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30/04/2011

A PROPOS DU DIMANCHE DE LA MISÉRICORDE

Le Pape JEAN-PAUL II, qui va être béatifié demain, dimanche 1er mai, Fête de la Divine miséricorde, qu'il a lui-même instituée, non à cause du 1er Mai, mais parce que Jésus lui-même l'avait demandé à une religieuse polonaise, Soeur Faustyna KOWALSKA, envers laquelle ce Pape Polonais avait une grande dévotion (il l'a béatifiée et canonisée en l'an 2000)

Un court entrefilet de "La Croix" de ce jour nous présente cette religieuse inconnue, que les non-polonais ont du mal à intégrer parmi leurs saints de prédilection

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Soeur Faustine Kowalska (1905-1938)

 

 

Jean-Paul II est béatifié ce 1er mai, en la fête de la Miséricorde divine. Or celle-ci a une histoire. Elle a été instituée par le même Jean-Paul II, le deuxième dimanche de Pâques, 30 avril 2000, lorsqu’il canonisa Soeur Faustine. Cette religieuse polonaise n’avait pourtant pas toujours été tenue en odeur de sainteté à Rome.

Devenue Soeur Marie-Faustine dès l’âge de 20 ans, au sein des Soeurs de Notre-Dame de la Miséricorde, elle dit avoir reçu des révélations du Christ et de Marie, et fit reproduire l’image de cette vision, rapidement vénérée en Pologne. Mais en 1958, vingt ans après sa mort, Rome condamna cette dévotion. Karol Wojtyla, devenu archevêque de Cracovie, autorisa une nouvelle enquête sur la vie et les travaux de Soeur Faustine, attribuant la condamnation antérieure à des interprétations erronées de ses textes. Il faut dire que celle-ci, issue d’une pauvre famille paysanne, avait peu

fréquenté l’école. À l’issue de ce travail, Jean-Paul II la béatifia le 18 avril 1993 et la canonisa le 30 avril 2000. Depuis, le dimanche après Pâques reste marqué par cette double teinte polonaise et mystique : wojtylienne…

 

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17:43 Publié dans RELIGION | Commentaires (1)

27/04/2011

UNE MESSE, COMBIEN ÇA COÛTE?

LE PRIX D'UNE MESSE?

 

C'est un aspect de la vie de l'Eglise que l'on ne peut passer sous silence.

Pour ne parler que des chrétiens "pratiquants" :

- certains n'ont jamais entendu parler d'argent pour une messe.

- d'autres en ont bien entendu parler, mais ils ne peuvent concevoir qu'on fasse payer une messe: ils se révoltent contre l'idée même.

- d'autres enfin trouvent cela tout naturel : comme disent certains, "tout travail mérite salaire"!

Qui a raison, qui a tort?

Voici la copie d'une note parue ce jour dans "La Croix" : elle met bien les choses au point, et c'est ce qui se pratique dans le Diocèse d'Orléans;

 

L’offrande de messe

 

La messe n’a pas de valeur pécuniaire, mais la pratique des « honoraires

de messe » a été autorisée dès le VIIIe siècle. Par leur offrande,

les fidèles « contribuent au bien de l’Église et participent à son souci pour le

soutien de ses ministres et de ses oeuvres » (can. 946). l’argent est destiné

aux prêtres, le plus souvent par le biais d’une caisse commune diocésaine.

En France, les offrandes de messe représentaient 57 millions d’euros

en 2009, soit 8,2 % des ressources des diocèses (la Croix du 31 mars).

la législation canonique réglemente l’offrande, notamment en la distinguant

de l’intention. le montant (en France, 16 € pour une messe, 160 €

pour une neuvaine, 560 € pour un trentain) est indicatif : le fidèle peut

donner plus, et le droit canonique recommande aux prêtres de « célébrer

la messe aux intentions des fidèles même s’ils n’ont pas reçu d’offrande,

surtout (aux intentions) de ceux qui sont dans le besoin » (can. 945).

 

À Orléans, après bien des tâtonnements, Mgr FORT a décidé ce qui suit :tout prêtre qui reçoit un honoraire de messe (16€), l'envoie à une Caisse diocésaine qui regroupe tous les honoraires reçus dans le diocèse. La somme récoltée sert à couvrir une partie de ce qui est versé chaque mois au prêtre pour qu'il puisse vivre (environ le SMIC). Mais retenons bien que la messe n'a pas de prix marchand: l'honoraire versé n'est qu'un geste librement effectué par le croyant pour aider ses prêtres!

 

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26/04/2011

LA BIENHEUREUSE ALEXANDRINA DE BALASAR (PORTUGAL)

BALASAR CÉLÈBRE LE 7è ANNIVERSAIRE DE LA BÉATIFICATION D'ALEXANDRINA MARIA DA COSTA

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BALASAR : Messe en l'honneur d'Alexandrina (Pâques 2011)


 

 

BALASAR est un modeste village du Portugal, situé au nord de Porto, non loin de l'Océan, dans le "Concelho" de VILA DO CONDE.

