logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

31/01/2012

LE NOUVEL ÉVÊQUE DE LAMEGO (PORTUGAL)

 

 

Mgr COUTO,1.jpg

(Le nouvel évêque de LAMEGO, Mgr COUTO, a pris possession de son nouveau diocèse dimanche dernier. Voici un bref commentaire (en portugais !) illustré, de cette « intronisation »… Nous ne connaissons pas personnellement le nouvel évêque de Lamego, mais nous savons qu’avant d’être évêque auxiliaire de Braga, il fut le jeune Supérieur Général de la « Société Missionnaire de la Bonne Nouvelle »… Le père Domingos CARVALHO, qui est venu pendant de nombreuses années aider les Portugais d’Orléans à célébrer dignement la Semaine Sainte, appartient lui-même à cette Société, dont le siège est à CUCUJAES… A ce propos, nous informons ceux qui connaissent le P.Domingos qu’il a quitté FATIMA et réside maintenant à VALADARES, ville proche de Porto, et qui possède un Séminaire de la Société).

 

 

Missionário, biblista, Bispo de Lamego

 

 

Missionário por vocação sacerdotal, douto biblista, D. António Couto é o novo Bispo de Lamego. No final da cerimónia de tomada de posse da diocese, o prelado anunciou que pretende fazer um «exame quase exaustivo» das pessoas que se encontram doentes ou sozinhas, para que sejam visitadas regularmente.

Em declarações aos jornalistas, D. António Couto considerou que a Igreja deve tomar medidas para evitar que continuem a repetir-se as notícias «dramáticas» de idosos encontrados mortos em casa.

«Pretendo que seja feito um exame quase exaustivo, caso a caso, das pessoas doentes e das pessoas solitárias, saber onde é que elas estão, para podermos a todo o momento ter gente preparada para as ir visitar e nunca as perdermos de vista», afirmou.

O prelado disse que vai pedir às instituições que façam esse trabalho e, «porventura, até criar serviços novos, para que não haja alguém que viva sozinho sem ter quem o visite de vez em quando» ou até todos os dias.

«É o que eu aprendi na África, no meio das nossas missões», frisou António Couto, que pertence à Sociedade Missionária da Boa Nova e que preside à Comissão Episcopal da Missão e da Nova Evangelização.

O Bispo mostrou-se preocupado com o «momento delicado » que se vive «não só na Europa, mas em todo o mundo», considerando que a Igreja não pode estar ausente.

«A Igreja está no meio das pessoas e tem que sentir, talvez melhor ainda do que as pessoas que vivem nos gabinetes, o pulso, os sonhos e as dores das pessoas», sublinhou.

Neste âmbito, disse que este é para si «um momento de graça concedido por Deus» para que possa «mais de perto verificar, viver, estar com as pessoas e ajudá-las a superar estes momentos difíceis».

O seu primeiro desafio na Diocese de Lamego, «para não dizer único», é precisamente «ir ao encontro das pessoas», sejam pobres, ricos, doentes, crianças ou idosos. «Ir ao encontro das pessoas, ouvi-las e levar um bocadinho de esperança a todas», acrescentou o prelado.

D. António Couto assume a única diocese do país que não é sede de distrito, com cerca de 140 mil habitantes e 150 padres, 29 dos quais ordenados nos últimos 12 anos por D. Jacinto Botelho.

Redação/Lusa

Capture d’écran 2012-01-30 à 10.27.16.png

Capture d’écran 2012-01-30 à 10.27.26.png


 

******************************************************************************************

10:27 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

30/01/2012

HIER, C'ÉTAIT LA "JOURNÉE DES LÉPREUX"

 

Capture d’écran 2012-01-30 à 10.13.54.png

Message pour la 59e Journée mondiale contre la lèpre, 29 janvier 2012

 

Par Mgr Zygmunt Zimowski, président du Conseil pontifical pour les services de santé

 

 

Message de Mgr Zygmunt Zimowski

 

Les personnes soignées et guéries de la lèpre peuvent et doivent exprimer toute la richesse de leur dignité et spiritualité ainsi qu’une entière solidarité envers les autres et, surtout envers ceux qui ont été atteints et marqués de manière indélébile par l’infection! Toutes les réalités engagées dans la lutte contre la maladie de Hansen doivent en même temps continuer avec ténacité leur travail afin que les succès obtenus soient définitifs ou améliorés, en réduisant le plus possible les rechutes et les nouvelles infections.

