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31/08/2011

INTENTIONS DU PAPE POUR SEPTEMBRE

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INTENTIONS DE L’APOSTOLAT DE LA PRIÈRE POUR SEPTEMBRE

 

 

Eduquer, c'est transmettre l'amour de la vérité


Réflexions du card. Grocholewski sur les intentions de prière de septembre

 

ROME, Mardi 30 août 2011 (ZENIT.org) – « Face au relativisme concernant les valeurs et les vérités fondamentales de la vie, on aspire à transmettre l’amour de la vérité : si on ne sait pas ce qu’est le bien et le mal, si tout est relatif alors se pose la question ‘à quoi éduquer’ ? ».

 

C’est ce qu’affirme sur Radio Vatican le cardinal Zenon Grocholewski, préfet de la Congrégation pour l’éducation catholique, qui s’est arrêté sur l’intention de prière universelle de Benoît XVI pour ce mois de septembre : « Pour tous les enseignants, afin qu’ils sachent transmettre l’amour de la vérité et éduquer aux valeurs morales et spirituelles authentiques ».

 

Concernant la transmission des « valeurs spirituelles », il rappelle que « l’éducation ne peut être réduite à la transmission des connaissances » car alors, ces connaissances « peuvent être utilisées pour le bien comme pour le mal ». « Il faut éduquer la personne pour qu’elle sache – mais surtout pour qu’elle veuille – utiliser ces connaissances et ces capacités pour le bien ».

 

Interrogé sur la mission de la Congrégation pour l’éducation catholique, il explique que l'objectif est d’élaborer un « projet éducatif basé sur le caractère central de la personne humaine, sur son intégrité ». La formation intellectuelle doit quant à elle « former la personne en la rendant capable d’être critique, d’être en mesure de juger et d’évaluer toute seule ; de ne pas être esclave de propagandes et d’idéologies ».

 

Le cardinal insiste aussi sur l’importance de la formation des enseignants. « Ils ne doivent pas avoir uniquement une formation intellectuelle et spécifique à la matière qu’ils enseignent, mais ils doivent aussi avoir une certaine formation spirituelle, qui en fasse des personnes de confiance afin de représenter une certaine ‘autorité’ auprès des étudiants ».

 

« Quand certains ambassadeurs près le Saint-Siège non-chrétiens viennent à la Congrégation, ils se vantent souvent d’avoir fréquenté l’école catholique, l’université catholique. Je leur demande toujours pourquoi, n’étant pas catholiques, ils ont fréquenté l’école catholique », raconte le cardinal. « Deux réponses me sont toujours données : la première, parce que ce sont les meilleures ; la deuxième réponse – pour moi très importante – parce que l’école catholique ne transmet pas seulement des connaissances mais forme la personne ».

 

A quelques jours de la rentrée scolaire, il ajoute enfin : « Je voudrais souhaiter aux jeunes qu’ils puissent, avec l’aide de l’école, se former et devenir des personnes solides, responsables, qui d’une part, sachent donner un sens à leur vie et d’autre part, réussissent à collaborer avec les autres pour le bien de l’humanité ».

 

Marine Soreau

11:38 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

30/08/2011

THÉORIE DU "GENDER" = DANGER!

La théorie du gender au lycée :

 

« Un enseignement idéologique »

 

 

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Explications de la fondation Lejeune

 

ROME, Lundi 29 août 2011 (ZENIT.org) – « La théorie du gender au lycée : Un enseignement idéologique », explique « Gènéthique », la synthèse de presse de la fondation Jérôme Lejeune.

 

Après Sciences-Po Paris, qui leur a dédié une chaire et un enseignement obligatoire en 2010, les gender studies s’imposeront aux lycéens (premières L, S et ES) dès la rentrée 2011 dans le cadre des cours de SVT (Sciences de la vie et de la terre). Les éditions Nathan, Bordas et Belin ont déjà publié leurs manuels, conformément aux nouveaux programmes. Chez les trois éditeurs, les thèses de la théorie du gender, une idéologie qui nie la différence des sexes et la complémentarité naturelle entre l’homme et la femme, sont intégrées dans le module « Féminin-Masculin », dans les nouveaux chapitres intitulés : « Devenir homme ou femme » et « Vivre sa sexualité ». Cette approche partisane des questions d’identité et d’orientation sexuelle soulève une importante polémique dans les milieux éducatifs qui en repèrent les effets pernicieux pour la construction de l’identité et de la personnalité des adolescents.

