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30/06/2011

30 JUIN 2011 : LA LOI SUR LA BIOÉTHIQUE VOTÉE PAR LE SÉNAT

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« OUI » DÉFINITIF DU SÉNAT FRANÇAIS À LA LOI SUR LA BIOÉTHIQUE

 

Mais la recherche sur les embryons humains restent interdits.

ROME , mardi 28 Juin 2011 (http://www.zenit.org) - La France a terminé la révision de la loi sur la bioéthique de 2004. Le processus législatif, précédé en 2009 par une vaste consultation populaire « Etats Généraux » de la Bioéthique, s’est achevé le 23 Juin avec le vote final par le Sénat. Par 170 voix contre 157, le « Palais du Luxembourg » a approuvé, de fait, le texte comum de la Commission Mixte Paritaire (MPC), Assemblée/Sénat, qui , le mardi 21 Juin, avait accepté par 94 voix contre 68, le « oui » de l’Assemblée Nationale.

 

La CMP a adopté, le 15, par 7 vois contre 6, un texte unifié do projet de loi, qui maintenait le principe de l’interdiction, (sauf un certain nombre d’exceptions) de la recherche sur des embryons humains, avec une clause de révision au bout de 7 ans. La MPC, composée de 7 Sénateurs et 7 Députés, peut être convoquée (art. 45 de la Constitution de 1958), lorsque subsiste un désaccord entre les deux Assemblées sur un projet de loi, dans le cas présent, entre les conditions de la nouvelle loi sur la bioéthique adoptées, respectivement, en 1ère et en 2ème lectures par l’Assemblée Nationale (15 Février et 31 Mai) et par le Sénat (8 Avril et 9 Juin)

 

Le même principe d’interdiction avec exceptions concernant la recherche sur les embryons humains ou cellules-souches obtenues à partir d’embryons humains fut un des éléments d’un plus grand impact éthique débattu au cours de ce processus. Les pressions pour abandonner l’interdiction avce dérogations à obtenir, du moins une investigation « limitée » sur les embryons (modalité approuvée en 1ère Lecture par le Sénat, puis repoussée en 2è Lecture, furent très fortes.

 

Un autre élément de la loi a provoqué d’ardents débats dans la société civile : ce fut le dépistage ou le « diagnostic pré-natal » (PND). A MPC a sanctionné, de fait, l’obligation des médecins d’informer toutes les femmes enceintes de façon « claire, juste et conforme à leur situation » - comme dit la formule écrite dans la loi en 2è lecture par le Sénat – de la possibilité de recourir à diverses méthodes et analyses de diagnostic pré-natal.

Il s’agit d’un procédé qui concerne principalement les fœtus atteints de trisomie 21 (ou syndrome de Down. Alors que, aujourd’hui, presque 96% des fœtus Down sont objet d’avortement en France - comme l’a révélé en mi 2009 un rapport du Conseil d’Etat – les critiques disent que l’objectif de l’obligation est clair : « extirper les 4% d’enfants trisomiques qui passent chaque année à travers le filtre », ainsi que l’a dit amèrement le président de la « Fondation de Service Politique », Francis Jubert (10 Juin)

 

Dans un comuniqué de presse du 7 Juin, « le Collectif des Amis d’Eléonore » - une association créée en Février 2010 par un groupe de parents d’enfants trisomiques, qui a comme porte-parole une jeune trisomique, Eléonore, - a rejeté fermement le dépistage systématique du syndrome de Down, le définissant comme « un mouvement eugénique ». L’obligation d’informer les femmes, dit-il, « stigmatise les personnes atteintes de la trisomie 21 ». « Etant, après le décret du 23/06/2009, de Roselyne BACHELOT, alors Ministre de la santé, l’unique pathologie qui soit l’objet d’un dépistage systématique, le syndrome de Down apparaît, implicitement ou non, comme une maladie à extirper », poursuit le communiqué du Collectif ;

 

Il y eut des réactions négatives après le « oui » définitif, spécialement de la part du Sénat, à cette nouvelle loi de bioéthique. Selon Alain Milon, la loi représente un recul indiscutable – venat d’une idéologie et non du droit » (AFP, 23/06). « En maintenant l’anonymat du don de gamètes, en rejetant le transfert d’embryons après la mort du père, en s’opposant à la gesattion par des tiers et à l’accès à l’assistance médicale à la procréation pour des couples homosexuels, nous cessons de faire évoluer notre droit français », dit le Sénateur UMP après le vote.