 

Le « Mycobacterium Leprae » n’a pas encore été éradiqué, même si le nombre officiel de nouvelles contagions continue à décroître et se situe actuellement aux alentours de 200.000, selon les anticipations de l’OMS pour l’année 2010-2011. En plus du soutien à la distribution gratuite des médicaments nécessaires, il faut donc promouvoir à nouveau un diagnostic en temps utile et la persévérance dans la soumission aux traitements. Il est fondamental, en outre, de renforcer l’action destinée à sensibiliser et à former les communautés et les familles exposées au risque de contagion.

 

Le passage évangélique «Relève-toi, va; ta foi t’a sauvé» (Lc 17,19) choisi par le Saint-Père Benoît XVI comme thème de la XXème Journée mondiale du Malade qui sera célébrée le 11 février prochain, constitue un approfondissement et une sollicitation touchant de manière particulière celui qui a été contaminé; dans ce passage, on parle en effet de 10 lépreux qui ont été guéris par Jésus et admis de nouveau dans la communauté, réintégrés dans le tissu social et du travail.

 

Comme le Saint-Père l’a souligné dans son message de cette année, les paroles que le Seigneur adresse à l’homme qui, guéri, revient en louant Dieu à haute voix et se jette aux pieds de Jésus pour le remercier, «aident à prendre conscience de l’importance de la foi pour ceux qui, marqués par la souffrance et la maladie, s’approchent du Seigneur. Dans leur rencontre avec Lui, ils peuvent réellement faire l’expérience que celui qui croit n’est jamais seul! En effet, Dieu, dans son Fils ne nous abandonne pas à nos angoisses et à nos souffrances, mais Il nous est proche, Il nous aide à les porter et Il désire nous guérir au plus profond de notre cœur» (cf. Mc 2, 1-12)».

 

«La foi de ce lépreux qui, se voyant guéri, plein d’étonnement et de joie, à la différence des autres, revient, seul, vers Jésus pour lui manifester sa reconnaissance – poursuit Benoît XVI – laisse entrevoir que la santé recouverte est signe de quelque chose de plus précieux que la simple guérison physique, elle est un signe du salut que Dieu nous donne par le Christ; elle trouve une expression dans les paroles de Jésus: ta foi t’a sauvé. Quiconque, dans la souffrance et la maladie, invoque le Seigneur peut être certain que son amour ne l’abandonnera jamais et que, l’amour de l’Église aussi, prolongement dans le temps de son œuvre salvifique, ne manquera jamais».

 

Cet amour, - qui est également exprimé par l’engagement individuel comme par celui des réalités ecclésiales et de bénévolat, parmi lesquelles la Fondation Raoul Follereau et l’Ordre Souverain des Chevaliers de Malte -, ainsi que les succès obtenus jusqu’à présent en terme de diminution importante du nombre de contaminés ne dispensent pas certainement les gouvernements et les organismes internationaux d’intensifier l’attention et le travail contre la diffusion de la lèpre ni de leurs responsabilités pour ce qui concerne la prévention en terme d’éducation, d’hygiène, de santé comme de la «réintégration» de la personne guérie et du soutien à toutes les victimes de la maladie.

 

D’autre part, celui qui a été guéri et a entrepris le parcours difficile de la réintégration dans la vie sociale et dans le monde du travail peut communiquer sa gratitude de façon matérielle également, en devenant lui-même un témoin, en contribuant à la divulgation des critères de prévention et d’identification rapide de la maladie ainsi qu’au soutien moral des personnes contaminées; dans la mesure du possible, en plus, en collaborant avec les structures et les initiatives ad hoc, afin que les traitements nécessaires soient effectués et suivis de la réinsertion sociale de celui qui a été guéri. La personne guérie pourra ainsi communiquer toute sa richesse intérieure et son expérience et, en même temps, par le biais de l’aide au prochain, sa profonde dignité de personne marquée par la souffrance et engagée en faveur de la santé de sa propre communauté.