 

Une théorie militante…

 

L’idéologie du gender a fait son entrée sur la scène internationale lors de la Conférence mondiale sur les femmes à Pékin en 1995 : elle inspire aujourd’hui les agences onusiennes et le parlement européen. Née dans les années 1970 aux Etats-Unis sous l’influence de penseurs français comme Michel Foucault et Jacques Derrida, la théorie du gender a d’abord été l’outil idéologique et subversif d’un féminisme militant : au nom de la non-discrimination entre l’homme et la femme, elle rejette le fondement biologique des sexes comme donnée naturellement identifiante pour la personne et affirme que la différence entre l’homme et la femme relève exclusivement d’une construction sociale. Les genres masculins et féminins consistent en des « rôles » socio-culturels arbitraires qu’il est donc possible de déconstruire. En conséquence, aucun dynamisme naturel ne pousse l’homme et la femme l’un vers l’autre : cette inclination ne relève elle aussi que de conditionnements sociaux. Dans cette perspective, c’est l’orientation sexuelle (homosexuelle, hétérosexuelle, bisexuelle, transsexuelle) qui doit primer sur le sexe biologique, génétiquement déterminé par les chromosomes sexuels XX ou XY.

 

… prétendûment scientifique

 

Les nouveaux manuels de biologie reprennent largement ces thèses bien peu biologiques. Le manuel Hachette prétend ainsi que l’identité sexuelle relève d’un choix subjectif de l’individu : « l’identité sexuelle est la perception subjective que l’on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle. (…) L’orientation sexuelle doit être clairement distinguée du sexe biologique de la personne ». Pour le manuel Bordas, le seul contexte socioculturel suffit à expliquer la prédominance du modèle hétérosexuel.

 

Le milieu éducatif et les parents d’élèves ont fermement dénoncé l’intrusion abusive de cette idéologie dans le programme de biologie. Regroupés au sein du collectif « L’école déboussolée », les enseignants du public ont envoyé au ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, une pétition réunissant 33 000 signatures : celui-ci a refusé tout dialogue. Les Associations familiales catholiques (AFC) et l’enseignement catholique ont également protesté.

 

Des parlementaires sont intervenus auprès de Luc Chatel afin que les manuels en cause soient retirés de la vente et révisés. Le député Christian Vanneste, soutenu par ses collègues Xavier Breton, Marc Le Fur et Jean-Marc Nesme, a rappelé que l’Education nationale n’a pas à « instiller, sous le couvert d’un enseignement scientifique des conceptions purement idéologiques », ni à se substituer aux familles, de telles dérives étant « le propre d’un Etat totalitaire ». Pour d’autres comme Dominique Dord, Jacques Myard, Yannick Favennec ou Véronique Besse, enseigner cette théorie n’est « ni raisonnable, ni responsable » et « porte atteinte au devoir de neutralité de l’Education nationale, en s’immisçant dans les consciences individuelles et dans la sphère familiale ». La sénatrice Marie-Thérèse Hermange a, elle, souligné les nombreuses questions sur la condition humaine, la reproduction et l’organisation de la société que soulève la théorie du genre.

 

Décryptages

 

Pour le philosophe Thibaud Collin, auteur d’essais sur ces questions, « la prime à l’indifférenciation sexuelle promeut en fait l’homosexualité. Ces théories sont une tête de pont pour un changement radical de société ». La dissociation de la sexualité et la procréation est alors consommée : la révolution culturelle voulue par le gender promeut les droits à la contraception, à l’avortement et à la procréation artificielle.