 

Pour Françoise LABORDE, du Groupe Démocratique et Social Européen (RDSE), le Parlement français a « manqué la rencontre ». »Une partie de la majorité a finalement cédé aux ordres du gouvernement, formulés sous l’influence de cercles religieux conservateurs », dit le porte-parole des radicaux, en se référant à la position claire de l’Eglise Catholique.

 

Dès les premiers instants du débat, la Conférence Episcopale de France (CEF), s’est fait entendre. Le 30/11, le Cardinal de paris, André Vingt-Trois, a appelé l’attention, par exemple, dans un entretien accordé à l’hebdomadaire « La Vie » : il a décelé une « certaine incohérence » de la part de gouvernement, qui , d’une part , déclare vouloir interdire la recherche sur les embryons, mais qui, d’autre part admet des exceptions. L’interdiction est, de fait, symbolique : l’Agence de Biomédecine (ABM), qui a le pouvoir d’autoriser « à titre dérogatoire » des projets de recherche sur l’embryon, a approuvé, en 2004, plus de 58 des 64 protocoles présentés.

 

« Pauvre embryon humain – a observé récemment, dans une réflexion reproduite sur le site de la CEF, le porte-parole de cet organisme, Mgr PODVIN. Je dirais que, actuellement, à Bruxelles et en Europe, on a plus de respect pour son ‘homologue ‘ l’ animal » ! Y aurait-il un critère éthique plus favorable pour les animaux que pour les humains ? », se demandait le prélat, qui rappelait que la « grandeur d’une nation se fonde aussi sur la défense de celui qui ne peut pas se défendre ».

Paul de Maeyer

 

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23:12 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (0)

28/06/2011

JMJ : PROGRAMME DU PAPE À MADRID

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JMJ : Le Saint-Siège publie

le programme du voyage

du pape à Madrid

ROME, Lundi 27 juin 2011 (ZENIT.org) – Des journées intenses attendent Benoît XVI pour son voyage à Madrid (Espagne) à l’occasion de la célébration des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ). L’événément se déroulera du 16 au 21 août et le pape sera présent dès le 18 août jusqu’à la fin de la grande rencontre avec les jeunes, le 21 août.

Le Saint-Siège a publié, le 25 juin dernier, le programme du voyage du pape qui commencera le jeudi 18 août avec un départ prévu pour Madrid à 9h30 de l’aéroport de Ciampino, dans le sud de Rome. Benoît XVI arrivera à 12h à l’aéroport international de Barajas, où aura lieu la cérémonie de bienvenue : le pape prononcera son premier discours sur le sol espagnol.

A 19h15, il passera avec quelques jeunes la Puerta de Alcalá sur la Plaza de Independencia de Madrid. La fête d’accueil des jeunes aura ensuite lieu sur la Plaza de Cibeles, avec un discours du pape.

Vendredi 19 août, après avoir célébré la messe à la nonciature apostolique de Madrid, le pape accomplira une visite de courtoisie au roi et à la reine d’Espagne en se rendant au Palais de la Zarzuela de Madrid.

Benoît XVI se rendra ensuite à San Lorenzo d’El Escorial, où il rencontrera à 11h30 les jeunes religieux dans le Patio de los Reyes d’El Escorial, leur adressant un salut, et à 12h les jeunes professeurs d’université dans la basilique de San Lorenzo, devant qui il prononcera un discours.

Le pape rentrera ensuite à Madrid où il déjeunera avec des jeunes dans le Salon des Ambassadeurs de la nonciature apostolique où, à 17h, il recevra le président du gouvernement pour une rencontre officielle.

A 19h30, début de la Via Crucis avec les jeunes place de Cibeles : le pape prononcera un discours.