Dans ce village est née, a vécu et est morte, celle que le Pape Jean-Paul II a élevée au titre de "Bienheureuse", il y a 7 ans (2004), soit un an avant sa propre mort.

Hors du Portugal, cette Bienheureuse est peu connue, mais elle mériterait de l'être. Dans son adolescence, elle avait sauté par une fenêtre pour échapper aux ardeurs d'un jeune du pays. Elle avait fait une mauvaise chute, qui a provoqué l'infirmité dont elle devait souffrir toute sa vie.

Mais sur son lit de douleurs, elles fut comblée de grâces mystiques extraordinaires : elle vivait chaque semaine la Passion de Jésus... elle est restée des années sans autre nourriture que l'Eucharistie... Ce qui ne l'empêchait pas d'assister, depuis sa chambre, nombre de nécessiteux. Elle a reçu d'inombrables communications  de Dieu et de Marie... Sa vie mérite certes d'être connue : elle nous rappelle, par plus d'un trait celle de Marthe ROBIN, bien connue des Français, et qui sera probablement aussi déclarée bienheureuse tôt ou tard.

 

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25/04/2011

25 DE ABRIL (PORTUGAL)

 

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REVOLUÇAO DOS CRAVOS - RÉVOLUTION DES OEILLETS

Au Portugal, le 25 Avril est une fête nationale, mémorial du 25 Avril 1974 , jour où se déclencha la "Révolution des oeillets", qui devait mettre un terme aux années de dictature salazariste... Les anciens qui ont vécu cette époque se souviennent que le Portugal fut à deux doigts de basculer dans un régime communiste; ce fut la position courageuse de Mario SOARES (socialiste, mais non communiste) qui sauva la démocracie.... 37 ans ont passé depuis ce jour, et le Portugal est maintenant une véritable démocratie, avec ses aspects positifs et négatifs. Il est entré dans l'Union Européenne, ce qui lui a permis de rattraper une grande partie de son retard économique; mais il est toujours l'un des plus pauvres des 27 Etats de l'Union. Récemment il a dû demander l'aide financière européenne, en dépit de la volonté du gouvernement socialiste, qui a démissionné... Le Portugal va d'ici peu connaître de nouvelles élections... Il ne manque pas de gens qui regrettent le "bon temps" du salazarisme, oubliant peut-être l'absence de liberté qui sévissait alors, et la non moins grande misère dont souffrait une bonne partie du peuple des campagnes.

 

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22:41 Publié dans PORTUGAL | Commentaires (0)

24/04/2011

PÂQUES : CHRIST EST RESSUSCITÉ!

 

PÂQUES : MESSE DU SOIR – LES DISCIPLES D’EMMAÜS

Homélie du Père Gabriel JEUGE (Maison de Nazareth-Orléans)

Le soir de Pâques, l’Eglise nous demande de lire l’admirable récit des « Disciples d’Emmaüs »… Nous connaissons bien ce texte, qui a inspiré tant de peintres dont Rembrandt, mais c’est chaque fois une joie de le relire, un peu comme si nous partagions l’expérience intime vécue par ces deux hommes… et c’est une joie non moins grande que ressent le prêtre chargé de prononcer l’homélie de cette messe.

Admirable, ce récit l’est à plus d’un titre : d’abord, bien sûr, parce qu’il proclame à sa façon la Bonne Nouvelle de la Résurrection de Jésus… Mais pas seulement ; Luc, le seul des 4 évangélistes qui relate en détail cette apparition, a chez les chrétiens la réputation d’être un peintre de talent…

Ce qui sûr, c’est qu’il est un grand écrivain, qui sait bâtir son récit comme le meilleur de nos écrivains. Voyez comme son texte est organisé : d’abord une introduction qui présente les 3 seuls personnages qui jouent ici un rôle : le soir de Pâques, 2 hommes, 2 disciples de Jésus, rentrent chez eux, à Emmaüs ; ce n’était pas tout près : deux heures de marche, dit Luc, c’est-à-dire environ 10 km… Tout en cheminant, et tandis qu’ils s’entretiennent tristement de la mort de Jésus, sans qu’ils l’aient vu ni entendu s’approcher, ils sont rejoint… par Jésus lui-même ! Mais ils ne le reconnaissent pas… Jésus se joint à eux et engage la conversation…

Et voici la 1ère grande partie du récit, que Luc, habilement, partage en deux : Tout d’abord, les 2 compagnons, s’expliquent sur les motifs de leur tristesse évidente et nous « voyons » quasiment en direct, ce qui se passe : stupéfaits de la question posée par Jésus : « De quoi parliez-vous donc ? » (Comment peut-il ne pas s’en douter), ils s’arrêtent de marcher : on « voit » la scène, on devine la surprise… Ils parlent, bien sûr, des évènements qui viennent de les bouleverser! « Quels événements ? » Jésus feint l’ignorance pour provoquer leur réponse, qui fuse spontanément… et qui raconte, en résumé la passion de Jésus et la découverte du tombeau vide…. Toutes choses que le lecteur sait déjà, mais que Luc tient à rappeler ici, pour mieux amener la suite… Et la suite , 2ème temps de la 1ère partie, ce sont les paroles mêmes de Jésus, qui sont une véritable clef de lecture de ce qui a été dit de lui dans l’Ancien Testament : « Comme votre cœur est lent à croire tout ce qu’on dit les prophètes ! »… C’est là toute une catéchèse, qui amène peu à peu les 2 hommes à la foi… Tandis que Jésus parle, quelque chose se passe en eux, qu’ils ne sauraient encore exprimer, mais qu’ils diront plus tard : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous tandis qu’il nous parlait sur la route ? » Mais ils n’en sont pas encore là… Il doit d’abord se passer quelque chose avant l’acte de foi. Et ce qui va se passer, c’est la 2è grande partie du récit, qui se résume en un mot : EMMAÜS.