 

Certains psychanalystes, comme Tony Anatrella et Jean-Pierre Winter, alertent par ailleurs sur les risques que la théorie du gender fait courir à la préservation du lien social et la structuration psychique de la personne. L’altérité sexuelle, dans sa vision réaliste, situe l’homme et la femme « dans une égalité en dignité et dans une relation fondée sur la complémentarité » qui permet leur coopération, nécessaire à la constitution du lien social. La société ne peut se construire sur des « pseudo-identités de genre » ou sur des orientations sexuelles sous peine de conduire à des « dissociations psychologiques et anthropologiques sources de violences et d’injustices ». Les idées véhiculées par la théorie du genre enferment dans le « modèle du ‘nous sommes tous pareils’, selon l’idée du même et du semblable » où chacun « est sommé de rester dans une économie narcissique auto-suffisante ». En niant la différence, ce discours empêche l’ouverture de l’individu à l’altérité et « sépare, divise et invite chaque sexe à rester chez soi », constatent-t-ils.

 

Conclusion

 

En Espagne, le gouvernement Zapatero a déjà rendu obligatoire les cours sur le gender, entraînant le retrait de dizaine de milliers de familles des écoles appliquant les programmes d’Etat.

 

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29/08/2011

TROUVÉ SUR UN BLOG

TROUVÉ SUR LE BLOG DE G.JURGENSEN (Rédactrice en Cheg de « Notre Temps »)

 


STEVE JOBS, FONDATEUR D'APPLE

26/08/2011

Message à la jeunesse

 

Le chômage a encore augmenté. Et celui des jeunes aussi, hélas.

Cet homme mince, dans son jean et son pull noir, c’est Steve Jobs. Comme vous le voyez sur toutes ces photos, il a inventé beaucoup de choses dont nous nous servons tous les jours, et pour nous convaincre de les acheter, pour nous rendre fidèles à sa marque, il a su joindre l'utile à l’agréable.

Parce qu’il est malade, à 56 ans seulement, il se retire des affaires. Pour toujours.

 

J’ai traduit pour vous le discours que je reproduis ici, parce que je le trouve beau. Et les mauvaises nouvelles de l'emploi de nos enfants, nos jeunes si précieux, m'ont donné envie de l'écouter une fois encore.

 

Steve Jobs, le patron d’Apple, un des hommes les plus riches du monde, l’a prononcé il y a six ans, devant les brillants et le plus souvent riches étudiants de Stanford, une des plus grandes universités américaines, le jour où on leur remettait leur diplôme. Ils allaient prendre leur envol.

 

« Je suis très honoré d’être avec vous aujourd’hui. Soyons franc, je n’ai aucun diplôme et ne suis jamais auparavant venu à une cérémonie de remise de diplômes.

 

Je vais vous raconter trois anecdotes tirées de ma propre vie. Pas plus.

J’ai renoncé aux études au bout de six mois. Pourquoi ?

 

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère, très diplômée, a décidé de m’abandonner quand elle était enceinte et de me faire adopter.

Elle voulait que je le sois par quelqu’un d’instruit, ce fut une avocate. Sauf qu’au dernier moment, celle-ci décida qu’elle voulait une fille.

J’ai été adopté par des gens qui n’avaient même pas le bac, ce que ma mère biologique a découvert au dernier moment. Elle a donc refusé de signer les papiers. Elle ne s’y est résignée que plusieurs mois plus tard, quand le couple candidat a juré de m’envoyer à la fac.

Dix-sept ans ont passé et je suis en effet allé en fac.

J’ai choisi l’une des plus coûteuses du pays, dilapidant toutes les économies de mes parents.

Au bout de six mois, je ne voyais pas en quoi ça valait ce prix.

Je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie, et ce n’est pas la fac qui allait m’aider à trouver.

J’ai décidé d’arrêter de préparer les examens et de faire confiance à l’avenir.

Ca faisait peur, mais quand j’y pense, ce fut une excellente décision.

J’ai cessé d’assister aux cours qui ne m’intéressaient pas pour assister à ceux qui m’attiraient.

Tout n’était pas rose. Je dormais par terre dans la chambre d'un copain, car je n’avais plus de chambre à moi dans le dortoir. Je faisais, le week-end, dix kilomètres à pied pour avoir un vrai repas à la soupe populaire.

