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28/02/2011

FRÈRE JEAN-CLAUDE

Frère Jean-Claude, aujourd'hui moine trappiste de Cîteaux, ancien de THIBIRINE, a fait une conférence qui a été enregistrée et transmise sur Youtube

Vous la trouverez ci-dessous.

16:11 Publié dans RELIGION | Commentaires (2)

27/02/2011

8ème DIMANCHE ORDINAIRE

Le film "DES DIEUX ET DES HOMMES" vient à juste titre d'obtenir le "César" du meilleur film de 2010. Voici le témoignage du seul moine échappé au massacre, offert par la revue "Pèlerin"

 

Dieu et l’argent…

 

Homélie

 

« Vous ne pouvez servir le Dieu Amour et le Dieu Argent ». Les deux sont totalement opposés. Dieu et l’argent, voilà deux maîtres entre lesquels il nous faut choisir. En définitive, c’est Dieu ou moi. Ce « moi », c’est mon petit confort, c’est la recherche de l’argent, le souci de la nourriture et du vêtement. C’est le « moi » qui veut être le seul maître chez lui. C’est lui que j’ai tendance à vouloir servir. Ici, le mot « servir » a un sens religieux. Or, la Bible nous dit inlassablement que le seul que nous pouvons servir c’est Dieu. Nous ne devons pas nous faire des idoles car toute idolâtrie fait de nous des esclaves. L’argent peut devenir une idole. Quand on est obsédé par l’envie d’en gagner toujours plus, on en devient vite esclave. Bientôt, nous n’aurons plus le temps de penser à autre chose. Nous devons nous méfier de ce que nous possédons pour éviter d’être possédés.

 

Nous vivons dans un monde de plus en plus régi par la finance. La rentabilité passe avant le souci du bien des personnes. Ce n’est pas l’usage de l’argent que Jésus condamne. Il peut être très utile pour nous procurer ce dont nous avons besoin. Mais il sera toujours un mauvais maître. On ne peut pas se le procurer à n’importe quel prix, surtout pas au prix de la violence. Beaucoup pensent qu’avec beaucoup d’argent, ils seront plus heureux. Notre société ne se gêne pas pour attiser ce désir, jusqu’à la frénésie. Certains problèmes matériels seront peut-être résolus, mais l’argent ne peut à lui seul nous assurer l’avenir ni le vrai bonheur. Les biens de consommation que nous accumulons nous laissent toujours insatisfaits. D’autre part, un jour viendra où il nous faudra tout laisser. C’est bien sûr une allusion à notre mort. Jésus veut simplement nous faire comprendre qu’il ne nous sera plus d’aucune utilité.

 

En ce dimanche, le Christ vient nous rappeler que notre avenir est dans les mains de Dieu. Il est notre Père, un Père qui aime chacun de ses enfants et qui veut leur bonheur ; il tient à eux comme à son bien le plus précieux. Il prend soin de toutes les créatures qu’il a faites. Il nourrit les oiseaux du ciel. Il habille les fleurs des champs, mieux que ne l’était Salomon dans toute sa gloire. Pour lui, nous valons bien plus que tous les oiseaux du ciel et l’herbe des champs. Il nous invite à en tirer toutes les conséquences : c’est pour nous un appel à nous en remettre à lui dans une confiance totale.

 

Concrètement, nous dit Jésus, cessez de vous prosterner devant votre coffre-fort et de regarder vos billets de banque comme des images pieuses. Ne vous faites pas tant de souci. Votre Père du ciel sait mieux que vous de quoi vous avez besoin. Ce n’est pas une invitation à la paresse ou à l’insouciance. Nous ne sommes ni des oiseaux ni des fleurs. Nous avons un cerveau et des bras pour dominer la terre et l’organiser en vue de notre bien et celui du monde. Mais la grande priorité c’est notre vocation d’être à l’image de Dieu. Jésus nous invite à lui donner la première place dans notre vie, la place du Maître, sans nous occuper de nous. Lui s’en occupera bien mieux que nous.

