bon Berger. Aujourd’hui, le Christ utilise l’image de la vigne. Dans le texte de ce jour, il ne s’agit pas d’un vignoble mais d’un seul plant. Dans les pays orientaux, certains ceps pouvaient être gros comme des arbres, si bien qu’on pouvait aller se reposer dessous. C’est cette image que Jésus utilise pour nous parler de lui et de nous. Il y a dans cet évangile un message de la plus haute importance qui nous concerne tous.

 

La véritable vigne c’est Jésus. Son Père est le vigneron. Les disciples sont des sarments. Ces derniers ne pourront porter du fruit que s’ils demeurent rattachés au cep. C’est pour nous que Jésus ajoute : « Ce qui glorifie mon Père c’est que vous portiez du fruit en abondance. » Ces fruits que Dieu attend de nous c’est d’abord notre amour de tous les jours pour tous ceux et celles qui nous entourent. C’est une attention toute particulière aux petits, aux pauvres, aux exclus qui sont de plus en plus nombreux en cette période de crise. Nous ne devons jamais oublier qu’ils ont la première place dans le cœur de Dieu. Si nous les rejetons, nous nous coupons de Jésus lui-même.

 

Nous chrétiens, nous sommes associés au Christ par la foi et par le baptême. Nous sommes envoyés par lui pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres, pour être les témoins et les messagers de son amour auprès de tous ceux qui nous entourent. Cette mission ne pourra porter du fruit que si nous sommes reliés au Christ comme le sarment est relié au cep. « Demeurez en moi comme moi je demeure en vous », nous dit Jésus. Demeurer cela signifie habiter quelque part et y rester. Nous chrétiens, nous sommes des hommes et des femmes demeurent dans le Christ et qui l’accueillent dans leur vie. En étant reliés à lui comme le sarment au cep de vigne, nous recevons la sève qui nous fait vivre, celle de son amour. Cet amour, nous le recevons de Dieu pour le transmettre aux autres tout au long de la semaine.

 

L’évangile nous dit que pour produire du fruit, la vigne a besoin d’être taillée. A la bonne saison, le vigneron sacrifie un certain nombre de pousses latérales pour améliorer la récolte. Il accepte de perdre pour gagner. Ces images empruntées à l’art du vigneron nous rappellent plusieurs paroles de Jésus que nous retrouvons tout au long des évangiles.

 

En effet, de nombreux textes nous parlent de renoncement, de rupture. Quand Jésus appelle des disciples, ces derniers doivent tout laisser derrière eux. Au jeune homme riche qui lui demande ce qu’il doit faire pour avoir en héritage la Vie éternelle, Jésus répond : « Va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor au ciel ; puis viens et suis-moi. » (Marc 10) Un autre jour, il recommande à ses disciples de prendre la dernière place pour être premiers. A plusieurs reprises, il les met en garde contre le danger des richesses. Nous convertir à Jésus Christ c’est nous libérer de toutes ces chaînes qui nous empêchent d’aller à lui. L’évangile est une rude école d’émondage, il nous invite à pratiquer des coupes sombres dans nos vies, à nous libérer de notre orgueil et de notre égoïsme, à nous désencombrer du superflu qui nous paralyse.

 

Si nous acceptons tous ces renoncements, c’est en vue d’un bien supérieur. Ce qui est premier dans l’image de la vigne c’est que la sève puisse circuler. C’est elle qui alimente les sarments porteurs de raisins. Elle irrigue tout l’organisme de la vigne. Les sarments coupés n’ont plus de sève. Ils dépérissent et on les brûle. Pour l’évangile, la sève c’est le lien vital qui relie les disciples au Maître. C’est cela qui nous permet de demeurer en Jésus et de porter du fruit. Ceux qui se coupent de lui vont à la dérive. Ceux qui restent reliés à lui bénéficient du ressourcement permanent assuré par la sève. Nous porterons du fruit en écoutant Dieu, en ayant foi en Jésus, en observant les commandements, en étant serviteurs, en priant, en accueillant l’Esprit Saint.

 

Pour cette mission, nous ne sommes pas seuls ; nous sommes enracinés dans une communauté qui s’appelle l’Église. Rappelons-nous ce qui s’est passé pour l’apôtre Paul : Il a été un grand prédicateur de l’évangile. Mais tout cela n’a été possible que parce qu’il était en communion avec le groupe des apôtres et envoyé par eux. C’est parce qu’il était en communion avec le Christ et avec la communauté des chrétiens que sa mission a pu porter du fruit. Ce qui fait la valeur d’une vie, ce n’est pas les belles paroles mais l’amour mutuel, les gestes de partage, d’accueil et de solidarité.

 

Chaque dimanche, nous nous rassemblons en Eglise pour nous nourrir de la Parole de Dieu et de l’Eucharistie. Le Christ est là présent : Il rejoint les communautés réunies en son nom. La prière que nous lui adressons nous invite à nous tenir debout devant lui. C’est auprès de lui que nous puisons la force de prendre part à la lutte contre le mal et le malheur des hommes. Dieu accueille notre prière et il nous envoie l’Esprit Saint en vue de cette mission. Demandons-lui qu’il nous garde reliés à lui pour que notre mission porte les fruits qu’il attend de nous.

 

D’après diverses sources

 

Abbé Jean Compazieu (http://dimancheprochain.org/)

 

 

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11:49 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

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