Mais j’ai adoré. Par exemple, comme j’avais vu combien tout était joliment écrit, sur les affiches, sur les tiroirs, sur toute la signalétique de ma fac, j’ai suivi les cours de calligraphie qu’on y donnait.

J’ai appris là des choses qui à priori ne me serviraient jamais à rien. Mais dix ans plus tard, quand nous avons conçu le premier MacIntosh,  tout ça m’est revenu, et nous avons fait le premier PC avec une typo magnifique.

Bien sûr, quand j’ai lâché les études, je ne pouvais pas savoir que ça servirait un jour.

Sauf que rétrospectivement, c’est une évidence.

Alors, il faut avoir confiance en l’avenir. Croire que les cailloux qu’on sème finissent par dessiner quelque chose.

Cette confiance vous aidera à suivre votre voie, même loin des sentiers battus. Et ça fera toute la différence.

 

Ma deuxième histoire parle d’amour et de deuil.

J’ai eu la chance de détecter tôt ce que j’aimais.

J’ai commencé avec un pote dans le garage de mes parents.

On a travaillé dur et dix ans plus tard, notre boîte valait 2 millions de dollars et employait 4000 personnes.

Un an plus tôt, an avait sorti notre premier MacIntosh, et je venais d’avoir 30 ans.

C’est là que je me suis fait virer. Virer de la boîte que j’avais fondée !

Nous avions recruté quelqu’un de doué pour la diriger avec moi. Au début ça s’est bien passé.

Mais notre vision des choses s’est mise à diverger, nous avons eu de mauvais résultats et mon conseil d’administration a choisi mon rival.

J’ai été viré avec pertes et fracas.

J’avais perdu tout ce à quoi ne m’étais consacré et j’étais anéanti.

Pendant quelques mois, je n’ai su que faire. J’avais l’impression d’avoir trahi tout le monde, d’avoir laissé tomber le témoin qu’on m’avait transmis.

Mais peu à peu quelque chose a fait son chemin : j’aimais toujours mon métier. J’avais été chassé d’Apple, mais j’en étais toujours amoureux.

Alors j’ai recommencé à zéro.

Je ne l’ai pas su sur le moment, mais cette éviction fut ce qui pouvait m’arriver de mieux.

Le poids du succès a cédé la place à la légèreté des débuts.

Dans les années suivantes, j’ai fondé NeXT et Pixar, et je suis tombé amoureux de celle qui allait devenir ma femme.

Pixar est devenu le plus grand producteur de films animés au monde.


Apple a racheté NeXT, dont la technologie fut au cœur même de la renaissance d’Apple. Et je suis revenu à Apple.

Tout cela  fut une potion amère, mais je pense que j’en avais besoin.

Parfois, la vie vous envoie un pavé en pleine figure. Mais il ne faut pas perdre la foi.

Ce qui m’a soutenu, c’est que j’aimais ce que je faisais.

Trouvez ce que vous aimez, au travail et dans votre vie amoureuse.

Le boulot va occuper une grande partie de votre vie, la seule façon de s’y épanouir, c’est de faire du bon boulot. Et la seule façon de faire du bon boulot, c’est d’aimer ce qu’on fait.

Si vous n’avez pas encore trouvé, cherchez, ne transigez pas.

Comme tout ce qui vient du cœur, vous le reconnaîtrez quand vous le verrez.

Et comme dans toute relation de qualité, celle-là s’enrichira avec le temps.

 

Ma troisième histoire parle de la mort.

A 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près : « Vis chaque jour comme si c’était le dernier. Un jour, ce sera forcément le bon. »

Ca m’a fait forte impression. Depuis, chaque matin, je me regarde dans la glace et je me dis : si c’était mon dernier jour, voudrais-je faire ce que j’ai prévu de faire ? Et quand, plusieurs fois de suite, la réponse est non, je sais qu’il faut que j’agisse.

Savoir qu’on va mourir aide à prendre les bonnes décisions.

Car bien des choses, comme l’orgueil, ou la peur de l’échec, s’évanouissent face à la mort.

Face à la mort, on est nu. Plus rien ne nous retient d’aller où le cœur nous guide.

L’an dernier, j’ai appris que j’avais un cancer.