 

Cet appel du Christ, il nous faut sans cesse le réentendre et nous en imprégner. Le danger nous guette de perdre de vue l’essentiel et de nous détourner vers des sentiers qui ne mènent pas à la vraie vie mais vers des impasses. Il y a des visions chatoyantes qui ne sont que des mirages. L’important c’est de chercher d’abord le Royaume de Dieu et sa justice ; c’est de tout faire pour que Dieu règne en moi et qu’il ait vraiment la direction de ma vie. Il ne cesse de nous appeler à nous ajuster à lui sans nous préoccuper de nous. Nous ne devons pas hésiter à nous en remettre à lui pour tout ce qui nous concerne.

 

Cette confiance en Dieu n’exclut pas les peines de la vie en particulier celle des fins de mois difficiles. Mais la foi vient nous délivrer du stress, ou du moins, elle permet de le relativiser, de ne pas s’y noyer. Quand le croyant fait cette expérience, il connaît la paix du cœur souvent promise par Jésus. L’homme vaut bien plus que tout l’argent et les richesses qu’il peut posséder. Ce qui fait la valeur d’une vie, c’est l’amour que nous y mettons. C’est là-dessus que nous serons jugés.

 

Notre horizon de croyants, c’est le Royaume de Dieu. Dans le quotidien de nous vies, Dieu est le seul qui est digne d’être servi et adoré. « Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, faites tout pour la gloire de Dieu » nous dit saint Paul. Quand nous allons faire nos courses sur la marché pour nous nourrir ou nous habiller, ce n’est jamais neutre. Faire le plein du frigo ou de la garde-robe c’est tout à fait légitime, mais c’est secondaire ; c’est tout juste bon à nous libérer le cœur et l’esprit pour que nous soyons attentifs à la vraie priorité, l’amour de Dieu et des frères : « Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur » (Mt 6. 21).

 

En ce jour, nous nous tournons vers toi, Seigneur. Quand les soucis nous accablent, donne-nous de mettre en toi toute notre confiance. Apprends-nous à nous libérer de tous nos esclavages et à être des porteurs de ton amour auprès de tous nos frères. Amen

 

D’après diverses sources

 

Abbé Jean COMPAZIEU

 

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10:54 Publié dans RELIGION | Commentaires (6)

26/02/2011

PRÊTRE APRÈS 75 ANS

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LE P.Gabriel JEUGE

« NE NOUS OUBLIEZ PAS ! »

 

(Article paru dans la « Vie Diocésaine » du 13 Février 2011)

 

Logé à la maison de Nazareth, le Père Gabriel JEUGE,82 ans, répond à nos questions.

 

Céline AGEORGE - Quand avez-vous pris votre retraite ?

 

GJ – Théoriquement, un prêtre doit présenter sa démission à 75 ans. Du fait de mes problèmes de santé, il est évident que mes services auprès de l’Eglise ont diminué, mais quand on a encore la capacité d’écriture, de lecture et de marche, on peut continuer tout en diminuant. Cependant, pour moi, le vrai jour de mon départ à la retraite a été le 31 décembre 2010 » ;

 

CA – Avez-vous toujours des activités pour l’Eglise ?

 

GJ – C’est plutôt réduit. Je suis considéré comme le porte-parole des prêtres de Nazareth (1). Cela dit, je m’intéresse à Internet et je tiens un Blog franco-portugais sur la vie chrétienne au Portugal : je l’entretiens et l’alimente régulièrement. Ce blog est mon occupation principale, cela me passionne » (http://portorl.net)

 

CA – Pourquoi êtes-vous dans cette maison de retraite ?

 

GJ - Je n’ai pas eu vraiment le choix. (((A Orléans, la Mutuelle Ecclésiastique possède deux maisons dont une qui était menacée de fermeture, vu son état de vétusté : il s’agit de Béthanie, rue Dupanloup. Une autre, plus récente, la Maison St Avit, avait été aménagée il y a une quinzaine d’années, sous le régime de « foyer-logements », rue du Bourdon-Blanc. Celle-ci pouvait recevoir une dizaine de prêtres, mais en aucun cas fonctionner selon les exigences actuelles d’une maison de retraite. Il a donc été décidé de supprimer ces deux maisons, St Avit , immeuble « bourgeois » devant être vendu pour payer les nouvelles constructions – et Béthanie, devant être réaménagé pour recevoir des prêtres de passage. Ces deux maisons ont « fusionné », après de longues et difficiles tractations, avec la Maison de Nazareth, qui existait déjà (elle avait plus de 100 ans et, au début, recevait les institutrices libres âgées, qui n’avaient droit à aucune retraite. Cette maison était, elle aussi, menacée de fermeture, car ne répondant plus aux normes.) Le résultat de tout cela, c’est la nouvelle Maison de Nazareth, qui a été entièrement construite sur les lieux mêmes de l’ancienne… Et c’est ainsi que,Béthanie et St Avit ayant été rayés de la carte, la maison de retraite pour les prêtres est désormais NAZARETH ; classée EHPAD (Établissement d’Hébergement pour Personnes âgées Dépendantes)… Répondant à toutes les normes en vigueur, elle reçoit une subvention du Conseil Général… Par convention avec le Diocèse, cet établissement nouveau réserve 15 lits pour les prêtres, sur les 77 lits existant dans la maison. C’est dire que les prêtres sont fondus dans la masse des résidents !))) (2).