 

Cela constituera une contribution ultérieure et importante au progrès dans la lutte contre la maladie de Hansen qui, pendant des millénaires, a représenté une plaie terrible et l’exclusion automatique de la société. En réalité, seul l’engagement de tous et à tous les niveaux permettra de transformer la lèpre, de menace et de fléau en souvenir, si même épouvantable mais du passé.

 

À Marie, Mère de la miséricorde et Santé des malades, nous confions nos frères et sœurs atteints de la lèpre, afin que sa compassion maternelle et très proche les accompagne toujours, dans la quotidienneté de la vie également.

 

Mgr Zygmunt Zimowski

Président du Conseil pontifical pour les services de santé.

 

 

10:18 Publié dans SANTÉ | Commentaires (1)

29/01/2012

4è DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

 

possédé.jpg

 

Domingo IV do Tempo Comum

 

LEITURA I

 

Leitura do Livro do Deuteronómio

 

Moisés falou ao povo, dizendo: « O Senhor teu Deus fara surgir no meio de ti, de entre os teus irmaos, um profeta como eu; a ele deveis escutar. Foi isto mesmo que pediste ao Senhor teu Deus no Horeb, no dia da assembleia: ‘Nao ouvirei jamais a voz do Senhor meu Deus, nem verei este grande fogo, para nao morrer’. O Senhor disse-me: ‘Eles têm razao; farei surgir para eles, do meio dos seus irmaos, um profeta como tu. Porei as minhas palavras na sua boca e ele lhes dira tudo o que Eu lhe ordenar. Se alguém nao escutar as minhas palavras que esse profeta disser em meu nome, Eu proprio lhe pedirei contas. Mas se um profeta tiver a ousadia de dizer em meu nome o que nao lhe mandei, ou de falar em nome de outros deuses, tal profeta morrera »’. Palavra do Senhor.

 

SALMO RESPONSORIAL

 

Refrao: Se hoje ouvirdes a voz do Senhor, nao fecheis os vossos coracoes.

 

Vinde, exultemos de alegria no Senhor, aclamemos a Deus, nosso Salvador. Vamos à sua presenca e demos gracas, ao som de canticos aclamemos o Senhor.

 

Vinde, prostremo-nos em terra, adoremos o Senhor que nos criou; pois Ele é o nosso Deus e nos o seu povo, as ovelhas do seu rebanho.

 

Quem dera ouvisseis hoje a sua voz: Nao endurecais os vossos coracoes, como em Meriba, como no dia de Massa no deserto, onde vossos pais Me tentaram e provocaram, apesar de terem visto as minhas obras.

 

LEITURA II

 

Leitura da Primeira Epístola do apóstolo São Paulo aos Coríntios

 

Irmaos: Nao queria que andaÅLsseis preocupados. Quem nao é casado preocupa- se com as coisas do Senhor, com o modo de agradar ao Senhor. Mas aquele que se casou preocupa-se com as coisas do mundo, com a maneira de agradar a` esposa, e encontra-se dividido. Da mesma forma, a mulher solteira e a virgem preocupam-se com os interesses do Senhor, para serem santas de corpo e espirito. Mas a mulher casada preocupa-se com as coisas do mundo, com a forma de agradar ao marido. Digo isto no vosso proprio interesse e nao para vos armar uma cilada. Tenho em vista o que mais convem e vos pode unir ao Senhor sem desvios. Palavra do Senhor.