On ma fait passer un scanner à 7 heures du matin, qui a révélé une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce que c’était que le pancréas.

Les médecins m’ont dit que c’était très probablement une forme de cancer incurable, et que j’en avais pour trois à six mois.

Mon docteur m’a conseillé de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre. Ce qui en langage de médecin veut dire se préparer à mourir. Dire à ses enfants ce qu’on avait prévu de leur dire des années plus tard… régler tout ce qui doit l’être… faire ses adieux.

J’y ai pensé toute la journée.

Le soir, on m’a fait une biopsie, en me faisant passer un stéthoscope le long de la gorge jusqu’au pancréas.

Ma femme était là quand les cellules ont été examinées au microscope, et elle m’a dit que les médecins étaient bouleversés. Ce qu’ils voyaient, c’était une forme de cancer rare et opérable.

J’ai été opéré, je vais bien.

J’espère ne plus approcher la mort de si près, avant longtemps. Mais avoir affronté cela m’autorise à vous parler d’expérience.

Personne ne veut mourir. Même ceux qui espèrent aller au ciel.

Pourtant, la mort est notre sort commun. Nul n’y échappe. Et c’est bien comme ça.

La mort est la plus belle invention de la vie.

Elle permet à l’usé de céder la place au neuf.

Le neuf, aujourd’hui, c’est vous.

Un jour, vous serez devenu l’usé.

Pardon d’être si explicite, mais c’est un fait. Votre temps est limité.

Alors, ne le gâchez pas en faisant autre chose que ce pourquoi vous êtes fait.

Ne vous laissez pas prendre au piège des dogmes, qui découlent d’autres pensées que la vôtre.

Ne laissez pas la voix des autres couvrir votre voix intérieure à vous.

Et surtout, ayez le courage de vous laisser guider par votre cœur et votre intuition.

A leur façon, ils savent déjà ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire.

 

Quand j’étais jeune, j’adorais une revue qui est parue pendant une quinzaine d’années. J’y trouvais tout ce que vous trouvez aujourd’hui sur Google.

Quand ils ont arrêté la publication, sur la dernière page du dernier numéro, on pouvait lire :

« Gardez les crocs, restez insouciants » (Stay hungry, stay foolish)

J’avais votre âge. Je me suis promis de suivre cette recommandation.

Et en ce jour où on vous remet votre diplôme, en ce jour où vous prenez votre envol, je vous dis à mon tour : gardez les crocs, restez insouciants. »

 

 


APPLE

 

 

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10:40 Publié dans DIVERS | Commentaires (1)

28/08/2011

22ème DIMANCHE DU TEMPS "ORDINAIRE"


Imagens De Cristo - Recados Para Hi5

 

 

22ème DIMANCHE DU TEMPS « ORDINAIRE » (ANNÉE A)

 

 

Lecture du prophète Jérémie (20, 7-9)

 

- Seigneur, tu as voulu me séduire, et je me suis laissé séduire; tu m’as fait subir ta puissance, et tu l’as emporté.

- À longueur de journée, je suis en butte à la raillerie, tout le monde se moque de moi. Chaque fois que j’ai à dire la parole, je dois crier, je dois proclamer : “Violence et pillage !”

- À longueur de journée, la parole du Seigneur attire sur moi l’injure et la moquerie.

- Je me disais : “Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son Nom.”

- Mais il y avait en moi comme un feu dévorant, au plus profond de mon être. Je m’épuisais à le maîtriser, sans y réussir.

 

 

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Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (16, 21-27)

 

(Lien avec le texte précédent)

Pierre avait dit à Jésus : “Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.”

 

 

1/ PRÉDICTION DE JÉSUS.

À partir de ce moment, Jésus le Christ commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des scribes, être tué, et ressusciter le troisième jour.

 

2/ DIALOGUE JÉSUS-PIERRE.

Pierre, le prenant a part, se mit à lui faire des reproches : “Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas.” Mais lui, se retournant, dit à Pierre : “Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route, tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes.”

 

 

 

3/ ÉLARGISSEMENT DU THÈME

Alors Jésus dit à ses disciples : “Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.

 

Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera.