Samedi 20 août à 9h, la confession de certains jeunes participants aux JMJ aura lieu dans les Jardins du Buen Retiro de Madrid, et à 10h, Benoît XVI célèbrera la messe avec les séminaristes dans la cathédrale madrilène de Sainte María la Real de la Almudena. Il prononcera l’homélie.

Après un déjeuner avec les cardinaux espagnols, les évêques de la province de Madrid, les évêques auxiliaires de Madrid et la suite papale dans la résidence de l’archevêque de Madrid, le cardinal Antonio María Rouco Varela, le pape rencontrera à 17h les Comités d’organisation des JMJ à la nonciature apostolique de Madrid.

A 19h40 il visitera la Fondation S. José de Madrid, où il prononcera un discours, et à 20h30, il présidera la veillée de prière avec les jeunes à l’aérodrome Cuatro Vientos de Madrid. Le pape prononcera un discours à cette occasion aussi.

Dimanche 21 août, à 9h30, le pape présidera la messe des 26e Journées Mondiales de la Jeunesse à l’aérodrome Cuatro Vientos : il pronconcera l’homélie et récitera par la suite la prière mariale de l’Angélus.

Après un déjeuner avec les cardinaux espagnols et avec la suite papale à la nonciature, le pape quittera à 17h la nonciature apostolique de Madrid.

A 17h30, il rencontrera les volontaires des JMJ au Pavillon 9 de la nouvelle Foire de Madrid-IFEMA, où il prononcera un discours. La cérémonie de congé aura lieu une heure plus tard à l’aéroport international de Madrid Barajas où le pape prononcera son dernier discours.

A 19h, il repartira pour l’aéroport de Rome-Ciampino où son arrivée est prévue pour 21h30.

 

 

10:29 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

27/06/2011

ADOS ET NET : DANGER

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COMMENT ALERTER LES ADOS

 

SUR LES DANGERS DU NET ?

 

 

Par Cécile Casciano

 

 

 

82,5% des collégiens et lycéens ont déjà eu une "expérience négative sur Internet". 83% des 13-17 ans et 21% des 9-12 ans sont inscrits sur Facebook. 14% ont été victimes de harcèlement (non sexuel) en ligne. Je ne m'attendais pas à entendre de tels chiffres, ce matin, à la conférence organisée par l'Afa (Association des fournisseurs d'accès et de services à Internet).

 

Le thème : "Vers un Internet plus responsable", avec un volet sur la sensibilisation des plus jeunes à un usage avisé du Net. Mais comment faire face à des ados qui ne veulent pas recevoir de leçons en la matière, s'estimant beaucoup plus habiles sur le Web que leurs "vieux" ? Et comment avertir sur des risques si l'on ne connaît pas bien soi-même les méandres des réseaux sociaux et des forums de discussion ?

 

 

 

Les parents et grand-parents qui ne se sentent pas très à l'aise avec ces problématiques peuvent orienter les plus jeunes vers des outils en ligne, tels http://www.2025exmachina.net/ , destiné aux 12-17 ans. Derrière ce nom barbare se cache un progamme de "serious game" (jeux sérieux, c'est à dire ludique mais avec un forte intention pédagogique). Ces jeux de rôle visent à développer l'esprit critique des ados en les confrontant à des situations courantes : faut-il autoriser untel à devenir son ami sur Facebook ? Mettre en ligne une photo sur laquelle on apparaît en mauvaise posture ?

 

 

 

Dans un autre style, le site http://www.passe-ton-permis-web.com/ invite les 7-15 ans à tester leurs connaissances. Par exemple : "Je viens de découvrir un nouveau site Internet très sympa sur lequel on me demande mon nom et mon adresse personnelle. Je fais quoi ?"

1- Pourquoi pas ! Je peux les donner sans risque

2- Je les donne sans hésiter, ils vont m’envoyer des cadeaux

3- J’attends et je demande à mes parents si je peux le faire (bonne réponse)

 

 

 

Un autre site très utile, http://www.netecoute.fr/ , permet aux parents, enfants et grand-parents de poser toutes leurs questions liées à Internet de manière anonyme.