 

EVANGELHO

 

Evangelho de Nosso Senhor Jesus Cristo segundo São Marcos

 

Jesus chegou a Cafarnaum e quando, no sabado seguinte, entrou na sinagoga e comecou a ensinar, todos se maravilhavam com a sua doutrina, porque os ensinava com autoridade e nao como os escribas. Encontravase na sinagoga um homem com um espirito impuro, que comecou a gritar: « Que tens Tu a ver connosco, Jesus Nazareno? Vieste para nos perder? Sei quem Tu és: o Santo de Deus ». Jesus repreendeu-o, dizendo: « Cala-te e sai desse homem ». O espirito impuro, agitando-o violentamente, soltou um forte grito e saiu dele. Ficaram todos tao admirados, que perguntavam uns aos outros: « Que vem a ser isto? Uma nova doutrina, com tal autoridade,que até manda nos espiritos impuros e eles obedecem-Lhe! » E logo a fama de Jesus se divulgou por toda a parte, em toda a regiao da Galileia. Palavra da salvacao.

 

ORACAO DOS FIEIS

 

Irmaos e irmas: Oremos para que o Senhor continue a mandar profetas à sua Igreja e nos dê a capacidade de escutar e pôr em pratica as suas palavras, dizendo confiadamente:

 

R. Ouvi-nos, Senhor.

 

1. Para que a santa Igreja, difundida por toda a terra, ampare, estimule e defenda os profetas que o Espirito Santo nela faz surgir, oremos, irmaos.

 

2. Para que as nacoes em dificuldade recebam a ajuda internacional de que precisam e assim cresca o bem-estar dos seus habitantes, oremos, irmaos.

 

3. Para que os diaconos, leitores e catequistas dêem testemunho da Palavra que proclamam ou ensinam aàs criancas nos seus grupos, oremos, irmaos.

 

4. Para que todos os leprosos do mundo, encontrem em Jesus o grande amigo e em cada homem um irmao solidario, oremos, irmaos.

 

5. Para que os membros da nossa comunidade (paroquial) se preocupem com as coisas do Senhor e com o modo de em tudo Lhe agradar, oremos, irmaos.

 

OREMOS. Senhor, nosso refugio e fortaleza, escutai benignamente as oracoes do vosso povo, e concedei-nos, em abundância, o que Vos pedimos com fé. Por Nosso Senhor.

 

*****************************************************************************

 

 

Homélie du 4ème dimanche du temps ordinaire

 

 

Les textes bibliques de ce dimanche nous adressent un message d’espérance très fort. Elles nous révèlent un Dieu passionné par l’humanité qu’il veut sauver. La première lecture nous rapporte une parole de Moïse à son peuple : « Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur fera se lever un prophète comme moi, et vous l’écouterez » (Dt 18). Tout au long des siècles, Dieu en a envoyé des prophètes. Il lui fallait mettre son peuple en garde contre l’idolâtrie, les injustices et les divers abus possibles. Il lui fallait également réagir contre l’ignorance religieuse et la méconnaissance de la Parole de Dieu.

 

Cet appel est également important pour notre monde d’aujourd’hui. Ils sont nombreux ceux et celles qui ont abandonné toute pratique religieuse. Pour eux, la foi est devenue quelque chose de secondaire. Mais un autre constat s’impose : Quand on chasse le côté religieux de notre vie, il revient sous sa forme la plus perverse. Les superstitions occupent un terrain de plus en plus important. On court après ceux qui ont des pouvoirs, ceux qui prédisent l’avenir, les voyants, les gourous en tous genres. C’est de ce danger que le Seigneur veut nous prévenir. Et il s’arrange pour mettre sur notre route des hommes et des femmes qui portent son enseignement.

 

L’Evangile nous révèle que Jésus est ce prophète annoncé par Moïse. Il est un prophète puissant par ses paroles et ses actions. Son enseignement est nouveau. Saint Marc nous le dit : « Il enseignait en homme qui a autorité. » L’Evangile de saint Matthieu insiste encore plus fortement sur ce point dans le sermon sur la montagne ; à plusieurs reprises, nous lisons cette parole du Christ : « vous avez appris qu’il a été dit aux anciens… Moi je vous dis… » L’enseignement de Jésus est vraiment nouveau. Il ne se contente pas de répéter ce qu’il a étudié. Il parle avec l’autorité de Dieu.