Tout s’enchaîne presque naturellement. On arrive sur le soir à Emmaüs, terme de la route pour les deux compagnons… et Jésus fait mine de continuer sa route… Les 2 hommes comme de braves Palestiniens hospitaliers, l’invitent à rester pour la nuit. Là, on ne sait pas s’ils sont allés dans la maison de l’un des hommes (chez celui qui s’appelait Cléophas, par exemple – peut-être ce nom est-il le signe d’un souvenir précis, laissé par Luc comme une indication discrète de ses sources ) - ou s’ils sont allés à l’auberge du village, comme le pense la tradition. Peu importe ! Toujours est-il qu’à ce moment précis arrive quelque chose d’inouï : Jésus, qui est l’invité, se met à jouer le rôle du maître de maison… Il prend du pain, il le bénit et le partage avec ses hôtes… Alors, dit le texte « leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent ! »… Mais le prodige tourne court : à l’instant où ils le reconnaissent, Jésus disparaît… Il n’est plus là ! Où s’il est là, c’est de façon invisible, inaccessible aux sens…

Luc a dit ce qu’il voulait dire. Il n’a plus qu’à conclure, ce qu’il fait brièvement : les deux hommes reprennent en hâte le chemin de Jérusalem (encore 10 km à faire !) pour tout raconter aux Apôtres…. Mais ceux-ci sont déjà au courant de la Résurrection : « Il est apparu à Simon-Pierre ! »

Au long de siècles, les chrétiens n’ont cessé de méditer cet épisode des Disciples d’Emmaüs et l’on n’a pas tardé à faire le rapprochement entre Emmaüs et l’Eucharistie. La 1ère question qui s’est posée est la suivante : lorsque Jésus a pris du pain, l’a béni et l’a partagé, à la table d’Emmaüs, a-t-il voulu ou non procéder à une Eucharistie ? St Luc, en rédigeant ainsi son texte, y a sûrement pensé… et il adresse ainsi un signe à ses lecteurs… Mais les deux disciples, selon toute vraisemblance, n’étaient présents au Cénacle, lors du dernier repas de Jésus : il semble qu’il n’y ait eu alors que les douze, dont Judas, qui est sorti avant la fin… S’ils n’étaient pas à la Cène, comment ont-ils pu reconnaître Jésus « à la fraction du pain »… Pour nous, la question demeure sans réponse : ils l’ont reconnu à ce moment précis… à quel détail précis ? Ne soyons pas trop curieux !

Par contre, ce qui est évident, c’est que St Luc a bâti son récit selon le schéma des 1ères eucharisties célébrées par les chrétiens dès les origines… schéma qui a perduré jusqu’à nos jours ! Certes, les détails ont varié au cours des âges, mais la structure reste toujours la même : l’Eucharistie comprend toujours deux moments essentiels : d’abord une liturgie de la parole – puis la « fraction du pain » comme disaient les premiers chrétiens : ce que nous appelons la consécration et la communion … Or que se passe-t-il dans notre récit ? Jésus, sur le chemin, explique longuement à ses compagnons tout ce qui est dit de lui dans l’Ancien Testament et comment cela s’est réalisé dans sa propre histoire : c’est toujours ce que nous faisons ! Puis, à Emmaüs même, vient le rite de la Fraction de Pain ; qui est racontée avec les mêmes mots (ou presque) que ceux de la Cène… Comme l’a dit un jour un éminent professeur d’Ecriture Ste du Séminaire d’Orléans, si Jésus n’a pas, en rigueur de termes, célébré l’Eucharistie, le récit que fait St Luc de l’épisode est, lui, de structure eucharistique.

La conclusion s’impose d’elle-même, n’est-il pas vrai ? En ce soir de Pâques, nous ne rencontrons pas physiquement Jésus Ressuscité, mais à la messe que nous célébrons il est là en personne, avec son corps, son âme et sa personne divine , tout comme il était encore là, à Emmaüs, après s’être rendu invisible… Il nous suffit de savoir, et de croire de toute notre foi, qu’il est là : c’est déjà immense ! « Bienheureux ceux qui croient sans voir ! » dira Jésus à Thomas, dans un texte que nous lirons bientôt !

C’est bien ce que nous tentons de vivre ensemble au cours de la messe, qui va maintenant continuer…

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10:36 Publié dans RELIGION | Commentaires (1)

 
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