 

 

 

Ces aides sont précieuses, mais ne doivent pas remplacer le dialogue. "Lorsqu'un adolescent va voir un film au cinéma, sa famille le questionne sur ce qu'il a vu, explique Dominique Delorme, responsable de la ligne téléphonique de Net écoute famille. C'est rarement le cas avec Internet." Dommage, car il faut savoir que les logiciels de contrôle parental ( http://www.notretemps.com/internet-facile/10000396-le-con... ) ne peuvent être fiables à 100 % : les listes noires ne s'actualisent pas à la seconde près.

 

 

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26/06/2011

26 JUIN : EUCHARISTIE ET SACERDOCE

 

Ce dimanche 26 Juin, l'Eglise célèbre "le Corps et le Sang du Christ", c'est-à-dire l'Eucharistie, ou, plus vulgairement, le SAINT-SACREMENT... Aussi n'est-il pas surprenant que, dans les diocèses favorisés qui reçoivent cette année de nouveaux prêtres - une centaine pour toute la france , dont UN pour Orléans, ce jour ait été retenu pour ordonner les nouveaux prêtres... Vous avez déjà vu le témoignage de l'Orléanais, ci-dessus un autre témoignage qui nous vient de Fréjus-Toulon, Diocèse qui accueille cette année... 14 nouveaux prêtres.

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HOMÉLIE POUR LA FÊTE DU SAINT-SACREMENT

 

Homélie de la fête du Saint Sacrement

 

 

La « fête Dieu » que nous célébrons en ce dimanche est née au XIIIème siècle. A cette époque, on communiait très peu. Certains pensaient même que la présence de Jésus s’arrêtait à la fin de la messe. L’Eglise a réagi très fermement contre cette affirmation. Pour cela, elle ne s’est pas contentée de simples déclarations : elle a posé des actes forts. On s’est mis à montrer l’hostie ; on a organisé des processions. Les chrétiens ont également été invités à des temps d’adoration à l’église. Tout cela était destiné à raviver la foi des baptisés. Certains diront que cela fait partie de la foi populaire qui parle beaucoup à l’affectivité. Il est hors de question que nous méprisions ces pratiques.

 

La présence du Christ dans l’Eucharistie fait partie de notre foi. Il est heureux que des chrétiens s’arrêtent à l’église pour des temps d’adoration. Mais nous ne devons pas oublier que Jésus a voulu nous laisser sa présence sous la forme d’un repas. Il nous invite à nous nourrir de cette présence car elle vient mettre en nous le germe de la Vie éternelle. Adorer cette présence du Christ dans l’Eucharistie, c’est bien ; Mais l’Eucharistie n’a de sens que comme nourriture de vie. Si nous conservons la réserve eucharistique au tabernacle, c’est d’abord pour porter la communion aux malades.

 

Il est donc absolument essentiel de ne jamais oublier que Jésus nous invite chaque dimanche dans sa maison. Nous y découvrons combien il est plein d’amour pour chacun de nous et pour le monde. Il est tellement passionné que nous lui manquons si nous ne nous approchons pas de lui. C’est un peu comme pour un enfant qui invite ses copains pour son anniversaire. Il est très déçu si l’un ou l’autre ne répond pas à son invitation. Avec le Christ, l’enjeu est autrement plus important. Le repas qu’il nous offre est une anticipation des noces éternelles avec l’humanité.

Au cours de la messe, nous célébrons un événement qui a eu lieu il y a 20 siècles. Mais Dieu créateur est en dehors du temps. Jésus s’est offert en sacrifice une seule fois. Mais l’amour qui l’y a conduit est éternellement présent. A chaque messe, il nous est manifesté. Il est rendu présent à nos yeux. A chaque messe, nous pouvons dire : « C’est aujourd’hui que cela se passe. Jésus se donne à nous comme nourriture. Il est le Pain descendu du ciel. Sa Parole nous éclaire et nous fait vivre. Elle nous montre le chemin à suivre et le but à atteindre.

 

Pour tenir bon sur notre route, nous avons besoin de forces. Nous passons beaucoup de temps à manger ou à parler de ce que nous avons mangé. Ils sont nombreux dans le monde ceux qui n’ont pas de quoi se nourrir. Ce dimanche nous rappelle aussi que le pain est fait pour être partagé. Dans la Bible, il est très souvent question de nourriture. Les évangiles nous montrent souvent Jésus prenant part à un repas. Pensons aux noces de Cana ; un jour, on lui a même reproché de manger avec les publicains et les pécheurs. L’évangile de ce dimanche fait suite à la multiplication des pains. Jésus vient de nourrir toute une foule ; et il essaie de lui révéler le véritable sens de ce signe.