 

Quel avantage en effet un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il le paye de sa vie ? Et quelle somme pourra-t-il verser en échange de sa vie ?

 

CONCLUSION

Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père; alors il rendra à chacun selon sa conduite.”

 

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HOMÉLIE

 

L’évangile de ce jour occupe une place toute particulière dans la vie de Jésus : il s’agit d’un véritable tournant, d’une nouvelle orientation. Tout se passe comme si commençait un second tome dans l’Histoire du Christ.

Le 1er tome nous a raconté la vie de Jésus en Galilée, avec, comme centre géographique, le Lac de Tibériade et la ville de Capharnaüm. Dimanche dernier, nous nous trouvions encore à Césarée de Philippe, ville nouvelle édifiée à une quarantaine de km au nord du Lac. En ce lieu, Pierre proclama sa foi au Christ et reçut la promesse qu’il serait la pierre sur laquelle Jésus édifierait son Eglise : vous vous souvenez… C’était là comme la conclusion glorieuse du ministère de Jésus en Galilée.

Et soudain, sans prévis, la perspective change du tout au tout… « À partir de ce moment, dit l’évangile, Jésus le Christ commença à montrer à ses disciples… » Jésus va aborder un aspect de son enseignement qu’il n’a encore jamais abordé : son avenir personnel… Avenir qu’il ne voit pas du tout glorieux, bien au contraire : « Il commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup… être tué, et le 3è jour ressusciter » À partir de ce moment, il ne s’agit plus des foules enthousiastes de Galilée, mais d’une longue « montée » vers la mort… (et la résurrection, certes, mais les disciples, à ce moment précis, n’entendaient rien à ce mot). Nous sommes à peu près à la moitié du livret de St Matthieu (ch. 16, sur 28), et commence la marche vers la Croix… C’est si important dans la pensée de Mt qu’il mentionnera encore 2 autres annonces de la Passion.

Comment les disciples reçoivent-ils ces paroles, eux qui viennent, par la bouche de Pierre, de professer leur foi en Jésus, « Messie, Fils de Dieu » ? Vous le savez, une fois de plus, c’est Pierre qui parle au nom de tous : « Dieu t’en garde, Seigneur ! Cela ne t’arrivera pas ! » - « Passe derrière moi, Satan… tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ! »… Nous imaginons assez bien la scène : elle est dramatique ! La tension entre Jésus et Pierre est grande, l’incompréhension totale… Avouons que nous nous mettons bien à la place de Pierre : si Jésus est le Messie, comme lui, Pierre, vient de le proclamer, il est impensable qu’il puisse subir le sort qu’il annonce ! Un Messie souffrant beaucoup et tué, cela n’est pas envisageable ! Pierre, comme le lui reproche Jésus, pense comme « les hommes » de son temps. Le Messie ne peut être qu’un Roi Glorieux, assez puissant pour chasser l’occupant et restaurer dans tout son éclat le Royaume de David… Mais voilà : ces pensées ne sont pas celles de Dieu ! Dieu envoie le Messie, non pas pour se saisir d’une royauté de ce monde, mais pour réconcilier les hommes avec Lui par sa mort sur la Croix… Tel est le chemin qui s’ouvre devant Jésus : il aboutira au Golgotha, et à Pâques, certes, mais cela ne sera compris que plus tard… Pierre est donc prié de prendre sa place, « derrière » Jésus : il n’est pas exclu, la promesse n’est pas annulée, mais Pierre, comme tous les autres, sont priés de « suivre » Jésus sur le chemin de Jérusalem et du Calvaire.