 

L’Eglise d’aujourd’hui a reçu pour mission d’annoncer cette parole de Dieu. Dans un monde enchaîné par la haine, la violence, l’égoïsme, la précarité, c’est plus que jamais nécessaire. Ce monde a besoin d’entendre une parole qui libère et qui redonne espérance. Nous sommes tous envoyés pour crier la bonne nouvelle à temps et à contretemps. Bien sûr, cela doit se faire dans le respect des personnes. Il serait mal venu de les culpabiliser avec un évangile qui parle du pardon. On ne peut pas non plus l’imposer de manière autoritaire. Ce serait contraire à Jésus qui dit : « Si tu veux… » Quand il appelle, il attend une réponse libre et généreuse. Comme Bernadette de Lourdes, nous ne sommes pas chargés de faire croire mais de dire. Le reste ne dépend pas de nous mais de Dieu.

 

Jésus ne s’est pas contenté de parler. Il a agi avec autorité. L’évangile nous parle de cet homme possédé par un esprit mauvais qui était venu dans la synagogue. Cet esprit impur s’adresse à Jésus en vociférant : « Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : le Saint de Dieu ». Cette sainteté qu’il reconnaît en Jésus est une déclaration de guerre contre le mal. Jésus libère cet homme par une formule forte d’exorcisme. Il lui fait retrouver sa grandeur dans la contemplation de Dieu.

 

Cette bonne nouvelle nous concerne tous. Jésus est venu nous libérer de l’esprit mauvais. Il ne cesse de nous apporter la liberté des enfants de Dieu. La guérison de ce possédé nous montre que l’heure de notre libération est arrivée. Cet homme dont parle l’évangile dont parle l’évangile c’est l’humanité entière. Ce que Jésus a commencé à Capharnaüm, il va le continuer tout au long de son ministère en Palestine. Et il continue à la faire tout au long des siècles par son Eglise. C’est lui qui parle quand on lit dans l’Eglise les Saintes Ecritures. C’est lui qui donne la vie quand on baptise. Il est toujours à l’œuvre dans le monde d’aujourd’hui.

 

Si nous voulons être des messagers de la bonne nouvelle, il faut que toute notre vie soit imprégnée de cet amour qui est en Dieu. Nous ne pouvons parler que de ce que nous vivons avec Jésus. Pour cela, nous commençons par nous nourrir de la Parole de Dieu ; nous nous laissons transformer par elle. Il est important que notre vie soit en accord avec cette Parole que nous avons à annoncer de la part de Dieu.

 

Quand nous lisons l’Evangile, nous trouvons des paroles de Jésus qui relèvent et redonnent confiance. Nous en avons tous besoin tout au long de notre vie. Pour grandir, le petit enfant a besoin des mots d’amour de ses parents. Il en est de même pour les couples. Un amour sans parole ne peut exister. Il y a des paroles qui redonnent force, courage et confiance. D’autres peuvent causer des dégâts très graves dans la vie d’une personne. La Parole du Seigneur est vérité et sa loi délivrance.

 

Dans la deuxième lecture, saint Paul nus recommande d’être attachés au Seigneur sans partage. Les vocations sont différentes mais nous sommes la même Eglise de Jésus Christ. Nous nous sommes rassemblés pour accueillir la Parole de Dieu et nous nourrir de son Eucharistie. A la fin de la messe, nous seront renvoyés pour en être les témoins et les messagers par nos paroles et nos actes. En ce jour, nous te prions, Seigneur : que ton Eglise et chacun de ses fidèles puissent vivre et partager chaque jour cette Bonne Nouvelle.

 

Sources : Signes, Feu Nouveau, Homélies de Simon Faivre, Avec saint Marc (Claire Patier), lectures bibliques des dimanches (Albert Vanhoye)

 

Abbé Jean Compazieu

 

10:35 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

28/01/2012

DIABLERIES

 

POSSÉDÉ.jpg

POSSÉDÉ (???)

Dossier Diable

 

Faut-il encore croire au diable ?