 

« Moi, je suis le Pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » Comme cette foule du temps de Jésus, nous pouvons nous aussi nous interroger : « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Même avec du recul, manger Jésus reste une question. Sa présence dans un bout de pain reste délicate à exprimer. Pour nous en convaincre, nous pouvons en parler autour de nous, en particulier avec ceux qui ne partagent pas notre foi.

 

En ce dimanche, nous demandons au Seigneur la grâce d’entrer vraiment dans ce grand mystère. A chaque messe, c’est Jésus qui vient à nous. Ses paroles sont celles de la Vie Eternelle. La nourriture qu’il nous donne c’est vraiment son Corps et son Sang. Il continue à nous avertir : « Si vous ne mangez pas ma chair et si vous ne buvez pas mon sang, vous n’aurez pas la vie en vous. » Le mot chair désigne Jésus tout entier, homme et Dieu. Il nous fait vivre de sa vie divine. C’est pour cela que Jésus a pu dire : « Celui qui me mange vivra par moi. » Son corps est une vraie nourriture et son sang est une vraie boisson. Nous n’aurons jamais fini de rendre grâce pour un si grand cadeau.

 

En lisant ce discours, sur le pain de vie, nous découvrons à quel point il a choqué les juifs. Il faut savoir, en effet, que la loi de Moïse interdisait de consommer du sang. Beaucoup se dont éloignés de Jésus. C’est dès le départ que le message sur l’Eucharistie a été contesté. Actuellement, ils sont nombreux ceux et celles qui ne répondent pas à l’invitation du Seigneur le dimanche. Mais dans le même temps, nous en voyons d’autres qui font de très gros efforts pour y venir. Malgré la distance, la maladie, les infirmités, ils sont là car ils ont besoin de cette nourriture.

 

Chaque dimanche, nous sommes tous invités à nous nourrir de la Parole et du corps du Christ. Le Curé d’Ars disait que nous n’en sommes pas dignes mais nous en avons besoin. Il s’agit d’une nourriture absolument essentielle. Comme les juifs, nous avons peut-être du mal à comprendre. Mais comme Pierre, nous pouvons dire : « A qui irions-nous, Seigneur, tu as les paroles de la vie éternelle. » Soyons dans la joie chaque fois que débute une Eucharistie. Et surtout, ne nous y habituons pas.

 

En célébrant cette Eucharistie, nous nous tournons vers toi Seigneur. Que ce rassemblement soit LE grand événement de la semaine. Ensemble, nous te disons notre merci pour ce don que tu nous fais.

 

D’après diverses sources

Abbé Jean Compazieu

 

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25/06/2011

ÉVÊQUES PORTUGAIS ET POLITIQUE

Le Portugal a récemment, par des élections législatives consécutives à la démission du Gouvernement socialiste, changé nettement d'orientation politique : de la gauche il est passé à la droite (modérée).

A cette occasio, les Evêques, assemblés à FATIMA, ont décidé de publier une note, rappelant qu'ils n'ont pas à diriger la politique du pays, mais qu'ils se doivent de rappeler l'enseignement de l'Eglise. C'est pourquoi ils rappellent, dans la note ci-dessous, quelques-uns des principes de base qui, selon l'Eglise (et l'Evangile) doivent inspirer toute politique, de quelque orientation qu'elle soit.

Ci-dessous, cette note, en langue portugaise.

 

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Comunicado do Conselho Permanente a propósito do momento presente da Sociedade Portuguesa

Os cristãos e todos os portugueses sabem que nós, Bispos e sacerdotes, evitamos tomar posição sobre as questões da política directa, preservando o nosso ministério espiritual, da polémica que, naturalmente, acompanha o debate partidário.

Foi por isso que não respondemos às diversas solicitações que nos foram feitas para que falássemos no período que antecedeu as últimas eleições legislativas.