Après ces mots si durs pour Pierre, celui-ci disparaît du texte. Jésus ne parle plus qu’aux disciples, et l’on comprend qu’il ne s’agit pas seulement des 12, mais de l’humanité entière :  « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ». Non seulement Jésus voit son destin dans la croix, mais il propose le même chemin à qui veut le suivre. Curieusement, le mot « croix » n’est pas prononcé lorsqu’il s’agit de Jésus lui-même, mais seulement quand il s’agit des éventuels disciples. Que signifient ces mots :  « renoncer à soi-même… prendre sa croix » ? Est-il seulement possible de renoncer à soi-même ? au sens strict, ce serait renoncer à exister, dans ce monde comme dans un autre ? Nul ne peut imaginer cela, mais il faut comprendre : pour suivre Jésus, il faut savoir renoncer à tout, non seulement aux choses, mais même à la santé, à sa volonté propre, à ses désirs les plus légitimes, à ses amitiés, à sa famille, et même à la vie corporelle, bref ne plus avoir comme but dans la vie que Jésus et seulement Jésus ! Est-ce possible ? Quant à prendre sa croix, l’expression ne vise pas ce bois sur lequel Jésus va mourir, mais toute espèce de souffrance, physique ou morale, qui se présente immanquablement sur la route de notre vie…

Voilà ce que Jésus nous propose aujourd’hui : Il veut nous associer à son propre destin… par la Croix vers la Gloire de Pâques ! Il est avec nous pour nous aider à avancer : alors, marchons à sa suite, dans une totale confiance !

 

Homélie du Père Gabriel JEUGE (Maison de Retraite de "Nazareth" - ORLÉANS) le 28 Août 2011

 

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09:48 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

27/08/2011

SAINT-FIACRE

Saint-Fiacre

 

 

Biographie

 

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Fils d'un roi d'Écosse ou d'Irlande (on s'interroge sur ses origines), il émigra en France à l'époque mérovingienne. Il fut ermite dans la forêt de Brie, accueilli par saint Faron, évêque de Meaux. Son ermitage donna naissance à la localité de 77470 Saint Fiacre. On lui prêta beaucoup de vertus guérisseuses après sa mort. Le roi Louis XIII portait une médaille de saint Fiacre et la reine Anne d'Autriche lui rendait grâces de la naissance de son enfant qui devint Louis XIV. Moine défricheur, son ermitage devint un hospice pour les pauvres qu'il nourrissait des fruits et légumes qu'il cultivait pour eux. C'est pourquoi il est spécialement honoré par les jardiniers et les maraîchers de l'Ile-de- France. Un hôtel particulier portait son nom à Paris. Et, détail pittoresque, c'est ainsi que les voitures parisiennes prirent le nom de "Fiacre" car elles étaient garées non loin de cet hôtel.

À Breuil, au pays de Meaux, vers 670, saint Fiacre, ermite venu d’Irlande qui mena là une vie de solitaire.

 

 

 

Saint-Fiacre à ORLÉANS (du 26 au 28 août)

 

 

 

 

La Corporation Saint-Fiacre a placé ses 205e Fêtes sous le signe des « Fleurs, bouquets et insolites ». En point d’orgue, bien sûr, l’opéra floral de l’église, avec voûtes décorées de mikados fleuris, objets insolites au milieu des jardins, bassins et jets d’eau, jeux de lumière… et plus de 80000 fleurs pour d’étonnants décors. Les Fêtes de Saint-Fiacre sont aussi l’occasion de découvrir le savoir-faire et la créativité des horticulteurs, floriculteurs, jardiniers et amateurs passionnés.

 

• cérémonie solennelle en l’honneur de Saint-Fiacre avec, à la sortie, distribution de bouquets et vente d’ovales, savoureux gâteau feuilleté, le 26 août, à partir de 17h,

 

• découverte de l’église Saint-Marceau décorée, en nocturne, de 20h à 23h,

 

• concert de jazz manouche avec le groupe Racine de Swing (entrée 10€, billet pris sur place et dans la limite des places disponibles), le 27 août, à 20h30,

 

• messe de la St-Fiacre, en présence des confréries, le 28 août, à 10h30, en l’église Saint-Marceau,

 

• 3e marché de la St-Fiacre, sur la place de l’église pour découvrir et échanger avec les producteurs, artisans, maraîchers, professionnels de l’horticulture, sans oublier le concours d’épouvantails destiné aux enfants, de 10h à 19h ; et à 12h, remise du prix de St-Fiacre,

 

• grand défilé fleuri (départ à l’école d’horticulture), à 14h45, avec 200 musiciens, confréries, vélos et brouettes fleuris, groupes

 

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17:47 Publié dans FOLKLORE | Commentaires (0)

 
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