Les prêtres étaient habitués à vivre entre eux, dans de petites structures : pour nombre d’entre eux, ce changement a été dur à accepter, mais il faut bien s’y faire ! Voyons le bon côté des choses : nous sommes encore des privilégiés, dans un monde où sévit tant de misère !

 

CA – Quelles sont, selon vous, les missions qui pourraient être confiées aux prêtres de plus de 75 ans ?

 

GJ – D’après ce que je vois, la plupart des prêtres très âgés ont beaucoup de mal à se déplacer. Un petit nombre peut assurer des messes ou des confessions… si on accepte de les transporter. (Un bus passe devant la maison, mais n’entre pas dans le Centre-Ville : le tram est possible, mais la station la plus proche se trouve à 10 mn à pied… ce que tous ne peuvent pas faire). Cependant, certains, rarissimes, ne connaissent pas la vieillesse : à 85 ans et au-delà, ils sont « verts » comme à 50 ans… Ceux-là n’ont pas accepté de venir à Nazareth et ont trouvé une autre solution. On leur souhaite longue vie !

 

CA – Comment vous sentez-vous aujourd’hui au service du Diocèse et de l’Evangile ?

 

GJ – Pour un prêtre âgé, il est difficile de se tenir au courant de ce qui se passe dans le monde, d’en discuter, voire même de lire. Beaucoup s’y intéressent, mais se sentent dépassés. La principale activité du prêtre âgé est, comme le rappelait Mgr BLAQUART le jour de la bénédiction de la Chapelle, la prière et l’offrande des limites imposées par l’âge et la maladie.

 

CA – Auriez-vous autre chose à dire aux lecteurs de la Vie Diocésaine ?

 

GJ – « NE NOUS OUBLIEZ PAS ! »

 

 

 

NOTES

 

(1) Depuis la réalisation de l’entretien, ce n’est plus vrai.

(2) Un certain nombre de modifications ont dû être effectuées, car il y avait des « trous » dans l’information… En particulier, tout ce qui se trouve entre les triples parenthèses (((…)))

 

 

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11:43 Publié dans ACTUALITÉ | Commentaires (1)

24/02/2011

PARRAIN OU MARRAINE DE BAPTÊME

BAPTÊME D'UN ADOLESCENT.png
Le concile Vatican II a redonné la première place aux parents dans la célébration des baptêmes de bébés.

Mais le rôle du parrain et de la marraine reste essentiel car ils s’engagent à soutenir leur filleul dans sa vie chrétienne

 

 

LE PARRAIN ET LA MARRAINE

 

 

Comment choisir le parrain et la marraine ?

 

Chaque année en France, environ 310 000 enfants (soit 40 % des 835 000 naissances) et 20 000 adolescents et adultes sont baptisés dans l’Église catholique en présence d’un parrain et d’une marraine. Quand il s’agit d’un petit enfant, ce sont les parents qui les choisissent, avant la naissance, selon l’estime, l’amitié ou le lien de parenté qu’ils ont avec eux. Il est recommandé de prendre un parrain et une marraine qui s’intéresseront vraiment à leur filleul, qui sauront créer avec lui un lien personnel d’affection selon des formes adaptées à l’âge de l’enfant et qui seront aptes à remplir auprès de lui un rôle de chrétiens.

Quand il s’agit d’un adulte qui demande le baptême, il désigne lui-même son parrain et sa marraine en privilégiant davantage leur rôle de chrétien. Pour la confirmation, il est recommandé à l’adolescent de garder le parrain et la marraine de son baptême, afin de montrer le lien entre les deux sacrements. Il peut toutefois en choisir d’autres si les liens se sont distendus.