E se o fazemos hoje, depois de o Povo Português ter indicado, pelo seu voto, o rumo que deseja para Portugal, não é para comentarmos politicamente os resultados, mas porque achamos que a Palavra da Igreja pode ajudar a discernir o caminho da salvaguarda do “bem-comum” de toda a sociedade, no momento difícil que Portugal atravessa.

Verificámos que alguns líderes políticos, no calor da disputa eleitoral, referiram a Doutrina Social da Igreja para secundar as suas propostas políticas. Tinham o direito de o fazer, pois a vastíssima doutrina da Igreja sobre a sociedade pode, realmente, inspirar programas de governação.

É nessa perspectiva que ousamos, neste momento particularmente delicado do nosso País, sublinhar os seguintes aspectos:

1. A prioridade do “bem-comum” de toda a sociedade sobre interesses individuais e grupais é um dos pilares da doutrina da Igreja sobre a sociedade e que pode, neste momento, inspirar as opções governativas. Vamos pôr o bem da sociedade em primeiro lugar. Isso exige generosidade de todos na colaboração e aceitação dos caminhos necessários, na partilha de energias e bens, na moderação das opções ideológicas e estratégicas. Partidos, sobretudo os seus representantes que o Povo elegeu, as associações laborais, empresariais e outras, são chamados à generosidade de defenderem os seus direitos e interesses, dando prioridade total ao bem de toda a sociedade.

2. Além de generosidade, este momento exige, de todos os portugueses, grande realismo. A situação diminui a margem, legítima em democracia, para utopias. É este sentido de realismo que nos indica que devemos procurar soluções para Portugal no quadro social, político, económico em que está inserido: União Europeia, zona da moeda única, conjunto de países que se estruturam na base do respeito pela pessoa humana e pela sua liberdade, concretamente da liberdade de iniciativa económica.

Isto não pode resignar-se ao inevitável. Portugal tem de dar o seu contributo à evolução positiva, concretamente da União Europeia da zona Euro, e só o fará se resolver positivamente, reconquistando a credibilidade, o momento que passa.

Deve fazê-lo procurando que o esforço de equilíbrio financeiro não prejudique a economia, e que não se relativize a importância da saúde, da cultura e da educação.

3. A Doutrina Social da Igreja baseia a prioridade do “bem-comum” na vocação comunitária da sociedade. Esta não é um agregado de “indivíduos”, mas tende a ser comunidade, onde cada um se sente corresponsável pelo bem de todos, onde cada homem e mulher é nosso irmão.

Esta dimensão comunitária é prioritária na visão da Igreja. O amor fraterno, com a capacidade de dom, é o valor primordial na construção da sociedade. Sempre, mas de modo especial neste momento que atravessamos, os pobres, os desempregados,

os doentes, as pessoas de idade, devem estar na primeira linha do amor dos cristãos. Este é um dever prioritário da Igreja, que ela quer realizar pelos seus meios próprios, mas em colaboração com todos os que procuram o “bem-comum”. Esta atitude exige generosidade e capacidade de dom, de que o voluntariado é uma expressão nobre. Os próximos tempos vão exigir partilha de bens.

Mas não é a mesma coisa partilhar generosamente, e ser obrigado a distribuir. Temos de criar um dinamismo colectivo de generosidade e de partilha voluntária, fundamentada no amor à pessoa humana.

4. Há ainda na nossa sociedade muitas expressões de egoísmo, que vão desde a corrupção ao enriquecimento ilícito, a uma visão egocêntrica do lucro, etc. Uma ética da generosidade, da honestidade e da verdade tem de fazer parte da cultura a valorizar.

O próprio sistema de justiça tem de ser um serviço que combata os atropelos à generosidade, à honestidade e à verdade. Sem um bom sistema de justiça, nenhuma sociedade será verdadeiramente justa. Este momento de crise pode levarnos a todos a lançar os dinamismos para a construção de uma sociedade mais fraterna e solidária. A Igreja quer, não apenas pela sua palavra, mas pelo seu compromisso na acção, ser a afirmação da esperança.

Fátima, 14 de Junho de 2011

CEP

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11:39 Publié dans PORTUGAL | Commentaires (2)

 
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