 

Lancez le sujet en société... et vous serez surpris. Si Dieu n'inspire plus nécessairement, tout le monde a encore quelque chose à dire sur le diable ou sur les diableries !

Une enquête sur le Mal... De nos jours, faut-il encore croire au diable ? croire.com De nos jours, faut-il encore croire au diable ? Une enquête sur le Mal

Ah, le diable ! Quelle encre ne fait-il pas encore couler ! Prenez quelques étudiants à la sortie de la catho de Paris et posez leur la question : « Le diable, vous y croyez ? », « vaste sujet ! » réplique Nathalie. « Le diable, c'est un culte, c'est la magie noire, le satanisme. Avec les sectes, on en parle beaucoup, avec tout ce qui est gothique. Il est plus facile de croire au diable qu'à Dieu car les gens ont besoin de symboles (sic) ; et on voit beaucoup de mal autour de soi, donc... Mais, pour moi, c'est comme Dieu, je n'en ai pas besoin. » Françoise, en agrégation, est plus nuancée : « C'est le dualisme qui m'embête, Dieu ou diable, tout blanc ou tout noir. La réalité est bien plus souvent complexe... et grise. Sans doute le nouveau millénaire a-t-il facilité son retour ? » Nathalie opine en s'exclamant avec vigueur : « C'est l'Apocalypse ! » Quant au merveilleux et à l'irrationnel, elle avoue : « En fait, je retourne mon pain sur la table, lis l'horoscope et fais des voeux en voyant une étoile filante. » Typique de l'époque, notre étudiante nage en pleine confusion culturelle, ignore que Apocalypse veut dire « dévoilement » et non pas « catastrophe », elle se révèle enfin volontiers superstitieuse. La confusion serait-elle... diabolique ? croire.com vous propose une vaste enquête sur celui que la Bible appelle, entre autres noms, le Malin. Lisez ce qu'en disent les théologiens d'aujourd'hui, confrontez vos points de vue sur notre forum. Bonne lecture !

Benoît Vandeputte

 

----------------------------------------------------------------------------

 

 

Le diable est-il une personne?

 

Les internautes en discutent fermement! Voici la réponse de Guy Lepoutre, jésuite.

 

il y a des noms pour désigner le diable

Il y bien des attestations sous des termes divers, dans le Nouveau Testament surtout, pour désigner le "diable ": diabolos=diviseur ; le Satan=l'adversaire ; le père du mensonge ; celui qui est homicide depuis l'origine ; l'accusateur de ses frères (Apocalypse, mais déjà dans le livre de Job); le serpent de la Genèse qui devient le Dragon dans l'Apocalypse, flanqué de la bête de la mer et de la bête de la terre ....Et puis les Puissances de l'air ; et souvent, très souvent dans l'évangile, les esprits mauvais ou esprits impurs que Jésus chasse ...

 

Quoiqu'il en soit, ce n'est pas une personne, car qui dit personne, dit amour, relations interpersonnelles. Or, n'y a plus aucun amour dans celui qui est refus en tout son être. Ce serait plutôt alors un personnage, des forces personnelles, qui ne sont que démolition, haine, mais qui, avec ténacité et intelligence perverse, veulent tourmenter et détruire, tromper et égarer ...

 

Regardez les génocides, la shoah, les tortures raffinées, cela est au delà de la pire méchanceté humaine, ou plutôt, c'est l'être humain qui est entraîné dans des systèmes pervers et mensongers, qui ne les voit plus dans leur perversité, parce qu'il est complètement égaré.

 

De lui-même, l'homme n'est pas capable de tout cela. La créature spirituelle qui n'est plus que refus orgueilleux et révolte contre son créateur est devenu un forcené terriblement intelligent, mais nullement créatif, sans aucune fécondité, même si, sournois manipulateur, il donne le change et fait de l'esbrouffe. Singe de Dieu a-t-on dit (nullement signe, ce sont les mêmes lettres que singe); démon et monde , ce sont les mêmes lettres, et de fait, il revendique d'être "prince de ce monde" .