 

Quelles sont les conditions pour être parrain ou marraine ?

 

Elles sont énumérées dans le code de droit canonique (n° 873 et 874). Être âgé de 16 ans (à moins d’une dispense de l’évêque), catholique baptisé (certaines paroisses demandent même un certificat de baptême) et confirmé (ou au moins être allé au catéchisme et avoir fait sa première communion) ; ne se trouver sous le coup d’aucune peine canonique ; n’être ni le père ni la mère de l’enfant ; mener une vie en cohérence avec l’enseignement de l’Église même si cela n’est pas explicite dans le code. « Pour bien des jeunes parents, il est désormais difficile de trouver des adultes répondant à toutes ces exigences », constate Serge Kerrien, diacre, délégué épiscopal du diocèse de Saint-Brieuc.

Dans ce cas, un seul parrain ou marraine suffit. De même un protestant, un anglican ou un orthodoxe peut être choisi (mais il signera le registre du baptême en tant que

« témoin »), à condition cependant que l’autre parrain ou marraine soit catholique. En revanche, il n’est pas possible de prendre une personne qui n’a pas la foi chrétienne (un juif, un musulman, un athée…) puisque le parrainage est un engagement au service de la foi chrétienne et de sa transmission.

 

Quel est leur rôle pendant le baptême ?

 

Lors du baptême d’un enfant, ils sont souvent invités, au début de la célébration et à la demande du célébrant, à exprimer la manière dont ils conçoivent leur rôle pour soutenir leur filleul dans sa vie chrétienne, l’aider à grandir dans la foi, en priant pour lui et en étant présents lors de sa première communion, sa profession de foi, sa confirmation. Au cours de la célébration, ils peuvent lire l’un des textes ou la prière universelle et ils professent leur foi (sous forme de dialogue avec le célébrant). « Il y a cinquante ans, comme l’enfant était baptisé peu après sa naissance et que la mère était encore souvent alitée, c’était la marraine qui tenait le bébé au-dessus des fonts baptismaux », poursuit Serge Kerrien.

Aujourd’hui, c’est généralement la mère qui tient l’enfant et l’essuie après que le prêtre l’a immergé ou lui a versé l’eau sur la tête ; la marraine, elle, enfile le vêtement blanc à l’enfant. Quant au parrain, il allume au cierge pascal la bougie du nouvel « enfant de Dieu », symbole de sa mission de « lumière pour le monde ». Lors du baptême d’un adulte, le rôle du parrain et de la marraine au cours de la célébration est plus important : ils présentent leur filleul qu’ils ont aidé à se préparer au baptême. Quelques semaines auparavant, au moment de « l’appel décisif » par l’évêque (ou son délégué), ils se sont avancés publiquement avec leur filleul pour répondre de son cheminement de catéchumène.

Dans les deux cas – enfant ou adulte baptisé –, le parrain et la marraine signent sur le registre des baptêmes. Et s’ils ne peuvent participer à la célébration, ils ont la possibilité de s’y faire représenter après avoir donné procuration.

 

Quels cadeaux peut-on offrir à son filleul le jour du baptême ?

 

Il est préférable d’opter pour un cadeau religieux. S’il s’agit d’un bébé, le parrain et la marraine offrent habituellement une médaille (avec une chaîne), du Christ ou de la Vierge Marie qui peut être bénie à la fin du baptême. S’il s’agit d’un enfant d’âge scolaire, d’un adolescent ou d’un adulte, on peut lui offrir une Bible (ou le « Missel des dimanches»), un crucifix, une icône, une statuette de la Vierge…

 

Quel est leur rôle après le baptême ?

 

Quand il s’agit d’un enfant, ils s’engagent à aider les parents dans leur responsabilité morale. En cas de décès des parents, leur rôle se trouve renforcé – mais la loi civile ne leur reconnaît aucun statut particulier et ils ne sont pas tenus d’assumer la garde de l’enfant. Quand il s’agit d’un adulte, ils doivent être un exemple de vie et une aide pour entretenir la foi du néophyte (nouveau baptisé). Après le baptême, il s’agit donc pour le parrain et la marraine de vivre une véritable parenté spirituelle avec leur filleul. « On gagnerait à prévenir les jeunes couples, dès la préparation au mariage, qu’ils auront à choisir des parrains et marraines pour leurs futurs enfants, afin de ne pas seulement vouloir faire plaisir à des amis mais aussi pour assumer un vrai témoignage chrétien », estime Serge Kerrien qui milite pour que le parrain et la marraine soient invités « au moins à une réunion » de préparation au baptême.

 

CLAIRE LESEGRETAIN (La Croix.19 Février 2011)

 

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15:11 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

23/02/2011

LE CARDINAL DE LISBONNE PRÉSENTE SA DÉMISSION

D.JOSÉ POLICARPO RENONCE.png
D. José Policarpo cumpre 75 anos de idade este mês


Cardeal-Patriarca de Lisboa


já escreveu carta de renúncia

 

 

 

O Cardeal-Patriarca de Lisboa, D. José Policarpo, revelou ter já escrito a carta de renúncia ao cargo que o direito canónico exige a quem cumpre 75 anos de idade, colocando decisões futuras nas mãos de Bento XVI.

“Ontem [quinta-feira] mesmo escrevi a carta ao Papa - está previsto no direito canónico que um bispo, quando faz 75 anos, pede ao Santo Padrea resignação do seu mandato e fica à espera da sua decisão”, afirmou, em conferência de imprensa promovida pelo Patriarcado de Lisboa.

Antecipando o seu 75.º aniversário, no próximo dia 26, este responsável adiantou que a missiva foi entregue na Nunciatura Apostólica, durante o dia de ontem.

«A partir de hoje [ontem], eu próprio fico à espera da resposta e da orientação do Santo Padre», indicou D. José Policarpo, que pediu «bom senso» a respeito desta situação. «O Santo Padre tem liberdade completa de aceitar imediatamente, de prolongar por mais um ano, a não ser que haja motivos imediatos, mas quando as pessoas estão bem, que graças a Deus é o meu caso, o Santo Padre tem liberdade completa», declarou o cardeal.

O número 1 do cânone 401 do Código de Direito Canónico determina que qualquer bispo diocesano «que tiver completado setenta e cinco anos de idade» deve «apresentar a renúncia do ofício ao Sumo Pontífice», que toma uma decisão sobre o caso «depois de examinadas todas as circunstâncias».

O Cardeal-Patriarca disse ainda que a sucessão não é um assunto da responsabilidade de «quem sai», seguindo «um ritmo que está perfeitamente adquirido na Igreja».

«Eu, aliás, gostaria de ter a influência mínima na escolha do meu sucessor», prosseguiu,antes de afirmar que a escolha «compete à Igreja, com as suas instâncias normais», depois de uma «consulta muito ampla».

José da Cruz Policarpo nasceu a 26 de Fevereiro de 1936 em Alvorninha, Caldas da Rainha, território do distrito de Leiria e Patriarcado de Lisboa.

A respeito deste aniversário, o cardeal português disse ter tomado a «opção pessoal» de não falar de si próprio. «Sou uma pessoa pública, sou uma pessoa com uma missão na Igreja. Agora, eu não vou aproveitar esta ocasião para falar de mim», referiu.

Padre desde 15 de Agosto de 1961, foi ordenado bispo em 1978 e é Patriarca de Lisboa desde 1998, após a morte de D. António Ribeiro. D. José Policarpo foi criado

cardeal por João Paulo II em 2001.

A respeito dos 50 anos de ordenação sacerdotal do Cardeal-Patriarca, que se assinalam em 2011, foi também apresentado um programa específico, promovido pela diocese, entre 19 de Março e 25 de Outubro.

As iniciativas, apresentadas aos jornalistas pelo Bispo Auxiliar D. Joaquim Mendes,

incluem conferências, lançamento de livros e celebrações litúrgicas, para além de um encontro com os «agentes de pastoral» e, posteriormente, com representantes das famílias do patriarcado.

No dia 15 de Agosto, dia do aniversário da ordenação sacerdotal, celebra-se Missa na Sé patriarcal, com o “envio” dos jovens que vão participar na Jornada Mundial da Juventude 2011, em Madrid. A 25 de Outubro, dia da dedicação da Catedral, tem lugar uma celebração comemorativa em que se espera a participação de vários bispos portugueses.

Fonte : DM

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10:32 Publié dans RELIGION | Commentaires (0)

 
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