 

Il ne peut venir dans notre esprit

 

En fait , de lui-même il n'a pas de puissance, sinon celle que nous voulons bien lui donner . Cette réalité spirituelle devient un parasite très envahissant et puissant qui prolifère et exerce son emprise dans le monde matériel, dès lors qu'on lui donne accès, qu'on lui ouvre les portes , ou pire , qu'on l'appelle. De lui-même, il a la possibilité e venir rôder et travailler dans le monde des corps et aussi dans les réalités psychiques , dans l'imaginaire ou l'inconscient, mais en principe, il ne peut venir dans notre esprit qui est à l'image et ressemblance de Dieu, je veux dire dans le lieu du coeur qui est en nous le tabernacle du Dieu vivant.

 

Ce qui est sûr, c'est la puissance de Dieu, c'est la porte de sortie qui est la prière au nom de Jésus, au nom de sa victoire sur les forces du mal. Nous ne pouvons que prendre au sérieux les textes de l'Ecriture, relayés par les textes du dernier Concile et du Catéchisme romain : "un dur combat contre les puissances des ténèbres passe à travers toute l'histoire humaine" GS 37 ; "Dieu a promis la victoire sur le serpent" LG55, "Le Christ a brisé le pouvoir du malin" GS2 ; " les démons sont expulsés par le Christ" LG5, etc …Victorieux du mal, le Christ nous préserve et nous garde.

Guy Lepoutre, s.j.

 

________________________________________________________________________________________________

 

 

 

 

 

 

17:56 Publié dans RELIGION | Commentaires (2)

27/01/2012

LE PETIT POISSON ET LE PÊCHEUR (La Fontaine)

 

 

LE PETIT POISSON ET LE PÊCHEUR.jpg

Le petit Poisson et le Pêcheur

 

 

Petit poisson deviendra grand

Pourvu que Dieu lui prête vie;

Mais le lâcher en attendant,

Je tiens pour moi que c'est folie:

Car de le rattraper il n'est pas trop certain

 

Un carpeau, qui n'était encore que fretin,

Fut pris par un pêcheur au bord d'une rivière.

«Tout fait nombre, dit l'homme en voyant son butin;

Voilà commencement de chère et de festin :

Mettons-le en notre gibecière.»

Le pauvre carpillon lui dit en sa manière :

«Que ferez-vous de moi ? Je ne saurais fournir

Au plus qu'une demi-bouchée.

Laissez-moi carpe devenir :

Je serai par vous repêchée;

Quelque gros partisan m'achètera bien cher :

Au lieu qu'il vous en faut chercher

Peut-être encor cent de ma taille

Pour faire un plat. Quel plat ? croyez-moi, rien qui vaille.

- Rien qui vaille ? Eh bien ! soit, repartit le pêcheur :

Poisson, mon bel ami, qui faites le prêcheur,

Vous irez dans la poêle; et vous avez beau dire,

Dès ce soir on vous fera frire .»

Un Tiens vaut, ce dit-on, mieux que deux Tu l'auras;

L'un est sûr, l'autre ne l'est pas.

 

NOTES :

 

Je tiens pour moi: Je considère.

 

C'est folie: Rappelons que La Fontaine était Maître des Eaux et Forêts et qu’une Ordonnance d’août 1669 faisait obligation aux pêcheurs de rejeter, sous peine d’amendes, les poissons trop petits. Le trait est donc particulièrement succulent dans la bouche de celui qui, par sa fonction, devait défendre cette ordonnance.

 

Il n’est pas trop certain: on n’est pas trop certain.

 

Fretin: Tout petit poisson (vient de l’ancien français ‘fraindre’ et du latin ‘frangere’ qui signifie ‘briser’ et qui donneront naissance à ‘fret’, débris).

 

Partisan: Financier chargé de recueillir les impôts et, par extension, symbole de tout riche parvenu.

 

Tiens: S’écrivait couramment ‘tien’, bien que n’ayant rien avoir avec le possessif.

 

********************************************************************************

10:26 Publié dans FABLES | Commentaires (1)

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique